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Matériel, Test 15

Test terrain du Fuji X-T10, le mini X-T1

Bon plan : jusqu’à 150€ remboursés sur X-Pro2, X-T10, X-E2s et objectifs XF jusqu’au 15 janvier 2017

Sorti en juin 2015, l’hybride Fuji X-T10 est le petit frère du Fuji X-T1, l’appareil photo phare du constructeur Fujifilm. Avec ce boîtier, Fuji est ressorti de ses cendres tel un phœnix et occupe l’esprit des acheteurs potentiels d’hybrides APS-C. Inspiré par un look résolument vintage, ce X-T10 a de quoi séduire sur le papier puisqu’il reprend nombre de caractéristiques de son grand frère, plébiscité par les photographes. Est-ce que le Fuji X-T10 fait partie des meilleurs hybrides du moment ?

Nous avons pu tester le Fuji X-T10 pendant plusieurs semaines pour nous faire notre propre avis sur la question, le voici.

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Prise en main et ergonomie

En délaissant mon gros reflex pour tester le Fuji X-T10, j’ai été, comme ce fût le cas pour l’OM-D E-M5 Mark II, étonné par son poids plume. Avec 381g sur la balance, carte et accu inclus, le X-T10 est véritablement léger et on se prend à l’oublier autour du cou, chose quasi impossible avec un reflex APS-C, excepté le petit Canon 100D.

Le grip du X-T10 a le mérite d’exister, mais n’est pas très protubérant. Cela tout simplement parce que le boîtier est bien équilibré et qu’il est souvent utilisé avec des objectifs légers. Testé avec le 18-55mm XF f/2.8-4 et un 35mm f/1.4, le boîtier est parfaitement équilibré, mais en plaçant un objectif un peu plus lourd dessus, la petite poignée devra être supplantée par le grip additionnel MHG-XT10 pour une meilleure préhension.

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D’un point de vue ergonomique, je vous préviens tout de suite, il faut aimer les boutons et les molettes de réglages. Par exemple, le Fuji X-T10 ne dispose pas de molette avec le mode PASM classique. Au lieu de cela, il faut jouer avec le duo objectif / molette de réglage de la vitesse. Sur chacun, une lettre A en rouge permet de placer l’un des paramètres en mode automatique. Par exemple, en plaçant la vitesse sur A et l’objectif sur une ouverture, disons f/2.8, vous dites à l’appareil que vous souhaitez photographier en priorité ouverture. L’ouverture est fixe, et la vitesse varie selon la luminosité. Inversement en plaçant la bague de l’objectif sur A et la molette de réglage de la vitesse sur une valeur, l’appareil s’utilise en mode priorité vitesse. Cette molette va de 1/4000s au mode Bulb. Il s’agit de la vitesse de l’obturateur mécanique. Il est cependant possible d’aller jusqu’à 1/32 000s avec l’obturateur électronique, pour photographier en plein silence et à pleine ouverture.

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L’appareil dispose d’un mode automatique, activable à l’aide d’un levier sur l’épaule droite de l’appareil, juste à côté du bouton ON/OFF. Ce dernier n’était pas intuitif et ne connaissant pas l’environnement Fuji, j’ai eu du mal à le trouver. Il s’avère cependant bien utile lorsque vous souhaitez prêter votre appareil : un simple appui et vous passez en mode auto, pour donner le plus de chances à votre partenaire photographe d’un moment. L’appareil analyse alors la scène et choisit parmi l’un des modes scènes prédéfinis.

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Sur le dessus à gauche, là où l’on aurait trouvé le sélecteur de mode, on trouve une molette permettant de choisir les options de prise de vue : prise de vue unique, rafale basse vitesse (CL), haute vitesse (CH), bracketing et les options de panorama, exposition multiple et filtres créatifs (deux réglages Adv1 et Adv2 permettent d’appliquer un filtre rapide). Placer ces options de manière centrale n’est pas anodin, et l’accès à l’exposition multiple ou aux filtres créatifs est une bonne chose si vous aimez jouer avec vos images sans vous plonger dans les menus de l’appareil.

Sur le dessus à droite, le bouton de déclenchement, qui sert aussi à allumer l’appareil, dispose d’un filetage pour y fixer un déclencheur souple. Une molette crantée permet de corriger l’exposition. Cette molette, comme les autres, n’est pas verrouillable, mais heureusement, elles ne sont pas trop lâches. Il fut rare que nous changions de réglage par inadvertance, comparé au X-Pro2 où la molette de correction d’exposition mène facilement à des erreurs d’exposition si l’on ne garde pas un œil sur elle.

