Annoncé il y a moins d’un mois, le Nikon Z 9 (ou Nikon Z9) est le premier hybride plein format résolument professionnel chez Nikon. Reprenant le design monobloc et la robustesse du D6, ce boîtier vient casser les codes en abandonnant l’obturateur mécanique avec un capteur CMOS plein format empilé de 45,7 Mpx.

Avec une visée sans black-out, une rafale jusqu’à 120 i/s et la vidéo 8K 30p en interne, le Nikon Z 9 est un boîtier hybride qui pourrait faire de l’ombre au Nikon D6. A l’occasion du festival international de la photo animalière et de nature de Montier-en-Der, nous avons pu prendre en main le Nikon Z 9 et voici notre premier retour terrain avec ce boîtier qui ne manque pas de mordant.

Nikon Z 9 : l’hybride sport de Nikon casse les codes avec 45,7 Mpx, une rafale 120 i/s, la vidéo 8K et un obturateur 100% électronique

Préambule

La semaine dernière, nous nous sommes rendus au festival photo à Montier-en-Der pour découvrir des expositions photo animalière et nature, faire de belles rencontres, photographier les grues au lever et coucher du soleil mais aussi faire un tour sur le village des marques où les constructeurs présentent leurs nouveautés. Cette année, Montier-en-Der revet un caractère particulier puisqu’il s’agit du premier « salon photo » en France depuis la pandémie de Covid-19.

Comme chaque année, Montier-en-Der offre une opportunité inédite aux photographes : pouvoir emprunter du matériel sur le stand des constructeurs et aller faire des photos avec. Une pièce d’identité suffit pour le test.

Un photographe qui prend son rôle très au sérieux

Sur le stand de Nikon, nous apercevons le chef produit photo et le responsable avant-vente Nikon France qui ont fait le déplacement… On découvre un parc optique et des boîtiers de prêt dignes d’un événement sportif, et surtout une dizaine de Nikon Z 9 de pré-série.

Il s’agit des premiers boîtiers Z 9 de pré-série récupérés par Nikon France. Pour la petite histoire, on nous expliquera que le responsable du service Nikon Pro a fait le trajet de chez lui jusqu’au siège de Nikon Europe aux Pays-Bas pour les récupérer, puis direction Montier-en-Der. Ainsi, les premiers boîtiers ont pu être présentés aux photographes chanceux de Montier-en-Der. Après avoir fait notre demande de prêt, nous repartons avec un Nikon Z 9 équipé d’un zoom NIKKOR Z 70-200 mm f/2,8 VR S. Voici notre première prise en main « terrain » du Nikon Z 9.

Une histoire de taille entre Nikon Z 9 et Nikon D6

Disons le tout de suite, le Nikon Z 9 est le plus gros hybride Nikon en monture Z. Et c’est une bonne chose. Pour ceux qui l’ignorent, le Nikon Z 9 est un boîtier hybride plein format à destination des photographes professionnels. Il est donc tout naturel de le comparer avec le reflex « flagship » de Nikon, le Nikon D6. D’ailleurs, Nikon joue encore une fois la carte du fameux « cameraness » là où certains vantent la compacité maximale de leur boîtier. Dans les faits, la taille du boîtier et sa très bonne ergonomie rassurent.

Le Nikon D6 mesure 160 x 163 x 92 mm (L x H x P) et pèse 1,45 kg. A côté de lui, le Nikon Z 9 offre une silhouette similaire, avec un design monobloc, mais est environ 20% plus compact, avec des dimensions de 149 x 149,5 x 90,5 mm et un poids de 1,34 kg avec batterie et carte mémoire). Le boîtier est ainsi moins haut, moins large et un peu moins épais, tout en ayant un écran arrière plus large et surtout articulé, nous reviendrons là dessus.

Sur la balance, la différence est disons… minime. 110 g séparent les deux boitiers, ce qui est toujours bienvenu. Mais ne comptez pas sur le Z 9 pour alléger votre sac (ni votre disque dur).

Voici quelques photos des Z 9 et D6 placés côte à côte.

