Sony A7R V
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Sony A7R V : hybride plein format 61 Mpx à l’autofocus boosté à l’IA

Sony dévoile son nouvel hybride plein format haute définition. S’il reprend le même capteur que son aîné, le Sony A7R V se dote d’une puce entièrement dédiée à l’IA, afin d’offrir des performances AF inégalées. Il mise également sur de nouveaux modes vidéo et filme désormais en 8K 24p. Il se dote également d’un écran arrière inédit, monté à la fois sur rotule et sur charnières. Retour sur toutes ses caractéristiques.

Sony A7R V
Introducing Alpha 7R V | Sony | α

Neuf ans après le premier Alpha 7R – et trois ans après l’A7R IV, Sony revient sur le devant de la scène et présente son nouvel hybride ultra-défini : l’A7R V. C’est également le premier représentant de la 5e génération d’hybrides plein format Sony. Il augure ainsi des grandes orientations stratégiques des futurs boîtiers de la marque, que l’on peut classer en 3 grandes catégories : un nouveau système autofocus basé sur l’IA, une meilleure qualité d’image en photo comme en vidéo, et une expérience utilisateur répondant encore mieux aux besoins des professionnels de l’image.

Capteur plein format 61 Mpx rétroéclairé, double-processeur BionZ XR et puce dédiée à l’IA

Il y a trois ans, Sony avait jeté un pavé dans la mare avec les 61 Mpx du capteur de son A7R IV. Cette année, Sony reconduit ce capteur, de type rétroéclairé (mais pas empilé), dénué de filtre passe-bas. Il hérite du double-processeur Bionz Z XR, déjà aperçu au sein des Sony A7 IV et A1

La véritable nouveauté de cet A7R V est incontestablement la nouvelle puce dédiée à l’intelligence artificielle. Selon Sony, cette dernière doit venir décupler la puissance de calcul du boîtier. À la clé, un autofocus considérablement plus rapide et précis. Nous y reviendrons dans cet article.

Sony A7R V

Du reste, la plage ISO est identique : de 100 à 32000 ISO par défaut, extensible de 50 à 102 400 ISO (en photo uniquement). La plage dynamique est toujours de 15 IL ; cependant, Sony annonce une meilleure restitution des zones en hautes et basses lumières. 

Le capteur de 61 Mpx est toujours stabilisé sur 5 axes ; cependant, le gain maximal monte à 8 stops, permettant de capturer une image nette à 24 mm avec 1 seconde de temps de pose à main levée. Le boîtier profite également d’un nouvel Active Mode plus performant en vidéo. De quoi damer le pion au Canon EOS R3 ? Il est encore trop tôt pour le savoir. 

Sony A7R V

On retrouve également le mode « Pixel Shift », déjà présent sur l’A7R IV. Grâce à de micro-déplacements du capteur, le boîtier est en mesure de capturer des clichés de 240 Mpx, qui devront être assemblés en post-production via le logiciel Imaging Desktop. D’après Sony, ce dernier est maintenant capable de compenser les mouvements du sujet grâce à l’intervention de l’IA. 

Sony A7R IV
À gauche, une image agrandie à 200% ; à droite, le détail d’une image finale obtenue grâce à la fonction Pixel Shift et à la fusion de 16 images

Sans oublier le mode de « focus bracketing », qui permet de capturer plusieurs clichés avec une mise au point légèrement différente. Une fois ces images fusionnées, on obtient une zone de mise au point plus étendue – ce qui s’avère très utile pour les photos de nature ou de packshot.

Autofocus : de nouveaux modes de détection et de suivi de tous les types de sujets boostés à l’IA

Le Sony A7R V se base sur un autofocus « hybride » (corrélation de phase + détection de contraste). On dénombre 693 points à corrélation de phase (contre 567 sur l’A7R IV), couvrant 86 % de l’image en hauteur et 93 % de l’image en largeur. 