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À l’arrière de l’appareil, seuls quelques boutons sont présents, avec un bouton AEL, AFL, le fameux bouton Q de Fujifilm pour accéder sur l’écran à tous les réglages rapides importants ainsi qu’un cercle composé de touches de sélection.

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À l’avant, un simple commutateur de mise au point (manuelle, unique ou continue) vient équiper le boîtier. Le X-T10 dispose d’un emplacement unique pour carte mémoire SD/SDHX/SDXC. Contrairement au X-T1, il n’est pas compatible avec l’UHS-II, une norme plus récente et capable de vitesses supérieures. La carte SD se trouve dans le même logement que celui de la batterie, pour un gain de place, mais une ergonomie un peu moins bonne selon nous, surtout si vous utilisez une plaque de trépied, dans quel cas la trappe devient inaccessible.

Que manque-t-il à ce boîtier ? Peut-être une molette de sélection des ISOs pour donner un accès rapide à tous les réglages manuels.

Encombrement, design et finition

Comme expliqué plus haut, le Fuji X-T10 est véritablement léger (381g sans objectif). Et compact. Avec 118,4mm de largeur, 82,8mm de hauteur et 40,8mm d’épaisseur, le X-T10 est un petit modèle, tout juste taillé pour bien tenir dans la main et offrir des réglages manuels à bout de doigts, sans avoir de l’embonpoint. Comparé à l’OM-D E-M5 Mark II, il est moins épais, mais un peu plus rectangulaire, tout en étant moins large et haut.

Source : CameraSize

Source : CameraSize

Source : CameraSize

Source : CameraSize

En montrant le X-T10 à quelques personnes, j’ai eu plusieurs fois la même remarque : tu utilises un argentique ? Avec le X-T1 et le X-T10, Fujifilm a commencé à donner un look rétro à ses boîtiers hybrides. En recherchant un lien de parenté avec un boîtier argentique, on trouve tout de suite chez Fuji la série STX, avec notamment le Fujica STX-1 présenté en 1979. Et il faut dire que le design de ce boîtier est particulièrement bien réussi : les finitions sont de très bonne facture, notamment les molettes en aluminium sur le dessus de l’appareil.

Fujica-STX1n

Fujica STX1n

Le X-T10 dispose d’une construction solide avec un châssis en magnésium et un revêtement en caoutchouc noir. Pas de métal pour la couleur argent, mais du magnésium moulé sous pression. Contrairement à son grand frère, le X-T1, ce boîtier ne dispose pas de joints d’étanchéité, ce qui n’en fait pas un boîtier tout temps.

Sous le faux pentaprisme se cache un petit flash intégré, toujours utile pour déboucher les ombres, même si Fuji offre la possibilité de le remplacer par un flash cobra plus puissant avec la griffe porte accessoire.

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Le Fuji X-T10 existe en deux coloris : noir ou argent. La version noire est plus discrète diront certains, mais la version argent a ce look rétro qui le confond facilement avec un argentique.

Fonctionnalités

Passons maintenant aux fonctionnalités du X-T10. Pour construire ce boîtier, Fuji a pioché dans les caractéristiques du X-T1 et a fait rentrer les composants dans un boîtier plus petit et compact. Si le compromis est toujours difficile, le X-T10 propose cependant de nombreuses fonctionnalités.

Ce boîtier dispose d’un viseur électronique OLED (2 360 000 pts) avec un grossissement de 0,62x. C’est un peu plus faible que le X-T1 (0,77x), mais reste tout à fait correct et agréable. Même avec des lunettes, la visée est confortable. Comme tout viseur électronique, il assure une couverture de 100%. Sur le papier, Fuji annonce son viseur comme ultra-réactif (temps de latence de 0,005s). N’ayant pas d’outil de mesure précis, nous ne pouvons vérifier ces dires, mais nous n’avons noté aucune rémanence dans le viseur électronique.

Modernité oblige, le X-T1 dispose du Wifi afin de partager ses photos rapidement vers un smartphone ou une tablette, ou bien le contrôler à distance avec l’application dédiée. Ici, petit carton jaune à Fujifilm qui offre plusieurs applications gratuites sur l’App Store d’Apple avec des noms différents, mais des fonctionnalités similaires. Il faudrait faire un peu le ménage et offrir une solution Fuji unique et compatible avec tous les boîtiers, si c’est possible.