Voici également quelques clichés pour comparer la taille entre le Nikon Z 9 et l’EOS R3 :

Voici les caractéristiques principales du Nikon Z 9 :

  • Capteur CMOS empilé plein format de 45,7 Mpx
  • Processeur Expeed 7
  • Monture Nikon Z
  • Viseur électronique : viseur OLED Quad VGA temps réel de 1,27 cm, 3,69 millions de points, 100 % du champ, dégagement oculaire de 21 mm, grossissement 0,8x.
  • Stabilisation capteur : 5 axes, jusqu’à 6 stops
  • Écran tactile LCD TFT 3,2 pouces (8 cm) inclinable verticalement et horizontalement avec 2,1 millions de pixels
  • Autofocus : AF hybride, 493 collimateurs couvrant 90% du capteur, 405 points AF auto et 10 modes de zone AF
  • Plage de détection AF : de -6,5 à +19 EV (mode Starlight jusqu’à -8,5 EV)
  • Sensibilité du capteur : 64 – 25 600 ISO (extensible de 32 à 102 400 ISO)
  • Rafale jusqu’à 20 i/s (avec suivi AF/AE) avec obturateur électronique, jusqu’à 120 i/s avec suivi AF/AE en JPEG 11 Mpx / mémoire tampon de 1000 images maximum (RAW non compressé)
  • Vitesse d’obturation de 30 s s à 1/32 000 s
  • Vidéo : 8K UHD 30/25/24p, 4K UHD 120/100/60/50/30/25/24p, Full HD jusqu’à 120 fps
  • Stockage : double emplacement compatible CF Express Type B et XQD
  • Connectivité:
    • Sans fil : WiFi 802.11 a/b/g/n/ac (2,4 et 5 GHz), Bluetooth compatible SnapBridge
    • Filaire : USB-C, HDMI Type A, prise casque 3,5 mm, prise micro 3,5 mm, griffe porte-accessoire, prise télécommande
    • Port Ethernet Gigabit 1000BASE-T
  • Batterie : EN-EL18d
    • Autonomie photo : jusqu’à 770 images (visée écran et mode économie d’énergie)
    • Autonomie vidéo : environ 170 min
  • Rechargement via port USB-C : oui
  • Dimensions : 149 x 149,5 x 90,5 mm (L x H x P)
  • Poids : 1160 g (sans batterie et carte mémoire), 1340 g (avec batterie et carte mémoire)

Ergonomie du Nikon Z 9

A la première prise en main, le Nikon Z 9 nous fait penser à un D6 qui aurait mangé un Z 6 puis fait un régime. Le boîtier respire la confiance et offre la construction la plus robuste de tous les hybrides Nikon. Nous n’avons pas fait de tests de choc mais Nikon indique que le Z 9 offre le même niveau de construction et de robustesse que le D6.

Etant passé par un D800 puis un Nikon Z 6, on retrouve facilement ses petits. Sur le dessus du boîtier, le Z 9 reprend l’organisation des boutons habituels, avec le déclencheur et le commutateur ON/OFF sur la poignée, puis une rangée de 3 boutons enregistrement vidéo / ISO et correction d’exposition.

Ensuite, sur l’épaule droite, on retrouve un écran de contrôle OLED un peu plus grand que sur les Z 6II et Z 7II. Sur l’épaule gauche, le trèfle rassemble le réglage du bracketing, de la rafale, du flash et des modes d’exposition, avec une roue de réglage de l’entraînement (image simple, rafale lente, rafale rapide, minuteur et autres choix de rafale).

A l’arrière, on retrouve une disposition des boutons proche du Nikon Z 6II avec un joystick, un commutateur photo/vidéo, etc. Une rangée supplémentaire vient se placer sous l’écran – mais sans écran de contrôle comme sur le D6 – pour venir ajouter des indicateurs LAN, la touche Micro, le bouton de réglage de la qualité et de la balance des blancs ainsi qu’un bouton « i ».

Design monobloc oblige, on retrouve une double molette, un joystick et un bouton AF-ON supplémentaire dans la partie inférieure droite, pour un usage en mode portrait. Le déclencheur en orientation verticale dispose d’une position verrouillée pour ne pas l’utiliser par inadvertance.

On notera que le bouton lecture a migré de la partie supérieure gauche à l’emplacement inférieur droit.

Enfin, sur l’avant du boîtier, on retrouve, comme sur le D6, trois boutons Fn entièrement paramétrables pour accéder rapidement à des réglages comme le mode AF, la sensibilité ISO ou bien encore la balance des blancs.

