L’année 2019 s’avère bien remplie pour DJI. La marque chinoise, qui avait lancé l’année dernière les Mavic 2 Pro et Mavic 2 Zoom, a profité du Salon de la Photo pour présenter ses principales nouveautés, don tout nouveau drone ultra-compact, le Mavic Mini.

Nous nous sommes donc entretenus avec Olivier Mondon, responsable communication EMEA chez DJI. Il revient avec nous sur les différentes nouveautés et la stratégie de DJI, tant sur les drones que sur les stabilisateurs vidéo et les caméras d’action.

Pour limiter les ardeurs des mains chapardeuses, ces drones de DJI sont particulièrement bien sécurisés sur le stand du Salon de la Photo


Quelles sont les différentes gammes actuellement proposées par DJI ?

Olivier Mondon : pour le grand public, DJI a commencé par les drones. Mais nous nous sommes de plus en plus diversifiés notamment avec les stabilisateurs video, aussi bien ceux pour le cinéma (gamme Ronin) que ceux qui tiennent dans la poche (gamme Osmo). Dans la gamme Osmo, nous avons en effet lancé la caméra Osmo Pocket, qui est une caméra de poche montée sur une nacelle 3 axes qui filme en 4K, coûte 359 € et qui permet de filmer des images dont la stabilisation est digne du cinéma.

DJI Osmo Pocket : la caméra 4K stabilisée sur 3 axes à emporter partout

Mais nous venons aussi de lancer le RoboMaster S1, un robot à la fois amusant et éducatif puisqu’il permet d’apprendre à coder. Nous sommes donc aussi dans l’intelligence artificielle et la robotique, et pas uniquement dans le domaine des drones. Nous arrivons donc sur de nouveaux marchés – sur lesquels nous n’étions pas forcément attendus même s’ils semblent finalement assez naturels pour nous. DJI c’est avant tout l’innovation, comme en témoigne le « i » du nom de la marque.

Phototrend Salon de la Photo DJI Mavic Mini

Du côté des drones, nous sortons aujourd’hui le Mavic Mini, que nous avons positionné comme le drone pour tous, qui coûte 399 €. Il est destiné à ceux n’ayant jamais fait voler un drone : il suffit d’allumer le drone, de télécharger l’appli DJI Fly et il est possible de voler immédiatement. Il est équipé d’une caméra haute définition 2,7K munie d’un capteur de 12 millions de pixels. Mais surtout, il ne pèse que 249 grammes.

DJI Mavic Mini : le drone ultra léger et compact du moment

Quelle différence entre la nouvelle appli DJI Fly et l’appli DJI Go 4, qui permet de piloter les autres drones de la marque ?

Olivier Mondon : DJI Fly est une nouvelle application dédiée au pilotage du Mavic Mini afin de le rendre encore plus facile et intuitif à piloter. DJI Go 4, de son côté, peut prendre en charge plusieurs appareils : nous souhaitions que le nouveau Mavic Mini dispose de sa propre application dédiée.

Concrètement, de quelle manière DJI Fly rend-elle le pilotage plus intuitif ?

Olivier Mondon : la nouvelle application pousse encore plus loin l’aspect « ready to fly » (prêt à voler, NDLR) avec encore moins de paramétrages à faire.

Cette application permet également d’éditer les films extrêmement facilement et de les poster en ligne sur les réseaux sociaux. On retrouve également les Quickshots, qui sont des fonctions qui permettent à l’utilisateur de sélectionner très facilement un type d’action que le drone va exécuter. Vous pouvez ainsi demander au drone de dessiner une ellipse – ce qui permet d’obtenir un plan très cinématographique, comme si vous aviez un vrai pilote professionnel qui le faisait pour vous.

The Man And The Drone Chloé Delestre HD

The man and the drone – © Chloé Delestre

Comment se porte actuellement le marché du drone en France ?