Mais surtout, Sony mise grandement sur son nouveau système d’intelligence artificielle, basé sur le Deep Learning. Concrètement, ce dernier doit permettre au boîtier de reconnaître le nez, les yeux, les oreilles, le cou, les épaules, les coudes, les poignets, les hanches, les genoux et les chevilles des humains.

De fait, l’appareil est capable d’identifier beaucoup plus rapidement l’œil du sujet – y compris lorsque celui-ci porte un chapeau, des lunettes de soleil ou un masque. Selon Sony, la détection de l’œil doit fonctionner, y compris lorsque le sujet se déplace, est situé à grande distance et/ou à contre-jour. De même, l’appareil serait beaucoup moins facilement distrait lorsqu’une autre personne traverse le champ. Autant d’aspects qui devraient séduire les photographes de portrait.

En parallèle, Sony a continué à perfectionner son autofocus pour les animaux de toute taille (chiens, chats, oiseaux, souris, chevaux, etc.). De plus, le boîtier permet de choisir entre l’œil de l’animal, sa tête et son corps. Les photographes animaliers devraient ainsi obtenir des clichés nets plus facilement, où la mise au point est parfaitement calée sur l’œil. Mentionnons aussi un nouveau mode dédié à la photographie d’insectes.

De la même manière, le constructeur rajoute des modes de détection et de suivi spécifiques aux avions, aux voitures et aux trains. Un aspect que nous avions déjà croisé sur le Nikon Z9, le Canon EOS R3, mais aussi sur le Fujifilm X-H2S et même l’OM-D E-M1X d’Olympus. La mise au point est effectuée sur le pare-brise (ou le cockpit) de l’engin, avec un suivi en temps réel a priori très efficace, même lorsque le sujet se déplace rapidement – et avec moins de rolling shutter, ce qui reste à vérifier sur le terrain.

Dans tous ces différents scénarios, le mécanisme d’IA doit être en mesure d’anticiper les mouvements du sujet, de manière à prédire les déplacements aléatoires des humains ou des animaux. 

Par ailleurs, de (très) nombreuses options ont été ajoutées aux menus, afin d’ajuster la sensibilité / la granularité de la détection du sujet et de son œil. De même, le passage d’un type de sujet à l’autre (ou d’un paramètre à un autre) peut être assigné à l’un des boutons personnalisables du boîtier, facilitant le travail des professionnels sur le terrain. En photographie de groupe, on peut également passer d’un visage à un autre en utilisant les touches gauche et droite.

Sony A7R V
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Last but not least, le boîtier doit également se montrer (encore) plus à l’aise en basse lumière, avec une meilleure restitution des zones d’ombre. De même, l’IA doit permettre d’obtenir un rendu des tons chair beaucoup plus fidèle à la réalité. Elle offre également une meilleure balance des blancs, y compris dans les scénarios les plus complexes (paysages enneigés par exemple, grâce à un capteur infrarouge placé en façade.

Rafale à 10 i/s et buffer haute capacité

Comme son illustre prédécesseur, le Sony A7R V monte à 10 i/s en rafale. Cependant, la capacité du buffer a été considérablement accrue

On devrait ainsi pouvoir capturer jusqu’à 583 images en RAW compressé en continu – contre 68 seulement avec l’A7R IV. En mode RAW compressé + JPEG, le buffer monte à 184 images. Enfin, en mode RAW non-compressé, le buffer est capable d’encaisser 88 images (contre 30 images avec l’A7R IV). 

Sony A7R V

À ce titre, notons que le boîtier hérite du mode de compression sans perte des fichiers RAW du Sony A1. Le poids des fichiers doit ainsi être réduit de 50 à 80 %, sans diminution de la qualité de l’image. Un point crucial compte tenu de la définition du capteur. 

Mentionnons aussi le mode crop APS-C, qui applique un coefficient de 1,5x. On obtient ainsi des fichiers de 26 millions de pixels. Cette fonctionnalité pourrait notamment intéresser les photographes animaliers ayant besoin d’accroître temporairement la portée de leur objectif. De la même manière, le boîtier permet de diminuer la définition des fichiers à 26 Mpx et 15 Mpx. Cependant, le boîtier utilise tous les pixels du capteur pour une meilleure qualité d’image (oversampling). Notons aussi que le boîtier est également capable de générer des fichiers HEIF 10 bits.