Quelques petites remarques en vrac sur l’ergonomie du boîtier :

  • la trappe à carte mémoire dispose d’un verrouillage, qui évite d’être ouverte par erreur, un point que nous avions remonté sur les Z 6
  • de nombreux boutons sont paramétrables pour un usage personnalisé
  • la poignée est plus fine que sur le D6 mais plus creusée, offrant une très bonne prise en main
  • Le grip est également très confortable avec plus de place, la baïonnette de monture Z étant plus haute que la monture F. Couplé au nouveau FTZ II, cela ne devrait pas poser de problème avec des optiques professionnelles
  • aucune mention du Z 9 sur la facade, il faut regarder la tranche supérieure pour voir qu’il s’agit d’un Z 9
  • le design du boîtier est plus anguleux que le D6, sauf sur la partie grip, ce qui ne change pas la prise en main

En plus d’utiliser deux cartes CF Express Type B ou XQD, le Z 9 dispose d’une connectique complète, avec un port USB-C, un port HDMI Type A, une prise casque 3,5 mm et prise micro 3,5 mm ainsi qu’un port Ethernet Gigabit 1000BASE-T.

La fin de l’obturateur mécanique pour Nikon

Le Nikon Z 9 a une particularité qui n’a pas fini de faire parler de lui : il ne dispose pas d’obturateur mécanique mais se contente d’un obturateur électronique. Comment est-ce possible ? Ce boîtier dispose d’un capteur CMOS empilé de 45,7 Mpx stabilisé sur 5 axes et doté d’une mémoire DRAM intégré.

C’est cette mémoire DRAM, qui offre une lecture des informations 12 fois plus rapide qu’avec le Nikon Z 7II, qui permet à Nikon de se passer de son obturateur mécanique. A la clé, une cage capteur réduite tout en améliorant la longévité du boîtier, car le rideau de l’obturateur mécanique est souvent la pièce d’usure sur les boîtiers qui lâche en premier.

Durant nos tests, nous avons noté un très bon comportement du Nikon Z 9 avec l’obturateur électronique, qui va jusqu’à 1/32 000 s. Pas de banding sous lumière artificielle (le boîtier dispose aussi d’une option de réduction du flickering) et un rolling shutter bien maitrisé lors de prise de vue en déplacement très rapide : bref, que du bon.

En intérieur – Nikon Z 9 – NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S – 200 mm – ¹⁄₂₀₀ s – ƒ / 2,8 – ISO 1250

Voici un exemple de rolling shutter obtenu en rafale alors que nous bougions le boîtier très rapidement de gauche à droite :

Nikon Z 9 – NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S – 74 mm – ¹⁄₁₀₀₀ s – ƒ / 2,8 – ISO 360

On notera également que le Nikon Z 9 dispose d’un rideau protecteur qui vient se placer devant le capteur lorsque le boîtier est éteint, protégeant ainsi la surface sensible contre la poussière lors du changement d’optique. Petit détail : il faut activer cette fonction dans les menus du boîtier, puisqu’elle est désactivée par défaut.

Un autofocus réactif nourri aux algorithmes

Le Nikon Z 9 est-il à la hauteur des attentes sur un boîtier pro qui pourrait être utilisé aux abords d’un stade ou pour de la photographie d’événement ? Nos premiers éléments de réponse durant cette prise en main sont plutôt prometteurs.

Le Nikon Z 9 dispose d’un autofocus hybride avec 493 collimateurs couvrant 90% du capteur, 405 points AF auto et 10 modes de zone AF. Le moteur AF utilise, selon Nikon, des algorithmes entrainés grâce au Deep Learning. En utilisant la puissance du processeur Expeed 7, l’AF est présenté comme capable de détecter et suivre son sujet (humain, oiseau, voiture, moto, avion, train ou encore vélo) automatiquement et avec une grande précision, y compris lorsqu’un élément vient masquer le sujet.

En guise de scène de test, nous avons photographié un groupe de mouettes qui plongeaient rapidement dans l’eau pour se nourrir de petits poissons. Nous avons pu tester deux modes autofocus : le mode AF-C auto zone large et le mode Suivi 3D.

