Nous avons pu tester pendant quelques semaines le compact expert Panasonic Lumix DMC-LX100EF (plus connu sous l’appellation LX100, bien plus simple), sacré « meilleur appareil photo/vidéo expert » par les TIPA Awards 2015 en avril dernier. Actuellement, il est proposé à un tarif avoisinant les 650€.

Est-ce une bonne solution pour s’équiper d’un appareil photo compact expert ? Voici notre avis.

Un « compact » qui ne tient pas en poche…

Le premier contact est surprenant. En sortie de son emballage, ce compact ne mérite pas complètement son appellation, l’appareil mesurant tout de même 11,5 cm de largeur, 6,6 cm de hauteur et 5,5 cm d’épaisseur, pour un poids de 393 g avec batterie et carte mémoire. Il n’est pas le seul « compact » volumineux sur le marché, certes.

La différence avec le Sony RX100 Mark 3 est tout de même flagrante :

Le Panasonic Lumix SMC-LX100 à droite, à côté de son concurrent Sony RX100 Mark 3

Inutile donc d’espérer mettre cet appareil dans une poche de pantalon l’été, il faudra le garder en bandoulière, dans une poche de veste ou dans un sac.

…mais offre une meilleure prise en main

L’avantage de ces dimensions respectables, et d’un design bien conçu avec un grip digne de ce nom, c’est que l’appareil tient bien en main.

On n’a pas peur de le laisser tomber à tout instant quand on le tient uniquement de la main droite, contrairement à ce qui se produit avec le Sony, surtout si on ne lui ajoute pas l’indispensable grip Sony AG-R2.

L’appareil est disponible en deux coloris : noir et argent.

Un excellent viseur électronique

Le viseur du LX100 est excellent. Toujours accessible et proéminent, il propose un très bon dégagement oculaire. Il dépasse du coup pas mal du boitier, participant à l’encombrement important pour un compact, on ne peut pas tout avoir.

Ses dimensions importantes et ses 2 764 000 points – soit en gros du XGA de 1024×768 pixels – le rendent très lisible et précis, plus par exemple que ceux de son petit cousin hybride Panasonic GM5 ou du Sony RX100 Mark 3.

Il est par contre au format 16/9è, format plus intéressant pour la vidéo que la photo, pour laquelle les autres formats – nous y reviendrons – impliquent une perte de surface avec des bandes noires latérales.

Enfin, il est en technologie LCD séquentielle, pouvant provoquer des effets d’arc-en-ciel sur certains mouvements rapides, alors qu’on aurait préféré le viseur OLED du Panasonic GH4, qui reste un cran au dessus.

Pas de molette PSAM, mais c’est tant mieux

La sélection des classiques modes Programme, priorité Vitesse (Speed), priorité Ouverture (Aperture) et Manuel ne s’opère ici pas sur une molette « PSAM » comme on en trouve sur de nombreux appareils. La logique de fonctionnement imparable est basée sur deux contrôles physiques, l’un pour la vitesse et l’autre pour l’ouverture, avec chacun une position automatique. On retrouve le même fonctionnement sur la série X100 de Fujifilm.

Le Panasonic LX100 vu du dessus, avec ses multiples contrôles mécaniques

Le contrôle de vitesse est une molette sur le dessus de l’appareil, c’est l’emplacement classique, rapide d’accès.

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La molette pour contrôler la vitesse

Le contrôle d’ouverture est lui une bague crantée sur l’objectif, qui contrôle effectivement le diaphragme. Logique, tout simplement, même si déroutant par rapport aux habitudes les plus courantes en numérique.

Le réglage de l'ouverture se fait via une bague sur l'objectif

Le réglage de l’ouverture se fait via une bague sur l’objectif

Nous regrettons qu’il soit si simple de passer par inadvertance d’une ouverture choisie – telle la maximale à f/1.7 – à la position automatique, ou inversement. Une plus forte résistance à la rotation sur ce cran particulier aurait été bienvenue.

La correction d’exposition est aussi accessible directement via une molette sur le dessus de l’appareil. Malheureusement, cette molette effleure au bord de l’appareil, et l’on se retrouve là aussi parfois avec une valeur non voulue. Il n’était pas forcément nécessaire de mettre en telle position affleurante cette molette, ou alors un bouton de blocage aurait été nécessaire.