Olivier Mondon : aujourd’hui, le marché du drone en France est en train de se diversifier. Nous sommes très présents auprès du grand public, mais nous nous apercevons depuis plusieurs années que de plus en plus d’entreprises font appel à nos plateformes aériennes. Nous avons donc créée une division dédié à ce marché en plein essor : DJI Enterprise.

Pour vous donner un exemple concret de ce nouveaux types d’utilisation, en novembre 2019, nous avons utilisé des drones agricoles au Zanzibar pour épandre un produit permettant de limiter la prolifération des moustiques, qui sont responsables du paludisme. C’est une expérience scientifique que nous avons menée avec des entomologues hollandais et africains. Mais c’était également une expérience humaine, en permettant aux populations d’être pilote de drone et d’assimiler cette technologie. Actuellement, les drones agricoles sont très utilisés en Asie, en Corée, au Japon et en Chine notamment ; ils permettent de proposer une nouvelle solution innovante pour l’éradication du paludisme.

Quelles sont les grandes tendances du drone ?

Olivier Mondon : actuellement, l’une des grandes tendances de fond, c’est la miniaturisation. Un drone qui pèse 249 grammes va être plus attractif pour les utilisateurs qui cherchent à emmener leur caméra volante partout avec eux. Mais il va aussi être plus facile à utiliser vis-à-vis de certaines réglementations qu’un drone de plusieurs kilos. Aujourd’hui, l’espace du drone grandit encore auprès des consommateurs : à Noël, les drones vont encore être présents au pied du sapin, mais il sera peut-être un peu plus petit – sachant que nous avons aussi les Mavic 2 Pro et Mavic 2 Zoom qui sont destinés à ceux qui veulent faire de plus belles images dans les meilleures conditions, avec notamment des capteurs d’obstacles omnidirectionnels, une caméra de technologie Hasselblad et un capteur 1 pouce. Dans notre gamme de drones nous avons vraiment un drone pour tous les utilisateurs.

DJI Mavic 2 Pro et Mavic 2 Zoom : deux successeurs au drone Mavic Pro

Aujourd’hui, le drone pour tous, c’est le Mavic Mini. Mais vous avez aussi le Mavic Air, qui embarque une caméra 4K et des détecteurs d’obstacles et intègre le contrôle gestuel, ainsi que les Mavic 2 Pro et Mavic 2 Zoom, conçus pour les amateurs – et les professionnels – exigeants. Enfin, nous avons l’Inspire 2, qui est le drone pour la télévision et le cinéma et que Nicolas Vanier, Yann Arthus-Bertrand et les réalisateurs d’Hollywood utilisent.

Enfin, nous avons les drones qui sont utilisés par les entreprises, notamment pour les inspections de ponts, d’éoliennes, de centrales électriques ou bien pour l’agriculture avec le P4 Multispectral, un drone de haute précision doté d’un système d’imagerie multispectrale.

Drone DJI Mavic 2 Pro Et Mavic 2 Zoom

Conçu en partenariat avec Hasselblad, le capteur du DJI Mavic 2 Pro (au premier plan) mesure 1 pouce et compte 20 millions de pixels

Le dernier Mavic Mini et le Mavic Air semblent – sur le papier – partager certaines caractéristiques : n’y a-t-il pas un risque que le Mini vienne cannibaliser les ventes de son grand-frère ?

Olivier Mondon : chaque drone est pensé pour des publics différents et présente des atouts différents. Au sein de notre gamme, le Mavic Air se situe au-dessus (notamment en termes de prix) car il a une caméra 4K, des détecteurs d’obstacles : il s’adresse donc à une clientèle plus exigeante. En revanche, le Mavic Mini est ultra-léger et encore plus transportable ; mais il possède aussi une autonomie de 30 minutes. Il faut donc réfléchir en termes de besoins : si l’on veut filmer en 4K, si l’on veut filmer de la manière la plus confortable, c’est le Mavic 2 qui sera le choix le plus logique. En revanche, si l’objectif est de voler de la manière la plus légère et la plus simple possible, le Mavic Mini sera le drone à avoir. Toutefois Mavic Air reste un très bon compromis entre les Mavic 2 et le Mavic Mini.