Nikon Z 9 – NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S – 200 mm – ¹⁄₈₀₀ s – ƒ / 2,8 – ISO 320

En mode AF-C zone auto, le Z 9 a été capable de détecter la mouette que nous voulions photographier et le suivre, même avec plein d’autres oiseaux dans le cadre. En rafale 20 i/s, le suivi s’est fait de manière quasiment sans faute, avec un taux de déchet quasiment nul.

Nikon Z 9 – NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S – 200 mm – ¹⁄₆₄₀ s – ƒ / 2,8 – ISO 160

Nikon Z 9 – NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S – 200 mm – ¹⁄₆₄₀ s – ƒ / 2,8 – ISO 180

Nikon Z 9 – NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S – 200 mm – ¹⁄₆₄₀ s – ƒ / 2,8 – ISO 200

Le Nikon Z 9 annonce également le grand retour du suivi 3D (3D tracking), une fonction de suivi chère aux nikonistes et qui n’était pas parfaitement intégrée sur les Z 6 et Z 7. Il est ainsi possible de placer son collimateur AF sur le sujet à suivre, appuyer à mi-course sur le déclencheur et l’AF va suivre ce sujet, quoi qu’il arrive. Il est possible de choisir la taille de la zone AF. Ce mode est très adapté à un sujet se déplaçant lentement dans le cadre.

Nikon Z 9 – NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S – 200 mm – ¹⁄₈₀₀ s – ƒ / 2,8 – ISO 100

Enfin, la détection du visage et de l’oeil se fait de manière très rapide et accroche bien. Durant nos tests, nous avons également fait le point sur un sujet en arrière-plan avec éléments parasites au premier plan : le Z 9 a conservé l’autofocus en AF-C sur le sujet éloigné, sans broncher.

Bref, cette première prise en main du Nikon Z 9 nous montre des performances AF de haut vol. Il faudra vérifier cela sur un test plus poussé du boîtier.

Rafale 20 i/s quasi illimité et mode 120 i/s JPEG 11 Mpx un peu caché

Côté rafale, le Nikon Z 9 est capable de monter jusqu’à 20 i/s avec suivi AF/AE, soit 6 i/s de plus que le D6. En plus de cela, le boîtier peut tenir la rafale jusqu’à 1000 images en RAW haute efficacité (contre 200 images avec le D6) ce qui offre une très belle endurance à la rafale. En RAW haute efficacité (étoile), la limite est de 685 images, ce qui est déjà énorme. Par contre, en RAW compressé sans perte, on est à 79 images. A noter qu’un mode rafale 30 i/s est également possible en Jpeg Large.

Le boîtier inaugure également un mode rafale 120 i/s avec une taille d’imager réduite de 11 Mpx (4128 x 2752 px) et seulement en Jpeg. Pour activer cette fonctionnalité, il faudra utiliser la roue sous le trèfle et la placer sur le picto « rafale » tout à droite puis aller dans le choix de la vitesse de rafale dans les menus. C’est tellement caché que nous n’avons pas trouvé l’option durant la prise en main en extérieur.

Viseur sans black-out et écran orientable sur 2 axes

Le Nikon Z 9, en plus de supprimer l’obturateur mécanique, dispose d’un viseur OLED Quad VGA de 3,68 millions de points très confortable. Si ce dernier ne fait pas la course en tête au niveau définition et reprend celle du Z 6II, il est bien plus lumineux (3000 cd/m2) et surtout offre une visée continue sans voile noir (le fameux blackout) y compris lors des rafales.

Ceci est rendu possible par une technologie à double flux, comme l’explique Nikon, qui permet de dupliquer le flux de données touchant le capteur : un flux enregistré par le capteur, un flux renvoyé dans le viseur EVF (ou l’écran arrière). Ainsi, la visée n’est jamais interrompue.

Durant notre prise en main, nous avons pu vérifier cela : aucun blackout avec le Nikon Z 9 et le confort d’usage n’en est qu’amélioré. Nikon rejoint ici Sony avec son Alpha 1 et Canon avec son EOS R3 et se débarrasse du blackout entre les vues dans le viseur électronique.

En 2022, le viseur optique n’aura qu’à bien se tenir, car cet EVF rivalise avec les meilleurs, avec une plus grande luminosité, une très bonne restitution des détails et de la luminosité de la scène, même avec de forts contrastes et surtout une expérience sans couture : la définition du viseur est maintenue que vous soyez en train de faire la mise au point, déclencher ou bien regarder une image prise en lecture, sans aucune interruption. Pour faire simple, on oublie parfois qu’il s’agit d’un viseur électronique tant le rendu est réaliste.