Enfin, la photographie au flash a été simplifiée (dixit Sony). Le boîtier doit ainsi prendre en compte l’exposition (présumée) sur le visage du sujet, ajustant l’intensité de l’éclair. De même, la balance des blancs doit être plus précise.

Vidéo 8K 24p et modes de prise de vue avancés

Grâce à son capteur 61 Mpx et à son double-processeur Bionz XR, le Sony A7R V devient le 2nd boîtier de la marque à être capable de livrer des vidéos en 8K, aux côtés du Sony A1

Dans la pratique, le boîtier livre des images en 8K à 24/25p et en 4K 60/50p en 4:2:2 10 bits en interne. Dans les deux cas de figure, un léger crop de 1,2x s’applique à l’image. Le boîtier filme également en 4K 30/25/24p sans crop, suréchantillonnée à partir d’un flux 6,2K. Un mode de ralenti en interne à 120p en Full HD est aussi de la partie.

Le Sony A7R V profite des avancées du Sony A1, et hérite également de la sortie vidéo ProRes RAW en 16 bits via le port HDMI et un enregistreur compatible. 

8K Sample Video | Alpha 7R V | Sony | α

D’après les dires de Sony, le système de dissipation de la chaleur a été entièrement revu, reprenant la structure de dissipation passive déjà aperçue sur les A1 et A7S III. Ainsi, le Sony A7R V doit être capable de filmer pendant 30 minutes en continu en 8K à 24 fps.

4K Sample Video | Alpha 7R V | Sony | α

En parallèle, le boîtier hérite de nombreuses options dédiées à la vidéo introduites par les Sony A1 et A7 IV. Ainsi, on retrouve le mode S-Cinetone, qui offre un bien meilleur rendu des tons chair. 

Comme indiqué plus haut, l’A7R V dispose d’un Active Mode revu et augmenté, qui doit faciliter la capture de vidéos à main levée – y compris avec un téléobjectif. Sur le terrain, le boîtier doit être capable de lisser les mouvements parasites de l’utilisateur, afin de livrer des images d’une grande fluidité. 

Sony a également rajouté les 2 modes vidéo facilitant les tournages à un seul opérateur issus de l’A7 IV. D’une part, l’option « Focus Map », particulièrement pertinente pour les objectifs à grande ouverture : les images en back focus sont indiquées en bleu à l’écran, et celles en front focus en orange. De quoi faciliter la mise au point manuelle.

Le mode « Focus Map », vu ici sur le Sony A7 IV

D’autre part, on retrouve le mode de compensation du focus breathing. En utilisant l’un des objectifs compatibles, le boîtier est capable de supprimer toute variation du cadrage lorsque l’on change la mise au point.

La compensation du focus breathing, introduite sur le Sony A7 IV.

Enfin, mentionnons le mode de diffusion en live des vidéos. Comme sur l’A7 IV (et d’autres modèles de la concurrence), il suffit de brancher le boîtier en USB à un ordinateur et de choisir « Live Streaming » dans les menus du boîtier. Le boîtier peut diffuser un flux en 4K (à 15 fps seulement) ou en FHD à 60 fps. De quoi transformer l’A7R V en une webcam ultra-performante.

Ergonomie améliorée et viseur multi-orientable

En termes d’ergonomie, le Sony A7R V s’inscrit dans la lignée des récents A7S III et A7 IV. Il mise sur un châssis en alliage de magnésium, à la fois durable et résistant. 

Sony A7R V

Mais il dispose surtout d’un nouvel écran LCD de 3,2 pouces multi-orientable, devant s’adapter à tous les types d’utilisation, en photo comme en vidéo. 

