Test Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1 : le zoom polyvalent le plus léger de Nikon à l’épreuve

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Lancé en janvier 2026, le Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1 est le zoom polyvalent le plus léger et le plus abordable de la monture Nikon Z. Pensé pour les photographes en quête d’un objectif à tout faire, en voyage comme au quotidien, il mise sur une distance minimale de mise au point raccourcie et un rapport de grossissement de 0,5x pour séduire.

Mais à ce tarif, où Nikon a-t-il taillé ? Et que valent vraiment ses performances optiques et autofocus face à des références comme le Nikkor Z 24-120 mm f/4 S ? Réponse dans notre test complet du Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1, des rues de Paris aux sommets savoyards.

Présentation du Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1

L’arrivée du Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1 au sein du portfolio de Nikon peut surprendre. En effet, Nikon disposait déjà de 2 zooms polyvalents en monture Z : le Nikkor Z 24-120 mm f/4 S (2021) et le Nikkor Z 24-200 mm f/4-6,3 VR (2020). En fait, le but du constructeur semble plus subtil : offrir un zoom de kit avec une plage focale plus étendue que le Nikkor 24-50 mm f/4-6,3 (2020), et surtout moins cher que le Nikkor Z 24-120 mm f/4 S lancé à 1249 €.

On notera aussi que la focale 24-105 mm est très inhabituelle pour Nikon, qui préférait jusqu’alors la plage 24-120 mm. D’ailleurs, en regardant du côté de Canon, on remarque que ce dernier propose un objectif similaire depuis… 2020 !

Le Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1 vise ainsi à devenir le « zoom polyvalent de kit de référence » en monture Z, incarnant un juste milieu avec un tarif (très) accessible.

Côté construction optique, l’objectif est composé de 12 lentilles réparties en 10 groupes, dont 2 lentilles asphériques et une lentille ED (très faible dispersion).

En bleu : lentilles asphériques. En jaune : lentille ED.

D’emblée, on note son ouverture glissante de f/4-7,1 assurée par un diaphragme à 7 lamelles. Un choix sans doute motivé par la réduction du poids de l’objectif (voir plus loin). Mentionnons aussi la distance minimale de mise au point réduite : 20 cm au grand-angle et 28 cm à 105 mm.

L’autofocus est assuré par une motorisation STM « classique » et l’objectif ne dispose pas de stabilisation optique.

Voici la liste des caractéristiques techniques du Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1 :

  • plage focale : 24-105 mm (équivalent 36-157,5 mm en APS-C)
  • objectif pour capteur plein format
  • ouverture max : f/4-7,1
  • ouverture min : f/22
  • angle de champ : N.C.
  • construction optique : 12 lentilles réparties en 10 groupes (dont 2 lentilles asphériques et 1 lentille ED)
  • diaphragme : 7 lamelles
  • distance minimale de mise au point : 0,2 m (24 mm), 0,28 m (à 105 mm)
  • stabilisation d’image : non
  • tropicalisation : résistant à la poussière et aux projections d’eau
  • grossissement max : 0,5x
  • mise au point : motorisation STM
  • diamètre du filtre : 67 mm
  • dimensions : ø 73,5 x 106,5 mm
  • poids : 350 g
  • accessoires fournis : bouchons avant et arrière
  • monture compatible : Nikon Z
  • prix au lancement : 599 €

Ergonomie et prise en main

Léger et minimaliste. Voici comment pourrait être résumé le Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1. Il faut dire qu’avec ses 350 g sur la balance, il offre un excellent équilibre avec un boîtier comme le Nikon Z5 II ou le Zf. Dans les deux cas, le duo boîtier + optique dépasse tout juste la barre du kilogramme et est agréable à utiliser.

Dimensions réduites obligent, le zooming ne se fait pas en interne. Comptez 10,6 cm de long (à 24 mm) pour 7,3 cm de diamètre… et 5,5 cm de plus en position Telephoto.

Côté commandes manuelles, on retrouve seulement une large bague de zoom dont la course est longue. Comptez une rotation de 90° pour passer de 24 à 105 mm. On dispose aussi d’une bague de contrôle personnalisable, attribuée par défaut au réglage de la mise au point, que l’on soit en MF, AF-S ou AF-C.. Une manière de compenser l’absence de commutateur AF/MF.

Pour alléger son objectif au maximum (et compresser son tarif), Nikon a dû faire plusieurs compromis au niveau de la qualité de construction. L’objectif est entièrement en plastique, y compris au niveau de la baïonnette.

