© Maxime Stange - Portrait de Pauline Darley
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Interview de Pauline Darley, photographe de mode talentueuse et ambassadrice Sony

Pauline Darley est une jeune photographe de mode et portraitiste française au talent indiscutable et à l’univers esthétique unique. Photographe professionnelle à temps plein depuis 2010 et ambassadrice Sony, elle a cependant commencé à photographier bien avant et s’est imposée progressivement dans le monde de la photographie de mode et de beauté en travaillant pour de nombreux magazines et marques (Pandora, Grazia, Comptoir des Cotonniers, etc.).

Devenue aujourd’hui inséparable de son boitier Sony A7RII, elle nous parle de son expérience, son temps passé entre les commandes et ses projets personnels, et les qualités de son appareil devenu un vrai confort pour elle.

Cette interview est réalisée en partenariat avec Sony France.

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© Pauline Darley

© Pauline Darley

Peux-tu te présenter rapidement ?

Bonjour ! Pour la petite présentation, j’ai 28 ans et je suis originaire de Bourgogne. Je suis arrivée à Paris il y a maintenant 9 ans pour continuer mes études en information-communication. Et je suis très sensible à l’art, l’architecture et le patrimoine.

Comment t’es-tu intéressée à la photo et pourquoi ?

J’ai commencé la photographie à 17 ans, surtout parce que j’avais besoin d’avoir un medium artistique. Je n’aurais jamais imaginé en faire mon métier. Cela me faisait beaucoup de bien de photographier et j’ai tout de suite été attirée par les portraits.

© Pauline Darley

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Au début je prenais en photos mes amis, les amis de mes amis puis cela a été des modèles. A côté de mes études je continuais de photographier. A mon arrivée à Paris cela s’est vite enchaîné au point où en 2009 j’ai pris un statut de photographe auteur car on me commandait de plus en plus d’images. Je suis photographe à temps plein depuis 2010.

Peux-tu raconter un peu tes débuts en mode et les raisons pour lesquelles tu t’y es consacrée, au côté de la photo de portrait ?

Je m’intéresse avant tout aux visages. La mode est là pour créer un univers autour d’un visage, d’une personne. J’aime autant le portrait, la beauté que la mode. Mais je ne pourrais pas faire que l’un ou l’autre.

Mes débuts dans la mode ont été assez naturels. Avant tout je voulais créer un univers particulier dans mes images, donc j’avais besoin de travailler autour du stylisme (et de l’esthétisme). J’ai contacté des stylistes pour collaborer avec elles et monter des projets, ou bien réfléchir aux séances photos autrement, avec mes propres moyens : par exemple je pouvais amener moi-même les vêtements ou en emprunter dans les débuts.

© Pauline Darley

© Pauline Darley

Ca fait plusieurs années que tu es établie comme photographe de mode. Comment ta pratique de la photo, ainsi que ton style, ont évolué au fur et à mesure des années ?

Bien sûr ! Heureusement que le style évolue d’ailleurs, cela montre que l’on évolue aussi. Si je regarde mes premières images, je dirais que les modèles pouvaient sembler plus tristes ou mélancoliques. Aujourd’hui je prends plus de sourires en photo ! Je désaturais aussi pas mal, de même qu’avant je renforçais assez les contrastes. Aujourd’hui je le fais toujours mais beaucoup moins. J’essaye toujours de faire ressortir un contraste assez particulier dans mes images.

© Pauline Darley

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J’ai aussi beaucoup appris plus au cours de ma pratique : j’ai appris à trouver ma façon de diriger les modèles, à découvrir les directions que j’avais envie de prendre en photo. En fait, j’ai pu apprendre à répondre à la question « qui suis-je ? » en photo… qui est une grande question car j’aime énormément de choses (la mode, la photo, les châteaux, la beauté, etc) et je fais énormément de choses aussi.

Avec tes projets personnels, on remarque ton univers créatif à l’atmosphère à la fois féérique (Lanuitlanuit, Merewif) et sombre (She has waited too long, Ciguë). Que cherches-tu à exprimer dans tes photos ?

Je sais que cette approche est étrange par rapport à d’autres photographes (de mode ou beauté en particulier) mais il n’y a pas forcément de concepts bien définis derrière mes images. C’est plus l’esthétique qui me guide. Je m’inspire beaucoup de la peinture et de la mode pour nourrir cet esthétique et cette créativité.

© Pauline Darley

© Pauline Darley

Justement, quelles sont tes sources d’inspiration ? Parmi des artistes-photographes notamment ?