Concrètement, l’écran est monté sur une double-charnière, mais également sur une rotule. On peut ainsi incliner l’écran vers le haut ou vers le bas dans l’axe de visée, mais aussi le déployer sur le côté gauche du boîtier. On peut également le replier vers l’intérieur afin de le protéger pendant le transport. Un système inédit, et qui réconciliera les adeptes de la visée dans l’axe du boîtier avec les fans de la visée déportée. Notez enfin que la définition de la dalle passe à 2,095 Mpts (contre 1,4 Mpts sur son aîné). 

Le Sony A7R V est également équipé d’un nouveau viseur plus défini. La dalle OLED se base en effet sur 9,440 millions de points (contre 5,76 sur l’A7R IV), afin d’offrir un confort de visée supérieur. Un chiffre impressionnant, qui permet à l’A7R V de faire jeu égal avec les Sony A7S III et A1. Comme sur ce dernier, le dégagement oculaire est de 25 mm. De même, le grossissement est de 0,90x. Notons aussi la fréquence de rafraîchissement maximale à 120 Hz.

Enfin, l’ergonomie du boîtier a été légèrement revue, avec grip plus confortable, pour une meilleure prise en main. De même, le bouton d’enregistrement vidéo migre sur la tranche supérieure, à côté du déclencheur. Par ailleurs, la roue codeuse située tout à droite est maintenant paramétrable, et n’est plus réservée à la compensation de l’exposition. 

Enfin, le commutateur photo/vidéo/S&Q prend place sous le déclencheur ; chaque mode dispose de 3 modes personnalisables auxquels on accède via les positions 1, 2 et 3 de la molette PASM.

Comme sur le Sony A1, le rideau de l’obturateur se déploie devant le capteur lorsque l’on éteint le boîtier. Une manière d’empêcher l’arrivée de poussière en changeant d’objectif. De même, le boîtier inaugure un nouveau système destiné à ôter plus efficacement les poussières du capteur. De plus, Sony indique avoir retravaillé son obturateur mécanique afin de rendre le déclenchement plus souple, occasionnant moins de vibrations. Enfin, l’obturateur mécanique doit être capable de supporter jusqu’à 500 000 déclenchements.

Cerise sur le pompon, l’A7R V bénéficie (heureusement) des nouveaux menus présents sur les A7S, A1 et A7 IV. Les icônes des onglets sont situées sur la gauche, et les réglages sont rangés par grandes thématiques. De plus, les paramètres photo et vidéo sont entièrement séparés, permettant d’appliquer des réglages spécifiques d’obturation, d’ouverture et de sensibilité ISO pour la photo – et des réglages totalement différents pour la vidéo.

Double emplacement carte mémoire SD UHS-II et CFexpress Type A

À l’instar des Sony A7S III et Sony A1, le nouveau Sony A7R V profite d’un double slot pour cartes mémoires SD UHS-II (compatible UHS-I) et CFexpress Type A. 

Ce nouveau format autorise des vitesses de 700 Mo/s en écriture et de 800 Mo/s en lecture. De plus, les cartes peuvent être insérées dans le même slot que les traditionnelles cartes SD, offrant un gain de place appréciable. 

Par ailleurs, l’A7R V profite du nouveau système de déverrouillage de la trappe pour les cartes mémoires, plus sécurisé – et déjà présent sur les A7S III et A1. 

Port Ethernet et connectivité complète

Pour répondre aux besoins des professionnels de l’image, le Sony A7R V dispose d’une connectique particulièrement complète (et héritée du Sony A1). En Wifi, le boîtier est compatible avec les bandes 2,4 et 5 Ghz (norme UEEE 802.11ac 2x2 Mimo), pour des transferts encore plus rapides, vers plusieurs appareils en même temps (Multiple Inputs, Multiple Outpouts, 2 entrées et 2 sorties) et moins d’interférences. Sony vante également le transfert vers un serveur FTP encore plus rapide grâce à la 5G, via un smartphone compatible. 