Des joints d’étanchéité sont présents le long du fût, mais pas au niveau de la monture. Enfin, lorsque le zoom est déployé, certains composants électroniques sont mis à nu. De quoi trahir une conception « entrée de gamme », que l’on ne retrouve pas sur le Canon RF 24-105 mm f/4-7,1 STM soit dit en passant, pourtant vendu 100 € moins cher !

Enfin, on regrette que le pare-soleil ne soit pas fourni dans la boîte. Une petite radinerie… qui rappelle la politique de Canon avec ses optiques d’entrée et de milieu de gamme.

Qualité d’image

Nous avons testé le Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1 sur un Nikon Zf et un Nikon Z6 III, tous deux équipés d’un capteur plein format de 24,5 Mpx.

N’hésitez pas à cliquer sur chaque image pour l’afficher en plus grand.

Hauteluce, mon amour – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 105 mm – ƒ / 7,1 – 1/500 s – ISO 50
Vu ! – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 63 mm – ƒ / 5,6 – 1/100 s – ISO 400
Pont Rouelle – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 25 mm – ƒ / 5,6 – 2,0 s – ISO 160

Sensation de piqué et netteté

Ce zoom polyvalent Nikon offre une qualité d’image assez honorable. Le rendu des couleurs et des contrastes est plaisant. Et on peut facilement jouer avec les rendus d’images proposés avec la fonction Picture Control de Nikon.

Déjà bien marquée au grand-angle (24 mm) au centre de l’image à la pleine ouverture (f/4), la sensation de piqué s’améliore encore à f/5,6. Elle diminue cependant à partir de f/11. En revanche, l’homogénéité est en retrait, les bords accusant un net retard, même en fermant le diaphragme. On évitera donc de placer son sujet au bord de l’image.

Rue de la Voûte – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 24 mm – ƒ / 4,0 – 1/25 s – ISO 9000
Embouteillage fluvial – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 24 mm – ƒ / 7,1 – 1/125 s – ISO 160

Aux focales médianes (50 mm), la sensation de piqué reste bien présente à la pleine ouverture (f/5,6)… mais elle est un peu moins marquée qu’au grand-angle. Les meilleures performances s’obtiennent à f/8, et diminuent à partir de f/11. La diffraction fait son apparition à f/16 et devient très présente à f/22. Et, comme à 24 mm, les bords sont en retrait, et il faut attendre f/11 pour obtenir une assez bonne homogénéité.

1900 vs 1970 – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 40 mm – ƒ / 4,5 – 2,0 s – ISO 900
Matinée ensoleillée – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 58 mm – ƒ / 10 – 1/1600 s – ISO 1600

Au télé (105 mm), les performances sont moins éblouissantes. La netteté au centre à la pleine ouverture (f/7,1) est moins élevée qu’aux autres focales. Les bords sont assez mous. Mais paradoxalement, l’écart entre le centre et les coins est moins marqué qu’au grand-angle ! Le sweet spot s’atteint à f/11, mais les performances diminuent assez nettement au-delà.

Place d’It – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 90 mm – ƒ / 6,7 – 1/400 s – ISO 400
Savoie – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 105 mm – ƒ / 7,1 – 1/250 s – ISO 400

En clair, les performances optiques de ce zoom sont bonnes au centre… mais les bords souffrent d’une certaine mollesse. Un résultat qui s’avère cohérent avec son positionnement tarifaire et la plage focale 24-105 mm.

Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1 : on ferme !

Les objectifs à ouverture variable ont tendance à « fermer » rapidement leur diaphragme au fur et à mesure que l’on zoome dans l’image. Et ce Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1 ne fait pas exception.

Les plages d’ouverture du Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1 s’échelonnent de la manière suivante :

  • De 24 à 35 mm : f/4
  • De 36 à 41 mm : f/4,5
  • De 42 à 51 mm : f/5
  • De 52 à 65 mm : f/5,6
  • De 66 à 88 mm : f/6,3
  • De 89 à 105 mm : f/7,1

L’objectif « ferme » progressivement dès les focales courtes ou médianes. On atteint f/5 dès 42 mm – et f/6,3 dès 66 mm ! Un comportement qui nous rappelle beaucoup le Nikkor Z 24-200 mm f/4-6,3 VR.