Si vous êtes débutant en photographie, le bouton « iA » sur le dessus de l’appareil est pour vous. Il active un mode complètement automatique performant, qui ne rate techniquement pas les photos. Bien sûr, vous ne maîtriserez rien de plus que le cadrage. Si vous utilisez systématiquement ce mode, c’est peut-être que cet appareil n’est pas pour vous.

Malheureusement, ce bouton ne peut pas être affecté à une autre fonction, si vous n’avez pas besoin d’automatismes aussi poussés, mais trois autres boutons configurables sont disponibles au dos de l’appareil, de quoi bien le personnaliser.

Le bouton « FILTER » permet comme son nom l’indique d’activer l’un des nombreux filtres disponibles, si vous souhaitez donner un aspect vintage à vos photos, ce qui s’avèrera bien souvent dommage.

Un zoom trans-standard lumineux

Le LX100 dispose d’un excellent zoom trans-standard équivalent 24-75 mm avec une grande ouverture ouverture glissante de f/1.7 à f/2.8. Son prédécesseur LX7 avait une plus grande plage de focale, de 24 à 90mm, et surtout une ouverture maximum allant de f/1.4 à f/2.3, mais le nouveau capteur plus grand compense allègrement la « perte » d’ouverture.

La diminution d’ouverture maximale a de plus le bon goût de se faire très progressivement le long de la plage de focales, là où elle se produit presque immédiatement quand on s’écarte des 24mm sur le Sony RX100.

La démonstration détaillée par Digital Photography Review de la notion d’ouverture équivalente, tout comme l’on parle de focale équivalente, montre bien l’avantage certain qu’a le LX100 sur ses concurrents, grâce à son plus gros capteur :

Graphe d'évolution des ouvertures équivalentes selon la focale. Source Digital Photography Review.

Graphe d’évolution des ouvertures équivalentes selon la focale. Source Digital Photography Review.

Cette grande luminosité associée à un grand capteur permet de profiter d’effets de bokeh à courte distance, plus facilement que sur n’importe quel autre compact actuel du marché.

Un joli bokeh grâce à la combinaison d’un grand capteur et d’une grande ouverture

On pourra par contre se trouver limité par la focale maximum de 75mm, là où un compact tel que le Canon G7 X va jusqu’à 100mm, et bien sûr là où un hybride – plus petit ! – tel que le Panasonic GM5 ouvre toute une gamme de possibilités.

Malheureusement, on note aussi une latence bien trop importante du zoom quand il est opéré via la bague d’objectif. Le bouton sur le dessus reste plus efficace, un comble quand on voit la priorité donnée aux contrôles manuels traditionnels, mais il faut tout de même environ 3 secondes pour passer de 24 à 75mm.

Côté mise au point, le passage en manuel ou automatique, avec même une position automatique dédiée à la macro, se fait via un commutateur sur le côté de l’objectif.

LUMIX-LX100-Black-Focus-Switch

Pour la macro justement, la distance minimum de mise au point est un record avec seulement 3 cm, de quoi vraiment s’approcher d’insectes vraiment pas farouche, ou plus vraisemblablement d’un sujet inanimé.

La mise au point manuelle se fait avec une bague agréable, et il est possible d’activer un zoom numérique ponctuel dans le viseur ou sur l’écran, pour faciliter la vision de la netteté.

Cet objectif n’intègre malheureusement pas de cache automatique pour la lentille frontale lorsqu’il est en arrêt. Le capuchon amovible a vite fait de se décrocher quand on se balade avec l’appareil en poche, avec le risque d’abimer la surface de la lentille. Heureusement tout de même, Panasonic fourni un petit cordon permettant de le relier au boitier.

Il existe un capuchon automatique un peu particulier, disponible en option sous la référence DMW-LFAC1, mais il coûte plus de 30 € et n’est pas utilisable avec des filtres :

Un grand capteur, pour un compact

Panasonic a dû mettre à jour son capteur pour s’aligner sur la concurrence friande depuis quelque temps des capteurs 1″, notamment la série des Sony RX100 et le Canon G7 X. D’une taille de 1/1.7″ dans le LX7 (qui était bien l’appareil précédent le LX100 dans la série malgré l’écart de numérotation si important), le capteur CMOS passe ainsi ici à une taille respectable de 4/3″, soit la taille des hybrides micro 4/3, tel le Panasonic DMC-GM1 testé précédemment, avec 16 millions de pixels.