En termes de connexions filaires, l’A7R V s’équipe d’une prise USB-C 3.2 10 Gbits/s, pour une connexion encore plus rapide à un ordinateur. Sans oublier un « vrai » port HDMI Type A pour le branchement d’un moniteur/enregistreur externe. En revanche, le port Ethernet Gigabit, capable de gérer le standard 1000BASE-T est relégué au grip vendu en option. Les photojournalistes pourront cependant bénéficier d’un transfert encore plus rapide et plus sécurisé, l’appareil prenant maintenant en charge les protocoles FTPS (SSL ou TLS). De même, le boîtier

Voici une sélection de photos réalisées avec le Sony A7R V (source Sony) :

Ainsi que des témoignages d’ambassadeurs Sony ayant eu l’occasion d’utiliser le boîtier :

Sony Alpha 7R V | Exploring Madeira with Albert Dros
Sony Alpha 7R V | Nature exploration with Gamander López
Sony Alpha 7R V | Fashion photography with Kenton Thatcher
Sony Alpha 7R V | Creative weddings with Beatrice de Guigne

Prix et disponibilité du Sony A7R V

Le Sony A7R V est disponible le 30 novembre 2022 au tarif de 4499 € nu – soit une hausse de 500 € par rapport à son prédécesseur à sa sortie.

Offre de lancement : jusqu’au 30 novembre, vous pouvez bénéficier de 300 € de remise pour l’achat d’un Sony A7R V + une optique parmi les références suivantes : FE 24 mm f/1.4 GM, FE 24-70 mm f/2.8 GM II, FE 70-200 mm f/2,8 GM II, FE 16-35 mm f/2,8 GM et FE 100-400 mm f/4.5-5.6. Il est possible de cumuler jusqu’à 5 objectifs, pour une remise immédiate maximale de 1500 €.

Le boîtier est disponible chez Digit-Photo, IPLN, Miss Numérique, Camara, Photo-Univers, Fnac ainsi que dans les magasins photo spécialisés.

Notre premier avis sur le Sony A7R V

Avec ce nouvel A7R V, Sony livre un boîtier aux caractéristiques impressionnantes. Son capteur de 61 Mpx lui permet de conserver le titre d’hybride plein format avec la plus haute définition. Pour un nombre de pixels encore plus élevé, il faut se diriger vers le moyen format – avec par exemple le GFX 100S et son capteur de 100 Mpx.

Si l’A7R V reprend le même capteur que son illustre prédécesseur, il hérite de bon nombre d’avancées des récents A7S III, A7 IV et A1, notamment en vidéo. Mais surtout, ses nouveaux modes d’autofocus alimentés à l’IA et au Deep Learning ouvrent la porte à une détection et un suivi du sujet à la fois plus proactifs, plus précis – et in fine plus performants. Nous sommes d’ailleurs impatients de pouvoir tester ses performances réelles sur le terrain.

Inaugurant en fanfare la 5e génération d’hybrides plein format de Sony (déjà !), l’A7R V dispose donc de très nombreux atouts pour séduire les professionnels de l’image adaptes de haute définition, tant en photo qu’en vidéo

Responsable éditorial

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  1. J’attends de voir mais les premières images soulignent toujours le problème de Sony à restituer fidèlement la couleur de la peau , pour un portraitiste, toujours rédhibitoire. Je lirai votre test et merci pour cette présentation claire.

    1. Il est encore trop tôt pour statuer sur le cas de l’A7R V, mais la restitution des couleurs était déjà bien meilleure avec l’A7 IV, lancé l’an dernier. Mais c’est effectivement un point auquel nous prêterons attention.

  2. Tout cela me fait penser au tourisme spatial développé par les Elon Musk & Cie…Cette fuite en avant est ridicule lorsqu’on est conscient de la situation préoccupante qui submerge nos sociétés…
    Tout comme les 24H du Mans, les grosses bagnoles, les grosses montres, les « boutins », etc., ces nouveautés pléthoriques dans de nombreux domaines sont des produits pour les gosses qui sortent de l’école Macron.

    Les photographes responsables et pourvus d’une certaine éthique doivent montrer l’exemple en renoncant à la consumérisation organisée par les fabricants de matériel photographique.

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