J’aime beaucoup Erwin Olaf, Tim Walker, Solve Sunsbo et j’adore Gustave Moreau et Gustave Doré.

Quand te vient une idée, comment la conceptualises-tu ? Comment transformes-tu cette idée en objet visuel ?

Je pars toujours d’une base matérielle pour créer. Par exemple je peux me dire « j’aimerais faire une série avec ce style de chapeau / ce type de mannequin / cette couleur de fond ». Et ensuite je construis autour : qu’aimerais-je accompagner ? que vois-je comme couleur de fond ? décor ? Je peux aussi créer à plusieurs en présentant cette première idée à mes équipes (maquilleurs, coiffeurs, stylistes) et ces derniers vont me proposer leurs idées. En fait tout dépend de mes inspirations de départ et le but de la série photo (si c’est pour un magazine, une commission ou c’est totalement personnel etc..).

© Maxime Stange - Pauline Darley en plein travail

© Maxime Stange – Pauline Darley en plein travail

Ensuite je réalise un moodboard pour tout mettre sur papier et savoir dans quelle direction mes équipes, mes modèles et moi allons tendre durant la séance photo. Je peux déjà penser au préalable aux poses que je souhaite capturer ou au contraire développer mes idées de poses et de scènes le jour J avec la mannequin.

Quel est ton processus de travail ? Comment cela diffère-t-il entre projets personnels et commissions ?

Au tout début de ma pratique, de 2008 à 2013 je photographiais quasiment tous les jours pour retoucher le soir même ou le matin. J’étais assez hyperproductive mais c’est ce qui m’a fait progresser je pense. Aujourd’hui je me calme un peu car je remarque que ce n’est plus possible pour moi d’avoir ce rythme effréné. Je dirai qu’aujourd’hui je réalise de 3 à 5 séances photos par semaine, que ce soit des commandes ou du personnel.

Maintenant je préfère me réserver du temps pour bien organiser les séances photos mais également bien mener la post production. Cette dernière étape prend énormément de temps, parfois même plus que de faire les séances photos.

L’organisation des séances photos personnelles et de commandes sont bien évidemment différentes. Pour les premières, je suis complètement indépendante et je gère tout, en compagnie de mes équipes. Pour les commandes bien entendu, c’est le client ou une agence de production qui s’occupe de les organiser. On travaille souvent main dans la main ou alors je peux proposer mes idées, et j’échange ensuite avec le client pour savoir s’il approuve et pour prendre la décision finale sur ce que nous allons faire.

© Pauline Darley

© Pauline Darley

Combien de temps et d’énergie accordes-tu aux projets commerciaux et aux projets persos ? Que t’apporte-t-il de différent ?

Les deux sont bien sûr complémentaires puisque le commercial me permet de vivre et de financer mes séances personnelles. J’ai vraiment de la chance car je trouve que les projets personnels et les commandes s’équilibrent assez bien. Bien entendu, il y a parfois des périodes où je travaille vraiment beaucoup et je consacre moins de temps aux travaux personnels. Mais je me rattrape dès que j’ai des moments plus calmes, des commandes qui demandant moins de temps, etc. Mon travail commercial m’aide à investir pour mes séances et projets personnels, comme pour la location d’un studio par exemple.

Les séances personnelles me permettent également d’aller au delà de ce que je peux proposer pour mes clients, de tester de nouvelles choses (lumières, ambiances, univers) ! Mais c’est aussi très agréable d’avoir des projets commerciaux où les clients m’amènent là où je n’aurais pas forcément été toute seule. En fait cela me permet d’évoluer, d’avoir de nouvelles inspirations, de créer d’autres images qui combinent nos deux envies et nos deux sensibilités artistiques.

© Pauline Darley

© Pauline Darley

Comment travailles-tu en post-production ? Qu’est-ce que tu apportes à tes photos en retouche ?

Je cherche à avoir le moins de choses possibles à retoucher après les prises de vues. J’essaie donc d’être sûre à propos de ma lumière ou de la couleur du fond quand je prends la photo. Je peux toujours adapter la chromie après pour me rapprocher de ce que je voulais, mais disons que la température et la lumière de base doivent déjà être présentes à la prise de vue. Ensuite, en post traitement, je travaille plus sur les contrastes et l’exposition, afin de me rapprocher le plus de l’univers que j’avais en tête. La retouche pure quant à elle se fait plus sur la peau (enlever des défauts, etc).

Tu t’es intéressée à la photo à 17 ans. Quel a été ton premier appareil ? Et après qu’as-tu utilisé ?