Le Nikon Z 9 dispose également d’un écran arrière orientable, une première sur un monobloc Nikon ! Une double charnière permet d’incliner l’écran à l’horizontale mais aussi à la verticale, pour un usage même dans des positions difficiles. On apprécie notamment la position verticale à 90°. En pratique, l’écran semble relativement solide. Il faudra par contre s’habituer à placer ses doigts au bon endroit pour ne pas tirer l’écran dans la mauvaise position et perdre un peu de temps pour le replier.

En position verticale, les informations affichées à l’écran s’affichent également à la verticale. L’écran se veut également plus fluide et réactif, notamment pour la visualisation d’une série de fichiers issus d’une rafale.

Autonomie : bonne, mais à confirmer

Comme vous pouvez vous en douter, nous n’avons pas pu pleinement tester l’autonomie du Nikon Z 9, quoi que. Durant notre test, nous avons réalisé 1000 photos, dont une bonne partie pour tester les performances autofocus et la rafale, et la batterie avait perdu un seul trait.

Avec la batterie EN-EL18d, Nikon donne une autonomie de 770 images (en visée écran et mode économie d’énergie) en usage normal, mais jusqu’à 5310 images en rafale. Comme souvent chez Nikon, l’autonomie réelle se situera sûrement au-delà des 770 images, mais il faudra pouvoir tester cela sur le terrain.

En guise de comparaison, le Nikon D6 fait bien mieux grâce à son viseur optique, avec jusqu’à 3580 vues (norme CIPA). Il est d’ailleurs possible de réutiliser sa batterie EN-EL18c dans le Nikon Z 9.

Sélection de photos réalisées avec le Nikon Z 9

Voici une sélection de photos réalisées avec le Nikon Z 9. Il s’agit de JPEG directement issus du boîtier, car les fichiers RAW ne sont pas encore supportés par les logiciels de traitement photo.

Nikon Z 9 – NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S – 190 mm – ¹⁄₁₆₀ s – ƒ / 5,0 – ISO 2000

Nikon Z 9 – NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S – 200 mm – ¹⁄₄₀₀ s – ƒ / 2,8 – ISO 1100

Nikon Z 9 – NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S – 200 mm – ¹⁄₄₀₀ s – ƒ / 4,5 – ISO 4500

Nikon Z 9 – NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S – 200 mm – ¹⁄₄₀₀ s – ƒ / 2,8 – ISO 4000

Nikon Z 9 – NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S – 200 mm – ¹⁄₄₀₀ s – ƒ / 2,8 – ISO 2200

Nikon Z 9 – NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S – 200 mm – ¹⁄₈₀₀ s – ƒ / 5,0 – ISO 250

Nikon Z 9 – NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S – 200 mm – ¹⁄₄₀₀ s – ƒ / 4,0 – ISO 250

Nikon Z 9 – NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S – 200 mm – ¹⁄₂₀₀ s – ƒ / 3,2 – ISO 250

Conclusion

Aux abords du village des marques de Montier-en-Der, les avis étaient assez tranchés sur le Z 9 : entre un boîtier de tous les superlatifs et un outil bien trop cher pour prendre des photos (et des vidéos accessoirement). Auprès du grand public, cet appareil est clivant, mais les professionnels ne s’y trompent pas : le Nikon Z 9 risque de chambouler leurs idées reçu sur les hybrides pro.

Cette première prise en main du Nikon Z 9 nous confirme une chose : Nikon a beaucoup travaillé sur ce boîtier hybride pro pour en faire son modèle phare en cette fin d’année 2021. AF ultra réactif, confort de visée, rafale endurante et mode 120 i/s à 11 Mpx pour saisir l’action s’intègrent parfaitement dans un boîtier endurant et robuste.

Proposé à un tarif de 5999 €, le Z 9 offre une solution très séduisante pour les professionnels de l’image. Il confirme que l’avenir de Nikon, y compris pour les pro, est à voir du côté de l’hybride, notamment avec les prochaines optiques Nikkor Z à venir. Nous reviendrons sur ce boîtier dans le cadre d’un test plus complet.