On trouve à l’arrière du boîtier un écran orientable 3 pouces de 920 000 points. Non tactile, il est également un peu moins défini que pour le XT-10 (920k contre 1040k points), mais dispose de la technologie OLED. Le rendu est bon, l’écran est suffisamment lumineux lorsque l’on souhaite s’en servir.

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Pour passer de l’écran arrière au viseur électronique, l’appareil dispose d’un détecteur oculaire. En rapprochant l’oeil, le changement est automatique. Il est possible de débrayer cela en éteignant par exemple l’écran arrière en appuyant sur la touche « View Mode ». Une remarque, qui n’est pas spécifique à Fuji : en orientant l’écran vers le haut et en plaçant l’appareil près du corps, le viseur s’active même si l’oeilleton n’est pas collé au corps, rendant toute visée type Hasselblad difficile, à moins de décoller l’appareil de son corps.

Comme expliqué plus haut, le bracketing du X-T10 permet de réaliser une rafale de plusieurs prises de vue avec différentes expositions, mais également différentes sensibilités, plages dynamiques, simulations de films et balance des blancs. C’est un véritable plus que l’on aimerait bien avoir sur tous les nouveaux appareils photo, afin par exemple de pouvoir photographier à différentes sensibilités pour optimiser la gestion du bruit et la netteté de l’image.

Tradition chez Fuji, l’appareil propose les différentes simulations de film : Provia (standard), Velvia, Astia, Classic Chrome, Pro Neg, Monochrome et Sépia. La prise de vue avec ces filtres nécessite de photographier en JPEG, mais il reste possible d’appliquer une simulation de film sur n’importe quel fichier RAW dans l’appareil.

Le X-T10 intègre un intervallomètre afin de réaliser des prises de vue à intervalle régulière, jusqu’à 999 photos avec des intervalles allant de 1s à 24h. Cette fonction, peu utilisée, permettra cependant d’éviter d’utiliser un accessoire supplémentaire.

Obturateur électronique et rolling shutter

L’obturateur électronique, c’est très utile pour photographier en silence et ne pas (trop) se soucier de la vitesse maximale d’obturation. Avec le X-T10, il est possible de photographier jusqu’à 1/32 000s sans accessoire particulier. Attention toutefois, l’activation de l’obturateur électronique entraîne parfois des déconvenues, comme le fameux effet de rolling shutter bien connu des vidéastes.

Sur les deux photo ci-dessous, prises avec les mêmes réglages et au même moment, j’ai utilisé l’obturateur électronique. La seule différence est que sur la première, j’étais complètement stable, alors que sur la seconde, j’ai déclenché en me déplaçant. L’idée était de voir comment se comportait l’appareil en « street photographie ». Un conseil : pour éviter d’avoir des lignes penchées, désactiver l’obturateur électronique lorsque vous souhaitez photographier en marchant ou en faisant un filé, sauf si c’est volontaire.

Fuji X-T10 - XF 35mm f/1.4 R - 1/6400s - f/1.4 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 35mm f/1.4 R – 1/6400s – f/1.4 – ISO 200

Distortion liée au déclencheur électronique et au déplacement du photographe

Même EXIFS que pour la photo ci-dessus : distortion (rolling shutter) liée au déclencheur électronique et au déplacement du photographe

Objectifs testés

Le Fuji X-T10 utilise la monture X-Mount de Fujifilm. Cela permet d’utiliser la gamme d’objectifs Fujinon XF et XC qui n’a pas à pâlir face aux autres constructeurs. Durant notre test, nous avons pu tester le zoom transstandard stabilisé XF18-55mm f/2.8-4 R LM OIS ainsi que la focale fixe XF 35mm f/1.4 R.

18-55mm déplié

18-55mm déplié

18-55mm replié

18-55mm replié

Le coefficient de conversion est de 1.5x, ce qui veut dire qu’un objectif 35mm donnera l’équivalent d’un 50mm en 24x36mm. Le zoom transstandard nous a vraiment étonnés par sa qualité. Il ne s’agit pas de l’objectif de kit XC 16-50mm vendu avec l’appareil, mais certains kits sont proposés avec cet objectif, vendu 599€ seul.

