On se souvient des retouches ratées des photographies de Vanity Fair en janvier dernier. Annie Leibovitz était derrière l’objectif pour immortaliser les douze célébrités les plus influentes d’Hollywood tandis que le monteur derrière Photoshop assemblait plusieurs photographies en ajoutant une main à Oprah Winfrey et une jambe à Reese Witherspoon.
Culture
Instagram regorge de talents et de pépites photo. Pour vous faire découvrir de nouveaux photographes inspirants, nous partageons avec vous les Pépites Instagram, une sélection de nos comptes Instagram préférés. N’hésitez pas à partager vos pépites Instagram dans les commentaires.
Après une 10ème édition consacrée à la thématique de l’engagement, le festival photographique l’Œil Urbain est de retour à Corbeil-Essonnes du 31 mars au 20 mai 2023 et propose une réflexion autour du thème "habiter".
Pour ce week-end prolongé, l'envie de voir ou revoir certains films mythiques peut être tentante. Voici une vidéo qui recense "The most beautiful shots in movie history" (les plus beaux clichés / les plus belles scènes de l’histoire du film). Ainsi la chaîne "The Solomon Society" partage une sélection de scènes et prises de vue iconiques parmi des films les plus connus et marquants du cinéma.
Depuis les années 1970, Stéphane Duroy dresse un portrait complexe de l'Europe et de ses habitants ; d’abord par le reportage lorsqu’il était à l’agence Sipa, pour ensuite s'approcher d’une démarche davantage documentaire voire conceptuelle. Son travail fait l'objet d'une exposition inédite jusqu’au 23 février 2024 à la Galerie VU’, à Paris – en parallèle d'un nouvel ouvrage de la collection Photo Poche paru aux éditions Actes Sud.
Chaque année depuis 2023, The Eyes offre à des photographes une chance concrète de franchir le cap de la publication avec ses Bourses du 1er livre photo (B1erLP).
La maison d’édition marseillaise indépendante Images Plurielles, publie Scampia non solo Gomorra, un voyage dans la Naples des périphéries, entre emprise mafieuse et espoirs de rédemption. Les textes de Davide Cerullo répondent aux images d'Olivier Galicis, tissant une trame complexe autour du quartier de Scampia et de ses habitants
Roberta Bayley est connue pour avoir photographié la scène punk new-yorkaise des années 1970. Grâce à la chance et beaucoup d’audace, l’artiste est devenue une icône de l’univers punk. Mais connaissez-vous son histoire avec ce milieu contestataire ? Arte nous présente la photographe dans un court documentaire.
À l'occasion du bicentenaire de la naissance de Rosalie Bonheur, dite Rosa Bonheur, la photographe et sociologue Irène Jonas dévoile un travail d'une grande richesse. Ses tirages photographiques sont rehaussés à la peinture à l'huile, tissant un lien complexe entre ses œuvres et celle de l'artiste du XIXe siècle.
Bonne nouvelle pour les amateurs d'astronomie. La NASA a récemment rendu accessible l'intégralité de son fonds photographique (mais aussi vidéo et audio) à tous. Ces images sont désormais libres de droits et peuvent être utilisées très largement à travers le portail en ligne de la NASA.
Le prix Nadar décerné par Les Gens d’Images a distingué le livre Chambre 207 de Jean-Michel André. Publié éditions Actes Sud, il explore les thèmes de l'absence et de la résilience.
Du Boom festival au Burning Man, en passant par Nowhere, AfricaBurn et Envision, le photographe portrait et lifestyle Ludovic Ismaël a sillonné les festivals alternatifs depuis 2012. Il regroupe des clichés de ce projet dans dans le livre "Passagers : Portraits de festivals".
Si l’année 2022 a été celle de la réception du Prix Nièpce pour Julien Magre, l’année 2023 sera l’occasion pour lui d’une belle exposition au Jeu de Paume, à Tours. Avec « En vie », ce sont 50 tirages qui ont été sélectionnés parmi un large corpus qu’a composé Julien Magre sur une vingtaine d’années ; un autoportrait au long court sur sa famille pour autant de scènes de vie immortalisées avec une certaine tendresse à découvrir jusqu'au 29 octobre 2023.
Ce sont deux singulières collections que rassemble le Centre Pompidou à travers l’exposition « Corps à corps » : celle du Musée, d’abord, et celle du collectionneur Marin Karmitz. En faisant dialoguer photographie humaniste, portrait et autoportrait, l’exposition pose la question de l’importance de l’artiste dans les représentations de lui-même et de ses contemporains.