Panasonic reprend donc l’avantage sur ses concurrents les plus directs en 1″, et largement, avec une surface doublée. En limitant la quantité de pixels à 16 millions, contre 20 millions sur les 1″ concurrents, Panasonic nous promet de plus une meilleure qualité d’image.

La dynamique est importante, avec un ciel très lumineux qui n'est pas cramé, et la surface de l'eau très sombre sans être bouchée.

La dynamique est importante, avec un ciel très lumineux qui n’est pas cramé, et la surface de l’eau très sombre sans être bouchée.

Sauf que Panasonic a mis sur son appareil un curseur permettant de choisir parmi quatre formats d’image : 3/2, 16/9, 1/1 (carré) et 4/3. Cette fonctionnalité fait perdre une bonne partie de la surface du capteur, la couverture maximale offerte par le ratio 4/3 n’exploitant que 12,7 millions de pixels sur les 16 disponibles. Ce choix ne semble pas très pertinent, puisque l’on perd quasiment un quart de la surface, tout en compliquant inutilement l’appareil. La photo pourrait être prise au plein format du capteur, et recadrée ensuite si nécessaire, et avec plus de liberté.

Il reste tout de même un capteur plus grand que les 1″ concurrents, et effectivement des pixels plus gros, soit.

Non, ce ne sont pas des pixels très grossis, ce sont des bocaux de teinture

Non, ce ne sont pas des pixels très grossis, ce sont des bocaux de teinture.

Couplé à ce capteur, on retrouve le Venus Engine du Panasonic DMC-GH4, gage de grande qualité évidemment pour la vidéo, mais qui donne aussi d’excellents résultats en photo.

Cet ensemble permet de monter sereinement dans les ISO. Voici une photo prise à 1600 ISO avec une ouverture de f/9.0 et une pause de 1/15è de seconde, ne montrant qu’un très faible bruit :

Dans la pénombre à 1600 ISO avec une ouverture de f/9.0 et une pause de 1/15è de seconde

Un autofocus rapide et efficace

Le LX100 a aussi hérité de l’autofocus du GH4, un bon autofocus à détection de contraste avec 49 collimateurs. Il est plus performant que la détection de contraste classique grâce à une technologie propre à Panasonic, nommée Depth From Defocus (DFD), qui optimise la détection de l’écart entre la position actuelle et celle voulue. Cette solution similaire à ce que fait une détection de phase permet à l’autofocus d’aller plus vite jusqu’à la bonne position sans faire d’aller-retour à tâtons de part et d’autre.

Pour l’identification de l’emplacement de mise au point, l’automatique est bien sûr possible, mais il y a aussi un mode de reconnaissance des visages, et il est possible de positionner le collimateur exactement là où on le souhaite, y compris bien sûr au centre. Il est aussi possible de définir une zone librement, mais il faut avouer que c’est là qu’un écran tactile aurait été le bienvenu.

Le mode vidéo

On l’a déjà dit, ce compact plutôt orienté photo a hérité dans ses entrailles de l’excellent couple entre le capteur CMOS du GX7 et le processeur Venus Engine du GH4, ce qui lui permet de bénéficier de l’enregistrement en 4K en 25p et 24p, et de la Full HD jusqu’à 50p (en version PAL bien sûr). De nombreux autres formats sont disponibles, dont l’AVCHD.

La qualité des vidéos produites est impressionnante, complètement fluide même dans les panoramiques, sans scintillement, et avec de très belles couleurs naturelles.

Voilà une vidéo de test réalisée par Gizmodo, pas forcément très intéressante sur le contenu, mais montrant bien ces qualités :

En voici une autre, bien plus intéressante sur le fond, et réellement en 4K (mettre la qualité au maximum sur Youtube) :

On pourra regretter qu’il ne soit pas possible de brancher un micro ni un casque pour exploiter au mieux ce mode vidéo, mais il faut bien laisser de la place pour le GH4 plus spécialisé.

Bien entendu, une telle qualité de vidéo induit un débit important à enregistrer sur la carte mémoire, qui devra être à la hauteur.

Lire : nos conseils pratiques avant d’acheter vos cartes mémoires.