Le 35mm f/1.4 R équipé de son pare-soleil

Le 35mm f/1.4 R équipé de son pare-soleil

Pour le XF 35mm f/1.4 R, il s’agit d’une focale haut de gamme. Construit en métal, l’objectif reste léger avec 187g sur la balance. Il dispose d’une bague de diaphragme manuelle, un peu trop molle selon nous. Avec la même focale, Fujifilm a sorti depuis un XF 35mm f/2 R WR avec une construction tout temps et un autofocus bien plus rapide (lire notre test du X-Pro2 avec cet objectif), tout en conservant un tarif abordable de 399€. Compter environ 550€ pour la version f/1.4.

Performances et qualité d’image

Passons maintenant aux performances et la qualité d’image du Fuji X-T10. Dans ce boîtier, Fujifilm a mis toute l’expertise de l’hybride semi-pro X-T1, notamment en termes de capteur et de processeur.

Fuji X-T10 - XF 35mm f/1.4 R - 1/4000 - f/1.4 - ISO 320

Fuji X-T10 – XF 35mm f/1.4 R – 1/4000 – f/1.4 – ISO 320

Commençons par l’autonomie. Le X-T10 utilise la batterie NP-W126, soit la même que le X-T1 ou le X-Pro1. Bon point pour Fuji qui offre un standard aux utilisateurs de plusieurs boîtiers de la marque. En termes d’autonomie, Fuji indique 350 vues avec écran LCD allumé. En pratique, nous avons eu cette impression : l’autonomie est bonne, sans être transcendante et comme toujours, si vous prévoyez de vous éloigner d’une prise de courant pendant plusieurs jours, pensez aux batteries supplémentaires. Fuji fournit un chargeur secteur avec le boîtier, qu’il n’est pas possible de recharger en USB.

Performances du Fuji X-T10

À l’allumage, nous avons senti le X-T10 un peu timide. Il lui faut plus d’une seconde pour être opérationnel. Ensuite vient la mise au point. Ici, le boîtier utilise un système AF hybride (détection de contraste et détection de phase). En plus des classiques modes AF-S et AF-C, Fuji propose les modes suivants :

  • AF-S + Zone : pour photographier un sujet qui bouge un peu et pour lequel l’AF à point unique aurait du mal à accrocher
  • AF-C + Zone : la même chose, sauf qu’ici le sujet se déplace et il est possible de le suivre automatiquement grâce à des zones AF qui se déplacent
  • AF-C + Large/Suivi : le sujet peut se déplacer dans toutes les directions (avant/arrière, gauche/droite, haut/bas) et l’AF le suit.

Ces modes Zone et Large/Suivi sont un peu le penchant du mode AF Dynamique chez Nikon. Un Mode AF avec détection des yeux est également disponible, permettant de faire la mise au point sur l’oeil. Nous ne l’avons pas testé.

Durant notre test, nous avons trouvé l’AF relativement réactif en condition de lumière normale, même si Fuji ici fait encore un peu moins bien que Sony avec la gamme A6000. Avec une lumière plus faible, l’AF a parfois du mal à trouver son sujet et peu patiner, surtout avec le 35mm XF f/1.4 R. Conseil : mieux vaut privilégier les collimateurs centraux (les 15 collimateurs à détection de phase) pour un AF plus véloce.

Fuji X-T10 - XF 35mm f/1.4 R - 1/5400s - f/1.4 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 35mm f/1.4 R – 1/5400s – f/1.4 – ISO 200

Petit détail : en utilisant l’obturateur mécanique, j’ai toujours eu la sensation que le boîtier déclenchait un poil plus tard lorsque j’appuyais sur le déclencheur, ce fameux « shutter lag ». Ce n’est pas visible sur les images, mais cela donne une sensation de latence désagréable. Heureusement, cela ne se ressent pas sur les photos. Si des utilisateurs de X-T10 souhaitent me dire ce qu’ils en pensent dans les commentaires.

Dans l’ensemble, le X-T10 offre donc une réactivité tout à fait correcte, malgré une vitesse d’allumage qui pourrait être un peu plus courte.

Fuji X-T10 - XF 35mm f/1.4 R - 1/150s - f/8 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 35mm f/1.4 R – 1/150s – f/8 – ISO 200

En mise au point manuelle, Fuji propose le focus peaking ainsi qu’un zoom numérique instantané à 100% sur le collimateur sélectionné, permettant d’ajuster finement la mise au point. C’est un des grands avantages du mirrrorless. Le X-T10 dispose également du Digital Split Image, un stigmomètre numérique qui permet de voir rapidement si la mise au point est faite sur le sujet. Malheureusement, la mise au point manuelle, bien que pratique, est relativement lente, car la rotation de la bague de mise au point de l’objectif n’entraîne pas mécaniquement le système, mais plutôt électroniquement. Ce qui implique une lenteur un peu frustrante.