Mon premier appareil photo était le Sony A100 (Sony depuis toujours, la preuve !). Puis j’ai utilisé le Sony A700, le Nikon D3 de mon compagnon pour ensuite investir dans le Canon 5DMKII peu après, car le marché de l’occasion chez Canon était plus important d’après moi et c’était plus facile de me faire prêter des optiques par des proches photographes. Je suis revenue sur Sony en 2013 avec l’A99.

© Pauline Darley

© Pauline Darley

Peux-tu nous évoquer le programme « Ambassadeurs Sony » auquel tu appartiens ? Que t’apporte-t-il ?

Le programme Ambassadeur me donne les moyens d’évoluer dans mes projets. Sony nous permet de nous équiper et j’ai ainsi pu photographier avec l’A99 puis aujourd’hui l’A7RII que j’adore.

Sony a voulu créer une équipe de plusieurs photographes, la Team Alpha, tous au style différent et varié dans leur domaine, afin de développer et de communiquer plus sur son secteur “image” (Photo et Vidéo). Je trouve ça vraiment génial de voir que chacun fait quelque chose de différent et se regroupe autour de Sony pour partager leur expérience. C’est passionnant de voir ce que chacun fait et d’échanger sur nos projets, nos travaux, nos styles, alors que l’on ne se serait sûrement jamais rencontré sans ce programme.

On a tous des expériences diverses et uniques desquelles on peut tous apprendre beaucoup : par exemple je réalise beaucoup de portraits et de photographie de mode, d’autres voyagent aux quatre coins du monde, fréquentent des plateaux de cinéma, etc.

© Pauline Darley - Alice Pol

© Pauline Darley – Alice Pol

Tu utilises le A7RII, un « petit » appareil photo pour de la mode. Que trouves-tu dans le A7RII que tu ne trouves pas ailleurs ? Quels sont ses avantages et inconvénients ?

Je vais sur-vendre l’appareil photo car je lui trouve vraiment des tonnes d’avantages ! Et je parle plus ici en tant qu’utilisatrice qu’en qualité d’ambassadrice. Sa première qualité, c’est la taille du boitier ! C’est incroyable de se dire qu’il est aussi petit mais plus performant que certains boitiers plus gros.

Je sais aussi que le mirrorless et le viseur électronique ne font pas l’unanimité mais de mon côté je ne pourrais plus m’en passer. Il y a beaucoup de petits avantages comme le fait de photographier avec l’écran. D’ailleurs, cette fonction m’a soulagée de certains petits soucis de santé : avant ce boitier, mes yeux n’appréciaient pas tellement de photographier uniquement avec le viseur optique et donc de forcer tout le temps avec le même oeil… En plus de passer trop de temps derrière un ordinateur pour la post-production ! Par conséquent, je finissais par voir flou et double pendant plusieurs heures ou même plusieurs jours parfois. C’était vraiment gênant !

© Pauline Darley

© Pauline Darley

Maintenant je peux utiliser l’écran par exemple. Et en plus c’est un réel gain de temps de voir en temps réel les réglages se faire sur l’écran ou le viseur, et de constater le résultat de sa photo juste après le déclenchement.

J’apprécie aussi beaucoup le niveau électronique intégré, l’eye-focus, la stabilisation.

Plutôt compact, plus léger que les reflex, en quoi ce boitier a-t-il fait évoluer tes séances photo, tes déplacements, etc ?

Non pas réellement car je prends toujours les mêmes optiques pour mes séances photo par exemple. Donc j’ai toujours le même matériel, seul le boitier change. Mais en tout cas mon dos le remercie pour sa légèreté !

Avec une résolution de 42,4 MP et un capteur plein format rétroéclairé, la qualité des images de l’A7RII reste performante même en basse lumière. En quoi cela t’es indispensable ?

Ca m’arrive de travailler dans le domaine de la publicité par exemple, et dans ce cas les clients vont ensuite faire de mes photos de grandes affiches. C’est pourquoi, avec cette pratique dans mon travail, je devais absolument me tourner vers l’A7RII, et non l’A7II dont la résolution est de 24 mégapixels « seulement »… moins suffisante pour de la photo publicitaire. Je vois une belle différence entre l’A7RII et les autres boitiers, car quand je le couple à de bonnes optiques (comme le 55mm de Zeiss par exemple), les photographies sont vraiment piquées et bien définies.

© Pauline Darley

© Pauline Darley

On remarque la finesse et la netteté de tes photos, qualités indispensables en photo de mode. En quoi la stabilisation du capteur de l’A7RII t’aide dans ton travail ?