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L’absence de 4K et de détecteurs d’obstacles sur le Mavic Mini sont-ils uniquement pour ne pas faire d’ombre au Mavic Air ou des considérations techniques entrent-elles en jeu ?

Olivier Mondon : quand DJI lance un drone qui ne pèse que 249 grammes à un prix très abordable, nous sommes obligés de faire des compromis et de définir les besoins de ce drone. Le Mavic Mini, en tant que caméra volante pour tous, doit être à la fois extrêmement compact mais aussi très abordable en termes de prix.

Pour rester en-dessous de la barre des 249 grammes, on ne peut pas mettre la même technologie que sur un Mavic 2 Pro : on va donc avoir moins de capteurs d’obstacles. Mais nous avons un capteur sous le drone qui lui permet de se repérer par rapport au sol. Toutefois, il est clair que nous ne pouvons pas faire rentrer les mêmes technologies sur un drone à 400 € que sur un drone à 1500 € comme le Mavic 2 Pro.

Quel drone recommandez-vous à des utilisateurs qui ont beaucoup d’expérience dans la photo terrestre mais qui n’ont jamais pratiqué le drone ?

Olivier Mondon : le Mavic Mini est un choix logique pour débuter dans la pratique du drone. Mais tout est aussi une question de budget et d’ambition par rapport à ce que l’on veut faire avec un drone. S’il s’agit d’en faire un métier, le Mavic 2 Pro est un investissement particulièrement judicieux. En revanche, s’il s’agit seulement de tester les capacités du drone, le Mavic Mini sera parfaitement adapté : il permet de toucher un très large public.

À son lancement [en 2016, NDLR] la gamme Mavic a révolutionné le marché des drones : nous avons un drone qui n’est plus volumineux mais au contraire que vous pouvez glisser dans votre poche. En termes de poids et de taille, on peut comparer le Mavic Mini à un iPhone.

Rivière et lac gelé - DJI Mavic Pro - Jean-Nicolas Lehec

Rivière et lac gelé – DJI Mavic Pro – © Jean-Nicolas Lehec

À son lancement, le Spark n’était pas muni d’une télécommande. Le Mavic Mini, au contraire, en intègre une dans le package de base… tout en étant vendu 100 € de moins. Est-ce une manière de corriger l’un des légers défauts du Spark ?

Olivier Mondon : nous avons été particulièrement à l’écoute des besoins des utilisateurs. Ainsi, nous n’avons pas intégré la commande gestuelle (qui était présente sur le Spark) ou une caméra 4K car les utilisateurs n’ont pas forcément besoin de cela pour capturer facilement des séquences qui seront principalement destinées à être partagées sur les réseaux sociaux.

Nous étudions le marché et nous donnons la réponse la plus appropriée par rapport au mix entre les performances demandées, les fonctions, le poids, le prix… Avant, le Spark ne proposait que 16 minutes d’autonomie, tandis que le Mavic Mini monte jusqu’à 30 minutes. C’est un critère important qui va être apprécié des pilotes de drones, qu’ils soient novices ou expérimentés. D’autant que nous proposons aussi le pack Fly More Combo, qui est livré avec 3 batteries et un chargeur bidirectionnel.

Comment s’est noué le partenariat entre DJI et Nicolas Vanier, à l’occasion de son nouveau film Donne-moi des ailes, sorti au cinéma en octobre dernier ?

Olivier Mondon : de par la nature aérienne et environnementale de son film, Nicolas Vanier est venu naturellement se rapprocher des technologies de DJI : à la fois des drones mais aussi des stabilisateurs comme le Ronin 2.

Son film est très particulier : il est basé sur une histoire vraie, celle de Christian Moullec, qui est monté dans un ULM pour apprendre à des oies sauvages à migrer vers le sud de la France. Il s’agit d’une histoire incroyable que Nicolas Vanier a découvert grâce aux images diffusées sur Internet par Christian Moullec. De là est née cette envie de pouvoir filmer des oies volant avec des humains à côté d’un ULM tout en réalisant de très belles images de cinéma. C’est là que le drone s’est imposé à lui : il nous a demandé de l’aider sur son film et nous sommes ravis d’avoir pu l’accompagner.