Parlons maintenant de la rafale d’images. Tout comme le X-T1, le X-T10 dispose d’une rafale jusqu’à environ 8 images par seconde en mode rafale rapide sans suivi AF. Par contre, là où le X-T1 dispose d’un tampon important, le X-T10 est bien plus lent une fois la première seconde passée, même en JPEG.

Qualité d’image

Le Fuji X-T10 utilise le capteur APS-C X-Trans CMOS II de 16,3 Mpx. Il s’agit d’un capteur développé en interne par Fujifilm et qui est différent des autres capteurs à matrice de Bayer utilisés dans les autres appareils tels que chez Nikon, Canon ou Sony. Ce capteur ne dispose pas de filtre passe-bas.

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 55mm - 1/160s - f/6.4 - ISO 320

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 55mm – 1/160s – f/6.4 – ISO 320

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 55mm - 1/160s - f/6.4 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 55mm – 1/160s – f/6.4 – ISO 200

Ce capteur est désormais reconnu pour, couplé au processeur EXR II, produire des images de grande qualité et équipe d’ailleurs de nombreux boîtiers Fuji, selon la logique des plateformes modulaires très utilisée dans le milieu automobile. Cela permet notamment une rationalisation importante des coûts de développement et de production, tout en différentiant les voitures (euh, boîtiers) avec des fonctionnalités et finitions différentes.

Aujourd’hui, Fuji propose une nouvelle génération de capteur X-Trans avec le X-Trans III, doté de 24,3 Mpx et qui équipe le Fuji X-Pro2 (et sûrement les prochains boîtiers à venir).

La plage ISO native du boîtier s’étend de 200 à 6400 ISO (extensible de 100 à 51200 ISO, en JPEG seulement). Il n’est donc pas possible de photographier en RAW au-delà de 6400 ISO, ce qui est certes décevant, mais pourrait permettre à Fuji d’appliquer ses propres traitements aux fichiers pour réduire le bruit. L’absence d’ISO 100 en natif est également difficile à comprendre et force des vitesses très rapides à pleine ouverture en pleine journée si l’on ne souhaite pas s’encombrer de filtres.

Voici des images au format JPEG sorties directement du boîtier, pour vous donner un aperçu de la qualité d’images. Vous pouvez cliquer sur l’image pour la voir en plus grand.

Fuji X-T10 - XF 35mm f/1.4 R - 1/2000s - f/1.4 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 35mm f/1.4 R – 1/2000s – f/1.4 – ISO 200

Fuji X-T10 - XF 35mm f/1.4 R - 1/180s - f/4 - ISO 320

Fuji X-T10 – XF 35mm f/1.4 R – 1/180s – f/4 – ISO 320

Fuji X-T10 - XF 35mm f/1.4 R - 1/80s - f/8 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 35mm f/1.4 R – 1/80s – f/8 – ISO 200

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 37.4mm - 1/550s - f/3.6 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 37.4mm – 1/550s – f/3.6 – ISO 200

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 25.4mm - 1/1000s - f/4 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 25.4mm – 1/1000s – f/4 – ISO 200

Fuji X-T10 - XF 35mm f/1.4 R - 1/6400s - f/1.4 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 35mm f/1.4 R – 1/6400s – f/1.4 – ISO 200

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 34.3mm - 1/60s - f/8 - ISO 250

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 34.3mm – 1/60s – f/8 – ISO 250

Fuji X-T10 - XF 35mm f/1.4 R - 1/3000s - f/1.4 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 35mm f/1.4 R – 1/3000s – f/1.4 – ISO 200

Fuji X-T10 - XF 35mm f/1.4 R - 1/1900s - f/1.4 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 35mm f/1.4 R – 1/1900s – f/1.4 – ISO 200

Fuji X-T10 - XF 35mm f/1.4 R - 1/2200s - f/1.4 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 35mm f/1.4 R – 1/2200s – f/1.4 – ISO 200

Fuji X-T10 - XF 35mm f/1.4 R - 1/1250s - f/1.4 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 35mm f/1.4 R – 1/1250s – f/1.4 – ISO 200

Fuji X-T10 - XF 35mm f/1.4 R - 1/1400s - f/1.4 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 35mm f/1.4 R – 1/1400s – f/1.4 – ISO 200

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 18mm - 1/60s - f/22 - ISO 640

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 18mm – 1/60s – f/22 – ISO 640