En route vers les Saisies – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 75 mm – ƒ / 6,3 – 1/640 s – ISO 1250

Au final, l’objectif est beaucoup plus à l’aise en plein jour qu’en basse lumière. En intérieur ou de nuit, au-delà de 50 mm, il faudra augmenter la sensibilité ISO ou diminuer la vitesse d’obturation.

Hauteluce – photo traitée via l’outil de réduction de bruit par IA de Lightroom Classic – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 45 mm – ƒ / 5,0 – 1/30 s – ISO 204800

Aberrations et distorsions

La correction des distorsions, des aberrations chromatiques et du vignettage se fait de manière automatique par le boîtier sur les JPEG comme sur les fichiers RAW. Notez qu’il n’est pas possible de désactiver ces corrections.

Sans surprise, les distorsions sont parfaitement maîtrisées. Tout juste peut-on observer une infime déformation en coussinet à fond de zoom. En revanche, le vignettage est assez notable à 24 mm à la pleine ouverture (f/4). Heureusement, il s’atténue nettement à f/5,6, même s’il faut attendre f/8 pour qu’il disparaisse totalement. Aux plus longues focales, le vignettage est absent.

Manhattan sur Seine – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 24 mm – ƒ / 4,0 – 1/800 s – ISO 160

Les aberrations chromatiques sont très bien maîtrisées. On note cependant un aspect légèrement « baveux » à 105 mm, avec des franges bleues ou vertes sur les zones de flou.

Le ghosting est absent et le flare est très bien géré. Les artefacts parasites sont extrêmement discrets.

Où est passé le flare ? – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 50 mm – ƒ / 16 – 1/1600 s – ISO 1250

Seule petite déception : l’effet starburst est très, très timide, et il faut attendre f/10 (voire f/16) pour obtenir des étoiles à 14 branches. Dommage.

Il a fallu les phares d’un bus braqués vers l’objectif pour obtenir un effet startburst et du flare en quantité – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 75 mm – ƒ / 6,3 – 1/250 s – ISO 115000

Distance de mise au point et bokeh

La bonne surprise de ce zoom vient de sa distance minimale de mise au point raccourcie. Comptez 20 cm au grand-angle – pour un rapport maximal de grossissement de 0,5x – ou 28 cm à fond de zoom. De quoi faire très plaisir aux amateurs d’images en gros plan.

Vision printanière – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 48 mm – ƒ / 5,0 – 1/2000 s – ISO 160

En revanche, le rendu du bokeh est perfectible, car l’ouverture glissante f/4-7,1 ne permet pas d’obtenir une belle séparation des plans. Aux courtes focales, si le sujet et l’arrière-plan sont très éloignés l’un de l’autre, l’effet peut être intéressant.

L’image est jolie, mais les immeubles à l’arrière-plan sont un peu trop présents… alors qu’ils sont placés à 30 mètres du sujet ! Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 105 mm – ƒ / 7,1 – 1/500 s – ISO 160

En revanche, aux focales médianes et à fond de zoom, les éléments à l’arrière-plan baignent souvent dans un « demi-flou » pas très agréable à l’œil. Les amateurs de portrait ou de street photo risquent d’être un peu déçus.

Les fleurs baignent dans un demi-flou pas très esthétique – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 66 mm – ƒ / 6,0 – 1/80 s – ISO 2000

Les bulles du bokeh sont donc de petite taille. Elles sont plutôt rondes au centre, avec un peu d’œil de chat au bord. Si l’onion ring est absent, le pourtour des bulles est un peu marqué.

Bokeh timide – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 57 mm – ƒ / 5,3 – 1/60 s – ISO 640

Autofocus et absence de stabilisation

Comme la quasi-totalité des objectifs en monture Z, ce zoom polyvalent est équipé d’une motorisation STM. Sur le terrain, l’autofocus se montre très réactif et parfaitement silencieux. En photo de rue ou de portrait, la détection et le suivi du sujet (et de son œil) sont très efficaces.

Chloénolta – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 56 mm – ƒ / 5,3 – 1/160 s – ISO 200

De même, le suivi des véhicules fonctionne parfaitement : l’objectif pourra devenir un bon compagnon pour les amateurs de voitures, de trains ou d’avions.

Ferrari 308 GT4 – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 105 mm – ƒ / 7,1 – 1/200 s – ISO 160

En basse lumière, l’autofocus est étonnamment efficace, et la détection/suivi du sujet fonctionne sans souci. Seules les très basses lumières peuvent entraîner un effet de pompage.