Nous avons réalisé une DJI Story à ce propos, que vous pouvez retrouver sur Youtube. Nous avons également invité Éric Guichard (directeur de la photographie du film) au Salon de la Photo pour parler de son expérience avec nos produits, notamment l’Inspire 2, la caméra X7 et le stabilisateur Ronin 2 qui ont été utilisés sur le tournage.

Quel rôle pour les caméras de la gamme Osmo, les Action et Pocket ?

Olivier Mondon : nos publics deviennent de plus en plus nombreux et apprécient la qualité des produits DJI, pour les drones, comme pour les stabilisateurs et caméras. Nous sommes donc très présents à l’esprit des personnes aimant les belles images. Peu à peu, nous remarquons que nos utilisateurs adoptent de plus en plus de produits venant de notre écosystème et vont ainsi acheter un drone, puis une Osmo Mobile, puis une Osmo Pocket… mais nous avons également eu des retours d’utilisateurs nous réclamant une véritable caméra d’action.

Nous aurions pu sortir un modèle il y a déjà plusieurs années, mais nous avons préféré attendre afin de proposer quelque chose d’innovant sur ce marché. Ainsi, l’Osmo Action est la seule caméra avec un double-écran, qui permet de mieux cadrer l’image vers soi lorsqu’on est sur son VTT ou que l’on fait un saut en parachute ou en parapente. C’est l’une des propositions uniques de ce produit, qui permet aussi à nos utilisateurs d’utiliser notre caméra d’action en utilisant la même application, le même système que leurs autres produits DJI.

DJI Osmo Action : avec la vidéo 4K 60p stabilisée, DJI vise directement la GoPro Hero7

Quelles sont les perspectives d’avenir pour DJI ?

Olivier Mondon : DJI est une société optimiste par nature. L’une des traductions [en chinois, NDLR] de DJI est d’ailleurs « paysage sans limite ». Nous avons la chance de proposer des produits sans cesse innovants. Nous investissons très peu dans le marketing mais énormément dans la recherche et développement, ce qui nous permet de garder cette longueur d’avance sur les produits tech de haute qualité.

Nous ne sortons pas nos produits « parce qu’il faut que nous le sortions pour telle ou telle date » (à l’occasion d’un salon par exemple) mais parce qu’il a quelque chose de neuf, parce qu’il répond à un besoin, parce qu’il est prêt et aussi parce qu’il innove – mais aussi parce que DJI souhaite démocratiser les technologies, afin qu’elles ne soient pas uniquement réservées aux seuls professionnels du cinéma mais aillent aussi dans les mains de tout le monde. Nous avons ainsi lancé cet été l’Osmo Mobile 3, qui coûte 109 €, soit 3 fois moins que la 1ère génération au moment de sa sortie, sachant que le produit est beaucoup plus abouti. Meilleure autonomie (15 heures), passage du mode portrait au mode paysage, intelligence artificielle, reconnaissance gestuelle… Chez DJI, nous sommes là pour démocratiser les technologies et non pour répondre à un cycle de renouvellement de produits comme beaucoup d’autres marques.

Quels nouveaux produits sont susceptibles d’être dévoilés prochainement par DJI ?

Olivier Mondon : DJI, c’est « le futur du possible ». Nous espérons que nous allons avoir en 2020 une année riche en nouveaux produits. Il est certain que des nouveautés vont arriver, mais je ne peux pas encore vous dire lesquelles… À vous d’imaginer quel sera le prochain produit et dans quelle famille il viendra se placer !

DJI a récemment dévoilé le RoboMaster S1 : l’éducation est-elle un domaine dans lequel DJI a envie d’investir, et si oui pourquoi ?

