Ce mercredi 8 mars est dédié à la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. A cette occasion, du 6 au 12 mars, la jeune photographe de 25 ans, Marie Ployart, organise une vente de tirages de ses photos de femmes dont les bénéfices sont reversés au Planning Familial. Militante et féministe, elle photographie les femmes, souvent nues, en leur donnant la possibilité de se montrer telles qu'elles sont.
Aujourd'hui, le programme des conférences et ateliers des Journées Pep's est disponible en ligne, permettant ainsi aux inscrits à l'événement de réserver leurs places pour les ateliers. Et il y a du beau monde !
Les 5 et 6 octobre dernier s’est déroulée la première édition des Journées Pep’s, deux journées de conférences et d’échanges à destination des photographes professionnels.
Parties d’un défi personnel pour Agnès Colombo et Amélie Soubrié, deux photographes qui rêvaient d’organiser un événement français inspiré de la WPPI de Las Vegas, cette première édition des Journées Pep’s est un véritable succès.
Après deux premières éditions réussies, les Journées Pep’s, emmenées par Agnès Colombo et Amélie Soubrié, deux photographes françaises bouillonnantes d’énergie, reviennent les 28, 29 et 30 mars prochain avec 2 journées pleines de conférences et une journée spéciale masterclass.
Dans le cadre du programme « RATP Invite », du 6 novembre 2018 au 10 février 2019 les voyageurs empruntant les transports en commun parisiens, pourront découvrir une vingtaine de photographies de JR.
C’est au cœur du désert Californien, à Tehachapi que l’artiste français s’est rendu à l’automne dernier pour un nouveau projet monumental : réaliser une fresque à même le sol dans la cour du pénitencier en collaboration avec vingt-huit détenus d’une prison à sécurité maximale. Un projet profondément humain exécuté à partir des portraits pris par l’artiste lors de ses entretiens face à face auprès de 48 personnes : condamnés, anciens prisonniers et gardiens de Tehachapi. Une fresque représentant le paysage enneigé entourant la prison complète ce projet.
Le Grand Palais éphémère expose « i need to live » du photographe contemporain Juergen Teller. Que ce soit par la scénographie ou la sélection des images, cette exposition se démarque singulièrement et propose un vaste aperçu du travail considérable de Juergen Teller, avec près de 700 tirages, 300 documents et 5 films.
Jusqu’au 28 janvier 2024, le Jeu de Paume nous fait revenir aux origines de la photographie avec un focus sur Julia Margaret Cameron, photographe britannique du dix-neuvième siècle. Une sélection d’une centaine d’images nous permet de découvrir l’ampleur d’une œuvre longtemps déconsidérée du fait de son originalité et de son approche singulière du médium.
Le mémorial de la Shoah accueille une exposition autour de l'oeuvre de Julia Pirotte, photojournaliste résistante d'origine polonaise. Figure des mouvements ouvriers et syndicaux des années 1930, elle photographie la Seconde Guerre mondiale, la Résistance et la Libération, avant d'aller capturer l'après-guerre en Pologne. Une centaine de ses clichés sont à découvrir jusqu'au 30 août 2023.
La MEP tient sa nouvelle directrice. Le conseil d'administration de la Maison Européenne de la Photographie a annoncé la nomination de Julie Jones à la tête de l'institution parisienne.
Si l’année 2022 a été celle de la réception du Prix Nièpce pour Julien Magre, l’année 2023 sera l’occasion pour lui d’une belle exposition au Jeu de Paume, à Tours. Avec « En vie », ce sont 50 tirages qui ont été sélectionnés parmi un large corpus qu’a composé Julien Magre sur une vingtaine d’années ; un autoportrait au long court sur sa famille pour autant de scènes de vie immortalisées avec une certaine tendresse à découvrir jusqu'au 29 octobre 2023.
Jusqu’au 21 décembre 2023, le photographe japonais Kai Fusayoshi est exposé à la toute jeune Galerie des Minimes à Paris. Photographe de référence des années 70 et fer de lance de la contre-culture japonaise, Kai Fusayoshi a photographié la vie quotidienne à Kyoto des années 70 jusqu’en 2003. Encore peu réputé en France, son travail, touché par le destin, trouve à la Galerie des Minimes un nouvel écrin international.
Lauréate du prix SAIF remis cet été à l’occasion de la 6e édition du festival Les Femmes s’Exposent, Kamila K Stanley expose Tenha Orgulho (sois fièr·e) du 3 au 27 octobre à la maison de l’union des photographes professionnels.
À Marseille, jusqu'au 12 janvier 2026, la librairie Maupetit rend hommage l’une des rares photographe palestienne à avoir saisi son pays et les siens dans la première partie du XXème.















