Jusqu’au 28 janvier 2024, le Jeu de Paume nous fait revenir aux origines de la photographie avec un focus sur Julia Margaret Cameron, photographe britannique du dix-neuvième siècle. Une sélection d’une centaine d’images nous permet de découvrir l’ampleur d’une œuvre longtemps déconsidérée du fait de son originalité et de son approche singulière du médium.
Le mémorial de la Shoah accueille une exposition autour de l'oeuvre de Julia Pirotte, photojournaliste résistante d'origine polonaise. Figure des mouvements ouvriers et syndicaux des années 1930, elle photographie la Seconde Guerre mondiale, la Résistance et la Libération, avant d'aller capturer l'après-guerre en Pologne. Une centaine de ses clichés sont à découvrir jusqu'au 30 août 2023.
La MEP tient sa nouvelle directrice. Le conseil d'administration de la Maison Européenne de la Photographie a annoncé la nomination de Julie Jones à la tête de l'institution parisienne.
Si l’année 2022 a été celle de la réception du Prix Nièpce pour Julien Magre, l’année 2023 sera l’occasion pour lui d’une belle exposition au Jeu de Paume, à Tours. Avec « En vie », ce sont 50 tirages qui ont été sélectionnés parmi un large corpus qu’a composé Julien Magre sur une vingtaine d’années ; un autoportrait au long court sur sa famille pour autant de scènes de vie immortalisées avec une certaine tendresse à découvrir jusqu'au 29 octobre 2023.
Jusqu’au 21 décembre 2023, le photographe japonais Kai Fusayoshi est exposé à la toute jeune Galerie des Minimes à Paris. Photographe de référence des années 70 et fer de lance de la contre-culture japonaise, Kai Fusayoshi a photographié la vie quotidienne à Kyoto des années 70 jusqu’en 2003. Encore peu réputé en France, son travail, touché par le destin, trouve à la Galerie des Minimes un nouvel écrin international.
Lauréate du prix SAIF remis cet été à l’occasion de la 6e édition du festival Les Femmes s’Exposent, Kamila K Stanley expose Tenha Orgulho (sois fièr·e) du 3 au 27 octobre à la maison de l’union des photographes professionnels.
À Marseille, jusqu'au 12 janvier 2026, la librairie Maupetit rend hommage l’une des rares photographe palestienne à avoir saisi son pays et les siens dans la première partie du XXème.
Jusqu'au 8 mars 2025, le Carré de Baudoin expose le travail de Kate Barry, en se focalisant sur sa pratique du paysage, encore peu connue aujourd'hui.
L'exposition Kate Barry, My Own Space présentée au Musée Nicéphore Niépce de Chalon-sur-Saône n’est pas uniquement la première rétrospective consacrée à la photographe disparue en 2013. C'est aussi un voyage visuel et sensible au cœur de l'intime. L’exposition résonne d’ailleurs tout particulièrement depuis quelques jours suite au décès de Jane Birkin, la mère de Kate Barry.
Le photographe japonais Kazuo Kitai s'expose en double à Paris ce printemps : 60 ans de carrière en rétrospective à la MCJP, et la série IROHA, où il déchire et repeint ses propres archives, à la galerie Écho 119.
Transformée en espace culturel, l’ancienne chapelle de l’hôpital royal de Versailles accueille jusqu’au 14 mai Un pas de côté, une exposition célébrant le double regard de deux talentueux photographes du 20e : André Kertész (1894 – 1985) et Jacques Henri Lartigue (1894 – 1986).
En 2022, la plateforme Kickstarter et Polka s’associent de nouveau pour proposer aux photographes d’auto-éditer leur premier livre photo. Un soutien à la photographie indépendante qui revient, après le succès deux deux premières éditions. Vous avez encore jusqu'au 2 mai 2022 pour participer à l'appel à projet.
Jusqu’au 13 janvier 2024, la galerie XII expose le travail de Mona Kuhn réalisé au sein de la mythique résidence californienne Kings House. Présentée dans une sélection de musées américains et européens, la série s’expose pour la première fois en galerie d’art.
Kourtney Roy dévoile au public parisien les images de sa dernière série. Intitulée The Other End of the Rainbow, elle revient sur la "route des larmes", en Colombie Britannique, où des femmes et jeunes filles disparaissent mystérieusement depuis 40 ans.