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 55mm - 1/100s - f/6.4 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 55mm – 1/100s – f/6.4 – ISO 200

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 18mm - 1/125s - f/7.1 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 18mm – 1/125s – f/7.1 – ISO 200

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 48.4mm - 1/125s - f/6.4 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 48.4mm – 1/125s – f/6.4 – ISO 200

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 18mm - 1/600s - f/2.8 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 18mm – 1/600s – f/2.8 – ISO 200

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 35mm - 1/180s - f/7,1 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 35mm – 1/180s – f/7,1 – ISO 200

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 55mm - 1/60s - f/4 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 55mm – 1/60s – f/4 – ISO 200

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 37,4mm - 1/350s - f/8 - ISO 400

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 37,4mm – 1/350s – f/8 – ISO 400

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 55mm - 1/150s - f/8 - ISO 400

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 55mm – 1/150s – f/8 – ISO 400

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 55mm - 1/80s - f/8 - ISO 200

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 55mm – 1/80s – f/8 – ISO 200

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 18,8mm - 1/60s - f/4 - ISO 640

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 18,8mm – 1/60s – f/4 – ISO 640

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 18mm - 1/60s - f/13 - ISO 640

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 18mm – 1/60s – f/13 – ISO 640

Le bruit lié à la montée en ISO est relativement bien contenu, surtout pour un capteur aussi petit (capteur APS-C). Jusqu’à 6400 ISO, le bruit ne devrait pas être un problème pour vous, à moins d’être très tatillon. Le bruit de luminance est plus présent que le bruit de couleur.

Fuji X-T10 - XF 35mm f/1.4 R - 1/90s - f/1.4 - ISO 1600

Fuji X-T10 – XF 35mm f/1.4 R – 1/90s – f/1.4 – ISO 1600

Fuji X-T10 - XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS - 42.5mm - 1/160s - f/10 - ISO 6400

Fuji X-T10 – XF 18-55 f/2.8-4 R LM OIS – 42.5mm – 1/160s – f/10 – ISO 6400

En vidéo, le X-T10 fait le strict minimum : il filme en Full HD jusqu’à 60i/s et ne dispose pas de prise casque. Ce n’est donc pas l’hybride dédié à la vidéo. Son capteur n’étant pas stabilisé, il faudra utiliser des optiques qui le sont.

Un mot sur les fichiers RAW Fuji dans Lightroom

Carton rouge ici pour Adobe et Fuji dans le traitement des fichiers RAW issus des boîtiers Fuji. Adobe Lightroom, le logiciel de dérawtisation et catalogage de photos de nombreux photographes, est extrêmement lent avec les fichiers RAW, à l’importation, mais aussi au moment de l’édition.

Ce n’est d’ailleurs pas un secret que certains photographes utilisant des boîtiers Fuji ne photographient plus en RAW et se contentent de photos au format JPEG, largement suffisant tant l’appareil produit des images de bonne qualité.

Fuji et Adobe devraient donc se mettre autour d’une table : Adobe a une grosse part de marché dans le domaine des logiciels photo, et Fuji souhaite sûrement ne pas proposer une expérience frustrante pour ses utilisateurs.

Fuji, le modèle à suivre pour les mises à jour firmwares

Avant de refermer ce test, un mot sur Fujifilm et son approche des mises à jour firmwares. Alors que certains constructeurs sont timides et ne publient que des mises à jour pour corriger des problèmes critiques ou des bugs découverts après la sortie de leurs appareils, Fuji s’est fait une réputation auprès des photographes : celle d’apporter des améliorations sensibles à ses boîtiers et objectifs, même ceux sortis depuis plusieurs années, grâce à des mises à jour de firmware.

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Par exemple, le X-E2 a reçu une mise à jour de firmware en février 2016, soit plus de deux ans et demi après sa sortie et surtout après la sortie d’un X-E2S en janvier 2016. Cette mise à jour apportait les nouveaux modes AF Zone et Large/Suivi, une amélioration de la précision AF, de la détection des yeux ainsi que différentes corrections et améliorations. D’autres boîtiers ont reçu des mises à jour firmware, comme le X-T1.

Nous saluons cette approche bienveillante de la part de Fuji qui semble lui permettre de rassembler une base d’utilisateurs satisfaits et fidèles.