Je ne sais pas ce que j’ai, mais avant avec le Canon, je ratais souvent mes mises au point, comme si je ne pouvais pas m’empêcher d’avoir des micro-tremblements à chaque prise. Je suis heureuse d’avoir retrouvé la stabilisation du capteur avec l’A7RII, car dorénavant je me tracasse moins à vérifier la mise au point sur la majorité de mes images lors de la séance photo. Un souci de moins et l’opportunité de me concentrer plus sur les photos, le modèle, et la scène !

© Pauline Darley

© Pauline Darley

Utilises-tu le déclenchement silencieux du Sony A7RII (obturateur électronique), et si oui dans quels cas ?

Je ne l’utilise pas pour mes séances photos personnelles et commerciales car je trouve que le déclencheur donne un rythme à la séance photo et c’est utile pour le modèle, pour qu’il sache quand on déclenche. En revanche, à côté de ma pratique de photographe je tiens un site culturel de visite de patrimoine, Passion Château, et le mode silencieux m’est vraiment utile dans ce cas-là ! Quand je visite des châteaux ou d’autres lieux culturels -souvent silencieux, je ne dérange pas les autres visiteurs avec le bruit d’obturateur. J’utilise souvent l’A7S.

L’A7RII est aussi reconnu pour sa qualité de vidéo en 4K. Est-ce « un plus » créatif pour toi, notamment pour tes cinémagraphes ?

La vidéo en 4K est vraiment un gros plus ! la qualité est vraiment belle et effectivement cela me permet de faire évoluer mes images en animations. J’en fais de plus en plus depuis 1 an, je trouve ça assez amusant et surprenant de voir mes photos se transformer en images animées. Je les réalise en binôme avec Florian Fromentin.

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© Cinémagraphe de Pauline Darley avec Florian Fromentin

Quels sont les focales que tu utilises principalement ?

Je dirais le 55 mm de Zeiss. Une merveille ! Pour moi, je crois que c’est la meilleure optique que j’ai utilisé de toute ma vie de photographe (rien que ça !). J’utilise également le 35mm, 85mm et 90mm macro. J’ai un 24-70mm que j’utilise moins souvent.

Quand tu installes tes lumières pour tes séances, quels sont tes automatismes ? Travailles-tu selon un schéma habituel ou est-ce que ça évolue avec le modèle et l’ambiance à donner ?

J’adore le rendu des Softbox sur la peau ! Dans mes prises de vue, j’ai une lumière particulière que j’aime donc la majorité du temps je la reproduis en l’adaptant au modèle (chacun prend la lumière différemment) ensuite, suivant les projets ou ce que je souhaite faire je fais évoluer ce plan de lumière avec d’autres sources ou bien placées différemment.

© Maxime Stange - Pauline Darley en plein travail

© Maxime Stange – Pauline Darley en plein travail

Travailles-tu avec la même équipe et depuis quand ? Comment gérez-vous votre collaboration ?

Je travaille avec une équipe complète sur mes gros projets (commerciaux ou personnels) depuis 2010 : maquilleurs, coiffeurs, assistant, opérateur numérique, styliste, etc. Pour mes plus petites séances photo, je suis souvent seule avec le modèle et j’aime beaucoup aussi : on peut plus partager, échanger des idées. J’ai appris à tout faire et à tout observer avec attention pour réaliser l’image qui me plaît vraiment.

© Cinémagraphe de Pauline Darley avec Florian Fromentin

© Cinémagraphe de Pauline Darley avec Florian Fromentin

Tu es devenue indépendante en photo de mode assez rapidement. Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un, autodidacte comme toi, qui aimerait se lancer ?

Il y aurait tant à dire mais je crois que je ferais simple : Toujours travailler, toujours faire des photos. Toujours, tout le temps, pour s’entraîner et faire évoluer sa pratique photo. Et également faire ce que l’on a envie et ne pas trop se poser questions ! Ne pas trop hésiter à se lancer, en fait.

Le mot de la fin ?

Merci beaucoup !


Merci Pauline d’avoir répondu à toutes nos questions !

Allez jeter un oeil à l’ensemble du travail et des séries de Pauline Darley sur son portfolio.