Olivier Mondon : notre RoboMaster S1 vient de sortir en Europe : il s’agit d’un robot intelligent, dopé à l’IA et conçu pour l’éducation afin d’apprendre à coder en Python, en Scratch. On peut programmer ce robot – qui est aussi doté d’une caméra et d’un blaster à billes ou d’un blaster laser. On peut ainsi faire des combats façon Mario Kart, mais on peut aussi le programmer afin qu’il fonctionne de manière autonome – en suivant une ligne par exemple. C’est à la fois très interactif et très surprenant de voir un petit robot qui est à la fois divertissant et ludique.

Ce produit est issu d’une compétition nommée RoboMaster et qui est organisée chaque année par DJI. La marque invite plusieurs universités et organise un concours de robots. Franck Wang, le fondateur de DJI, est passionné par la robotique : c’est notamment cela qui le guide dans la conception de nouveaux produits chez DJI.

L’éducation par la robotique et l’ingénierie fait partie de ce qu’est DJI et c’est cela que nous essayons de mettre en avant, afin d’encourager les jeunes générations à s’y mettre. En un sens, il s’agit de la même démarche que celles qui visaient à introduire les ordinateurs dans les écoles il y a quelques années. Les jeunes peuvent ainsi apprendre à programmer de façon concrète tout en s’amusant et avec des outils dotés de fonctions avancées (radiocommande, intelligence artificielle).

Comment naît un nouveau drone DJI ?

Olivier Mondon : un drone provient des équipes R&D de DJI qui travaillent avec acharnement, mais aussi avec passion. DJI a été fondé par des passionnés d’aéromodélisme et de robotique qui ont commencé à travailler sur des stabilisateurs de vol – pour en faire ensuite des drones quadricoptères prêts à voler avec la première génération de Phantom.

Cette passion et ces compétences permettent aux drones de naître : l’entreprise recrute des ingénieurs dans la Silicon Valley chinoise mais aussi aux États-Unis et au Japon. Ce sont des experts et des passionnés, qui savent aussi répondre aux besoins du marché. Nous écoutons aussi les retours que nous font les professionnels, le grand public et les médias pour pouvoir proposer des produits toujours meilleurs – et qui continueront, je l’espère, toujours de plaire au public, comme ils plaisent cette année aux visiteurs du Salon de la Photo.

Un autre drone DJI se cachait au Salon de la Photo : un DJI Matrice 600 Pro, aperçu au-dessus du stand de Sigma pour streamer les conférences sur Youtube !

En conclusion, quel serait le produit DJI que vous rêvez de dévoiler ?

Olivier Mondon : j’aime énormément les drones : ce sont eux qui m’ont amené chez DJI. J’avais visionné la vidéo de lancement du Phantom 4 et je me suis dit « c’est impossible que je ne m’achète pas cette caméra volante ».

Je l’ai fait voler et c’était magique : le pas était franchi. Impossible de revenir en arrière une fois que j’avais touché à quelque chose d’aussi puissant et d’aussi intuitif. Cette caméra vole, fait des images incroyables, est ultra stabilisée, et détecte les obstacles en revenant seule à son point de décollage… C’était vraiment une découverte pour moi.

Et en arrivant chez DJI je me suis rendu compte que ce n’était que le début de cet étonnement. Car lorsqu’on aime un peu les nouvelles technologies et les innovations, chez DJI, on est servi – autant les équipes qui y travaillent, que le grand public. À chaque fois que nous sortons un produit, ce n’est jamais pour copier mais toujours pour innover.

À titre personnel, j’ai encore beaucoup d’idées que j’aimerais voir se concrétiser à propos des drones, comme par exemple remplacer les hélices par des moteurs que l’on peut trouver sur les ventilateurs Dyson, notamment. Au-delà des drones, la robotique est évidemment très intéressante pour l’éducatif mais peut-être aussi dans la robotique sociale – peut-être qu’un jour, DJI se positionnera sur ce créneau.


Merci Olivier d’avoir répondu à nos questions.