Synthèse des points forts et des points faibles du Fuji X-T10

Nous avons décidé, pour simplifier la lecture de nos tests et faciliter la comparaison entre les boîtiers, de conclure nos articles par une synthèse des points forts et faibles des appareils testés, puis d’une note sur 10. Certains points sont objectifs, d’autres plus subjectifs : nous n’avons pas LA réponse, mais vous proposons notre vision. N’hésitez pas à la compléter dans les commentaires !

Points forts :

  • capteur APS-C X-Trans CMOS II
  • excellente qualité d’image jusqu’à 6400 ISO
  • flash pop-up
  • viseur électronique performant
  • nombreuses commandes accessibles via des boutons
  • look rétro réussi
  • autonomie correcte
  • gamme d’objectifs qualitative
  • tarif abordable

Points faibles :

  • pas de stabilisation capteur
  • lenteur au démarrage
  • pas de possibilité de RAW au-delà d’ISO 6400
  • menus compliqués, à simplifier/clarifier

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Test terrain du Fuji X-T10, le mini X-T1
28 juin 2016
8.5/10

Si vous cherchez un petit appareil hybride qui réunit le tour de force d’être beau, discret, léger, agréable à utiliser et offrant une qualité d’image supérieure, le X-T10 est fait pour vous. Ce boîtier hybride de moyenne gamme a tout du grand X-T1, sauf la tropicalisation, le viseur un peu plus large et une ergonomie un peu plus professionnelle. Mais pour le reste, le X-T10 fait carton plein et peut faire office de première acquisition pour un hybride au format APS-C.


À l’heure où nous publions ce test, le X-T10 est disponible au prix de 600€ nu (contre 699€ à son lancement en juin 2015) ou 750€ avec le 16-50mm ou 1000€ avec le très bon 18-55mm. Il y a des rumeurs de nouveautés imminentes chez Fuji, mais le X-T10 ne semble pas encore prêt à être remplacé, ce sera sûrement en 2017.

8.5 Note globale
Fuji X-T10, un hybride APS-C accessible et de grande qualité

Si vous cherchez un petit appareil hybride qui réunit le tour de force d’être beau, discret, léger, agréable à utiliser et offrant une qualité d’image supérieure, le X-T10 est fait pour vous. Ce boîtier hybride de moyenne gamme a tout du grand X-T1, sauf la tropicalisation, le viseur un peu plus large et une ergonomie un peu plus professionnelle. Mais pour le reste, le X-T10 fait carton plein et peut faire office de première acquisition pour un hybride au format APS-C.


À l’heure où nous publions ce test, le X-T10 est disponible au prix de 600€ nu (contre 699€ à son lancement en juin 2015) ou 750€ avec le 16-50mm ou 1000€ avec le très bon 18-55mm. Il y a des rumeurs de nouveautés imminentes chez Fuji, mais le X-T10 ne semble pas encore prêt à être remplacé, ce sera sûrement en 2017.

Prise en main
8
Design et finition
8.5
Performances
8.5
Qualité d'image
9
Rapport qualité / encombrement / prix
9
Sony 728×90 vert

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  • Pingback: 12 photographes nous parlent de leur utilisation des appareils photos Fujifilm X()

  • Aziz Oulhiyane

    Très bon test, merci beaucoup 🙂

    Je confirme ce qui est dit sur Fuji, sa qualité d’image, ses MAJ…
    J’utilise un Nikon d300s et cherchant un petit appareil d’appoint j’ai trouvé un XM-1 d’occas à 300€. Et bien mon reflex dort paisiblement sur l’étagère depuis et je pense me tourner vers ce X-T10. Certes l’AF n’est pas celui d’un reflex, la vitesse d’utilisation non plus mais le gain en poids et la qualité d’image ne me fait pas regretter ce choix. Et quand je reprends le reflex, mes premières remarques ne sont pas « La qualité est super » mais plutôt « Ah oui c’est lourd et ça prend de la place ».

    Dommage que Tamron et Sigma ne se penche pas sur cette monture pour diversifier un peu les optiques par contre

  • Loic

    Merci pour ce test. Quelle est la difference entre le xt10 et le xe2s?

    • Il faudra poser la question à un spécialiste Fuji. En regardant les specs, ils sont très proches, avec un écran orientable et un style plus rétro pour le XT10. Le X-E2S a également moins de boutons de réglage. Sur le prix, ils sont très proches. Difficile de comprendre ce que Fuji a voulu faire ici…

    • Bo92

      Il y en a un qui a une forme de reflex avec viseur au centre de l’appareil et l’autre qui a une forme viewfinder (télémétrique) avec le viseur déporté à gauche. 2 philosophies différentes pour 2 types d’usages différents.
      Quant au look vintage, je pense qu’on peut l’attribuer à l’ensemble de la gamme X Fuji depuis le tout 1er X100. Non ?!