Début de nuit – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 55 mm – ƒ / 5,3 – 2,0 s – ISO 500

Enfin, comme évoqué plus haut, le Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1 fait l’impasse sur la stabilisation. Celle-ci repose donc uniquement sur la stabilisation capteur des boîtiers en monture Z. Pourtant, les résultats sont très bons : nous avons réussi à obtenir des images nettes à 2 s de pose à main levée à 60 mm, et à 1 s à 95 mm !

Hauteluspeed – Nikon Zf – Nikkor Z 24-105 mm f/4-7.1 – 44 mm – ƒ / 25 – 2,0 s – ISO 1600

Retrouvez ci-dessous une galerie de photos capturées avec le Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1 :

Face à la concurrence

Sur la monture Nikon Z, le Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1 doit composer avec une concurrence à la fois interne (les autres zooms transstandards Nikkor) et tierce (avec un zoom Tamron notamment) :

  • Nikkor Z 24-120 mm f/4 S : efficace et performant, il offre une très bonne qualité d’image et un AF très réactif. Son ouverture constante à f/4 est contrebalancée par un tarif à 1249 €, bien plus élevé que celui du 24-105 mm.
  • Nikkor Z 24-200 mm f/4-6,3 VR : s’il séduit par sa plage focale plus étendue, il souffre d’une ouverture glissante peu lumineuse et d’une petite baisse de piqué à fond de zoom. Il est proposé à 1049 €.
  • Nikkor Z 28-400 mm f/4-8 VR : plutôt imposant, il offre la plage focale la plus étendue pour hybrides plein format, toutes montures confondues. On apprécie son poids de 725 g et son tarif de 1549 €, raisonnables pour une focale de ce type…
  • Tamron 35-100 mm f/2,8 Di III VC VXD : atypique, compact et performant, il marie plage focale décalée (et étendue), ouverture constante à f/2,8, autofocus réactif et une très bonne qualité d’image. Disponible à 929 €, c’est l’un de nos coups de cœur.

Conclusion

Léger (350 g), doté d’un autofocus réactif et tirant pleinement parti de la stabilisation capteur des boîtiers Nikon, le Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1 a de quoi séduire les nikonistes en quête d’un zoom de kit à tout faire. Le piqué est bon au centre dès la pleine ouverture, et progresse encore en fermant d’un ou deux crans.

Néanmoins, certains compromis opérés par Nikon pour réduire le poids (et le prix) de son objectif sont assez gênants. Il manque d’homogénéité et ses performances à fond de zoom sont perfectibles. Son ouverture glissante et peu lumineuse f/4-7,1 est également contraignante en basse lumière, et la séparation des plans n’est pas éblouissante.

C’est également au niveau de la construction que le bât blesse. L’objectif fait la part belle au plastique, y compris au niveau de la baïonnette, la protection contre les poussières et l’humidité est limitée et Nikon ne fournit pas de pare-soleil sur cette optique.

Certes, son tarif accessible et sa plage focale polyvalente le rendent pertinent. Néanmoins, les sacrifices opérés par Nikon sont nombreux… et non négligeables. À vous de voir si ces derniers sont acceptables ou rédhibitoires.

Le Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1 est disponible à 599 €. Il est également proposé en kit avec le Nikon Z5 II à 2299 €, et avec le Nikon Z6 III à 3199 €, avec lesquels il s’avère pertinent.

Vous pouvez retrouver ce zoom polyvalent à la Fnac, chez Digit-PhotoMN Photo VidéoCamaraPhoto-UniversIPLNPanajou, auprès de la boutique en ligne de Nikon et chez les boutiques spécialisées.

Test Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1 : le zoom polyvalent le plus léger de Nikon à l’épreuve
Fabrication / finitions
7.6
Ergonomie
8.3
Qualité d'image
7.7
Qualité du Bokeh
7.5
Vitesse de l'autofocus
8.5
Fonctionnalités
8.8
Rapport qualité/prix
8
Points forts
Très léger (350 g seulement)
Plage focale polyvalente
Bon piqué dès la pleine ouverture
Distance minimale de MAP très courte
Autofocus rapide et précis
Excellente gestion du flare
Points faibles
Homogénéité perfectible
Ouverture f/4-7,1 peu lumineuse, séparation des plans perfectible
Baisse de piqué à fond de zoom
Vignettage prononcé à 24 mm
Fût et monture tout en plastique
Pas de joint d'étanchéité au niveau de la monture, composants électroniques exposés aux éléments
Pare-soleil non fourni
8.1
sur 10
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