Jusqu’au 12 novembre 2023, plus de cinquante artistes s’emparent des cimaises du Musée Français de la Carte à Jouer d’Issy-les-Moulineaux autour d’une thématique commune : Le rêve a ses raisons. Parmi ces 55 artistes, peintres, sculpteurs, plasticiens, 5 photographes se sont glissés. Découvrons rapidement le travail d’Iris Gallarotti, Sandra Matamoros, NILS-UDO, Éric Rumeau, et Pascal Sentenac.
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Baptiste est photographe et écrivain. Il apprécie particulièrement la photographie sociale et documentaire, ainsi que les pratiques contemporaines de la photographie qui cassent les codes du genre.
Le Musée national des arts asiatiques de Guimet expose jusqu’au 15 janvier une exposition du photographe Pierre-Elie de Pibrac. Un ensemble de paysages, portraits et natures mortes composent ce « Portrait éphémère du Japon », un travail sensible sur le Japon contemporain, ses habitants et sa culture imprégnée par une nature environnante considérée hostile.
Après le Musée Nicéphore Niépce, Bertrand Meunier investit maintenant les murs du Musée de la Photographie de Charleroi avec son exposition « Erased », résultat d’un travail photographique au long cours en Chine. Près de 80 tirages argentiques, vidéos, installations et coupures de presse nous permettent de découvrir les mutations de ce pays sur une période couvrant les vingt dernières années.
Les éditions La Martinière publient My Own Space de Kate Barry, un ouvrage pour accompagner l’exposition éponyme au Musée Nicéphore Niepce. Si l’exposition s’est terminée au mois de septembre, le livre, lui, reste et nous permet d’appréhender toutes les facettes de la photographe, dans une belle monographie de plus de 250 pages où images et textes se répondent harmonieusement.
C’est un drôle d’objet que publie actuellement Stanley/Barker : une boîte grise en carton sérigraphiée avec, à l’intérieur, une cinquantaine de polaroids. Ils sont signés Mike Brodie, sorte d’aventurier des temps modernes qui est parti de chez lui à 17 ans pour traverser les États-Unis, plus ou moins clandestinement, et ce durant une dizaine d’années.
Depuis 2015, la Résidence 1+2 associe la photographie et les sciences en invitant trois photographes en résidence de création. Le trio se compose toujours d’un photographe de renom et de deux autres plus émergents. Ils sont réunis pendant deux mois, afin de leur donner les moyens de développer des œuvres inédites présentées tout le long des mois d’octobre et novembre 2023 à Toulouse. Voici le travail des trois lauréats de cette édition, Almudena Romero, Téo Becher et Marion Ellena.
La Galerie du Château d’Eau fait sa rentrée avec une exposition d’envergure : « Septembre au Chili, 1971/1973 ». Les photographies de Raymond Depardon et David Burnett sont ici rassemblées pour donner un aperçu du Chili à deux moments clés de son histoire : le premier anniversaire de l’élection du président socialiste Allende en 1971, et le coup d’État militaire de Pinochet en 1973.
Après Les formes de l’eau, la Galerie les Douches revient à une exposition exclusive consacrée entièrement au travail de Roger Ballen, photographe sud-africain à l’univers teinté d’étrangeté. Avec « Enigma », la galerie revient notamment sur les débuts de son œuvre, avec une sélection d’images et tirages d’époque des années 1980 et 1990, jusqu’à certaines plus récentes. L’occasion idéale pour découvrir l’évolution de son approche artistique et esthétique, jusqu’au 18 novembre 2023.
Une incroyable sélection de photographies est actuellement exposée au Musée Réattu, issues de la collection de Florence et Damien Bachelot. Près de 120 œuvres qui sont réunies ici, dans une exposition articulée autour du thème du portrait à découvrir jusqu’au 1er octobre 2023.
En août dernier, notre rédacteur Baptiste Thery-Guilbert s’est rendu à Arles pour les Rencontres de la Photographie. Au fil de ses déambulations, il nous emmène à la découverte des différents temps forts de cette 54e édition. Suivez le guide.
Pour la rentrée, la collection Photo Poche s’offre un nouvel opus consacré au travail trop méconnu de Ruth Orkin. Née en 1920, Ruth Orkin a rapidement délaissé les plateaux de cinéma pour créer une œuvre photographique unique en son genre, influencée de toutes parts et remarquable à de nombreux égards.
Ce sont deux singulières collections que rassemble le Centre Pompidou à travers l’exposition « Corps à corps » : celle du Musée, d’abord, et celle du collectionneur Marin Karmitz. En faisant dialoguer photographie humaniste, portrait et autoportrait, l’exposition pose la question de l’importance de l’artiste dans les représentations de lui-même et de ses contemporains.
Deux photographes : Claude Batho et Erica Lennard. Une exposition : « La Vie des femmes ». La Galerie Rouge présente les œuvres de ces deux artistes au regard résolument féministe dans une belle exposition aux tirages d’époque. À découvrir jusqu’au 23 septembre 2023.
La Galerie Esther Woerdehoff présente les photographies d’Arthur Tress, né en 1940 à Brooklyn. Marquée par un sens aiguisé de l’imaginaire et de la transposition du fantasme par et sur l’image, l’œuvre d’Arthur Tress se développe depuis des années avec une qualité constante qui appelle naturellement à une exposition monographique.