  • Kévin

    Hello @damienroue:disqus
    Étant en quête d’un premier hybride, et plus généralement un premier appareil photo, j’hésite fortement entre le XT10 et le Olympus OMD-E M-5 Mark II. J’ai pu lire tes deux tests et j’aimerais connaitre ton ressentit sur la qualité d’image. Le XT10 est clairement supérieur ?
    Merci.

    • Question difficile. Je pense que les deux modèles sont très proches. Le Fuji a des optiques compactes de qualité et un capteur plus grand là où l’Olympus a une stabilisation réussie et un mode vidéo de qualité, le tout avec un parc optique m4/3 très entendu.

      Il faudrait que je me repenche sur les Raws pour t’en dire plus, mais je suis actuellement en voyage.

  • Lombardi

    Bonjour tout le monde et @Damien Roué
    J’aurais aimé savoir si le fujifilm xt10 est capable de prendre des photos en pleine action (skate, surf …)
    Merci de votre réponse

    • A priori oui, je ne vois pas de véritable problème. L’autofocus est bon, tout en n’étant pas le plus rapide du marché, mais ça devrait largement suffire. L’appareil dispose d’une rafale de 8i/s.

  • nardo

    Beau test. A la veille d’acheter un XT-10, ma question concerne l’objectif: 16-50 mm ou 18-55 mm? Dans d’autre sites, j’ai été surpris de lire que le 16-50 mm, à luminosité moindre, avec certains éléments en plastic au lieu du métal, mais aussi plus léger et moins cher, est souvent considéré comme aussi bon que le 18-55 mm au niveau de la qualité de l’image. Avant de faire le grand saut, lequel des deux choisir (peu importe pour moi la faible différence des plages focales)?

    • Je n’ai pas testé le 16-50mm mais en effet, en terme de qualité d’image pure, il n’y aura pas de grosses différences selon les tests que j’ai pu voir. Par contre la différence est dans l’objectif : métal et bouton OIS et switch ouverture pour le 18-55, plastique pour le 16-50 et aucun bouton, tout se contrôle dans le menu Q.
      Bref, le XC 16-50 mm est une optique plus abordable, mais moins bien finie. Mais si la qualité est là, pourquoi pas 😉

  • nardo

    Étant un peu confus dans les ouvertures des objectifs, je pensais que vous parliez dans le test du 18-55mm à f/2.8 constant. En fait, il semble s’agir du Fujinon XF 18-55mm à f/2.8-4. Je comprend que ce doit être le meilleur choix par rapport au 16-50mm à f/3.5-5.6 et au 18-55mm à f/2.8, plus lourd, surtout qu’une montée en ISO jusqu’à 6400 sans dommage qualitatif, n’oblige pas vraiment à du f/2.8 constant à moins d’adorer le flou artistique d’arrière plan? Enfin, on connait le poids plume du boitier nu du XT-10 à moins de 400 gr mais il est difficile de se faire une idée des poids des objectifs, pourtant très utile à savoir avant un achat.

    • C’est le 16-55mm qui ouvre à f/2.8 mais ce n’est pas du tout la même gamme.
      Pour le poids, le 18-55mm f/2.8-4 pèse 310g.

  • Corentin Linares

    Bonjours, photographe amateur passionné, je possède depuis maintenant 7 ans un canon eos 7d et au vue des dernieres technologie et comme j’aime apporter mon reflex partout, je me demande si un hybrid ferait l’affaire pour remplacer mon 7d? et si ce modèle conviendrais ?
    J’utilise sur mon canon un objectif 24-70 2.8 serie L qui est vraiment un coup de coeur pour moi, pourais-je retrouver le meme type d’objectif sur cette hybrid?

  • Kate Senécal

    Bonjour,
    Je ne connais strictement rien aux appareils photos, je suis débutante, mais je viens tout juste de m’acheter cet appareil avec le 18-55mm. J’avais une question concernant une des photos que vous avez prise en écrivant sous celle-ci ceci : Fuji X-T10 – XF 35mm f/1.4 R – 1/2000s – f/1.4 – ISO 200. J’aime le fond qui est brouillé et le sujet qui est très clair. Est-ce que c’est une fonction de la caméra elle-même ou c’est une retouche à l’aide d’un logiciel externe. 🙂 Merci bien !

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