Crédit photo de couverture : Maxime Stange

Promo Peak Design avril 2017

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  • SebNYD

    Jolie pub pour Sony. Difficile de ne pas se demander si l’article n’est pas sponsorisé…

    • Hello Seb. Oui, l’article a été réalisé en partenariat avec Sony, c’est écrit en gras dans l’article.
      Pauline utilise le Sony A7RII depuis quelques temps et réalise de magnifiques portraits avec, c’est tout à l’honneur de Sony je pense, et j’espère que tu a pu apprendre des choses intéressantes sur la photographie.

    • Certains sites sont plus transparents en l’indiquant directement dans le titre… La mention est ici noyée dans le chapeau de l’article et m’avait totalement échappée. J’imagine que c’est le but de Sony et que ceux-ci vous ont incité a procédé ainsi.

      J’aime beaucoup Phototrend (c’est même mon site photo favori) mais je suis très réservé concernant ce genre d’initiatives qui jette un peu le doute sur l’ensemble du contenu du site 🙁

    • Nous venons de séparer la mention du reste du paragraphe pour plus de lisibilité. Pour rappel, cette interview a été réalisée par Phototrend et non par Sony et nous gardons notre indépendance sur ce que nous écrivons (condition essentielle).

      Pour rappel, voici notre politique sur les articles réalisés en partenariat avec des marques :

      « Nous sommes régulièrement sollicités pour écrire des articles sponsorisés. Très souvent, les annonceurs tombent à côté et proposent des produits ou services qui ne rentrent pas du tout dans notre ligne éditoriale. En revanche, dans certains cas, lorsque le produit ou le service est quelque chose dont nous aurions pu parler sans cette offre, nous acceptons, toujours en l’indiquant dans l’article (obligation morale et légale de notre part) et gardons notre intégrité en parlant des points positifs ET négatifs. »

      Cette interview aurait typiquement pu être réalisée sans Sony. Je te retourne la question : n’étant pas membre du Club Phototrend, comment souhaites-tu supporter ton « site photo favori » pour l’aider à fonctionner et à t’apporter tant de contenu de qualité ? En endurant plein de pubs Adsense, pop-ups horribles qui n’ont aucun intérêt pour toi (et ne parlent pas de photo) ou en lisant de temps en temps un article réalisé avec un partenaire premium, où le partenariat est mentionné dans l’article et où le contenu, rédigé de manière indépendante, t’apporte une réelle valeur ajoutée (en plus de découvrir l’histoire d’une photographe douée, dans ce cas-là) ?

      Si tu souhaites en discuter plus en détails, n’hésite pas à m’envoyer un mail à damien@phototrend.fr.

      Rassure-toi, le contenu du site n’est pas à remettre en doute

    • Sophie Tchakamian

      le même malaise à la lecture de cet article… certaine qu’avec son talent et un bon canon ou nikon ou fuji ou olympus ou… ou… ou… , elle aurait fait d’aussi superbes photos… bien dommage de publier ce type d’article, ça décrédibilise phototrend, la photographe et ça donne pas envie d’acheter du sony, bien au contraire !

    • homer75

      Quand ça commence comme ça : »Je vais sur-vendre l’appareil photo car je lui trouve vraiment des
      tonnes d’avantages ! Et je parle plus ici en tant qu’utilisatrice qu’en
      qualité d’ambassadrice » c’est qu’en général…on est en présence d’un publi-reportage qui cache son nom

  • Sylvain

    Merci pour la découverte, les photos de Pauline sont magnifiques, continuez comme ça.

  • Laura

    Si jeune et déjà si talentueuse, bravo Pauline pour ton travail !

  • Philippe LT

    bonjour, je trouve les critiques sur le partenariat avec Sony sur cet article un peu déplacées.
    vous êtes pourtant tous content d’avoir accès à ce site sympa et pleins d’infos pour…0€.
    c’est facile de critiquer mais vous, vous faites quoi pour aider le site? Des articles? Vous donnez de votre temps?
    Ça me fatigue tous ces consommateurs jamais content.
    Bossez un peu dans un association, occupez vous de la gestion, vous verrez le temps que cela prend.
    Donc cf’est pas pour une fois qu’un article est fait en partenariat qu’il faut être aussi désagréable.
    MERCI à Damien pour tous ce travail pour le site et continus comme ça.
    Moi j’ai découvert une belle artiste avec cet article.

  • Manu

    Je trouve l’article très bien fait.. Merci.

    Après, pour ceux qui râlent sur la partenariat, vous pouvez toujours aller voir ailleurs… On sait que la demoiselle est ambassadrice Sony, elle ne va pas donc dire du mal de son boitier. Mais elle n’en rajoute pas non plus des tonnes.
    Sinon j’aurais bien aimé que l’on parle un peu plus des lumières…