Cette carte bon marché achetée en supermarché ne tient pas la cadence

Cette carte bon marché achetée en supermarché ne tient pas la cadence

Un écran arrière un peu décevant

L’écran arrière de 3 pouces est un LCD doté de 921 000 points, qui n’est malheureusement pas orientable. Même si cela implique en général un léger embonpoint et une fragilité potentielle, c’est un vrai manque pour certaines prises de vue acrobatiques qu’il est impossible de réaliser au viseur. Et pour les selfies, bien sûr…

L'écran arrière du LX100 : « bien, mais pas top »

L’écran arrière du LX100 : « bien, mais pas top »

De plus, cet écran n’est pas tactile, ce qui chagrinera un nombre croissant de photographes ayant pris cette habitude. Ce n’est pas un si grand manque, la prise de vue avec le LX100 se faisant plus l’œil au viseur que via l’écran, mais pouvoir placer très exactement avec le doigt l’emplacement de mise au point peut effectivement parfois être intéressant.

Pas de flash intégré mais un flash externe fourni

Le flash intégré présent sur les générations précédentes a disparu au profit du viseur. Un petit mal pour un grand bien, dirons-nous, même si avoir un petit flash pour déboucher un visage peut parfois être intéressant.

Panasonic fourni quand même, sans surcoût, un petit flash externe à glisser dans la griffe porte accessoire, mais on a vite fait d’oublier de l’emporter avec soi.

flashLX100

Le mode Wi-Fi

Le LX100 dispose d’une connexion Wi-Fi, devenue incontournable de nos jours au moins sur les compacts, et du NFC pour automatiser la connexion avec les smartphones compatibles. L’application Panasonic Image existe pour Android et iOS.

L’appareil peut se connecter à un réseau Wi-Fi existant, ou servir lui-même de hotspot.

Trois des écrans de l'application Lumix Image, ici sur iPhone

Trois des écrans de l’application Panasonic Image, ici sur iPhone

Les fonctions offertes par l’application sont très complètes. Elle permet de contrôler complètement l’appareil à distance, de copier les photos qui s’y trouvent (uniquement les JPEG par contre) ou de les envoyer sur des services en ligne (Facebook, Twitter, Flickr, Google Photos, Youtube, etc.), de mettre en place une géolocalisation.

À noter, en contrôle à distance, la vue temps réel sur l’écran du smartphone permet de contrôler au doigt l’emplacement souhaité pour la mise au point. Petite consolation pour ceux qui regrettent vraiment l’absence d’écran tactile sur l’appareil.

Attention, si vous souhaitez utiliser le LX100 avec un réseau Wi-Fi existant, celui-ci ne doit pas nécessiter de validation via une page Web, l’appareil ne disposant pas d’un navigateur intégré, à la différence par exemple du RX100 de Sony. La connexion au réseau Wi-Fi doit donc être libre (rare), ou ne nécessiter qu’un mot de passe. Le plus simple est donc sans doute de mettre l’appareil en hotspot, copier les photos sur le smartphone, et utiliser directement les applications dédiées sur celui-ci pour partager les images sur les services en ligne.

Côté géolocalisation des photos, correspondant au troisième écran ci-dessus, l’opération s’effectue en trois temps :

  • au début, synchronisation automatisée des horloges (1er bouton),
  • pendant la balade, il faut bien entendu que le smartphone capte bien les signaux GPS pendant toute la durée, mais la connexion Wi-Fi entre les deux n’a pas besoin d’être conservée, tant mieux pour les batteries respectives (2è bouton),
  • enfin, après la balade, il faut les reconnecter pour envoyer les positions sur le LX100 (3è bouton).

C’est bien sûr plus compliqué qu’avec un GPS interne, mais c’est tout de même plus efficace qu’une solution tierce telle que gps4cam (pourtant excellente), les photos sortant de l’appareil déjà géotaguées lors du dérushage.

Et quelques fonctionnalités sympathiques bienvenues

Le LX100 n’est pas avare en fonctions avancées permettant de faire plus qu’avec un compact classique.

Notamment, il intègre une fonction time-lapse permettant de programmer la cadence des photos (jusqu’à 9999, séparées d’une seconde à 100 minutes), puis de produire la vidéo résultante. Voici un exemple réalisé par Gordon Laing de Camera Labs :

En comparaison, l’application time-lapse pour le Sony RX100 Mark 3 coûte 9,99 € et ne permet d’enregistrer que 999 photos, avec un intervalle de 1 à 60 secondes.

Le LX100 a aussi une fonction Stop Motion permettant de réaliser des films d’animation image par image, de quoi se prendre pour Nick Park (le créateur de Wallace et Gromit).

Le LX100 permet enfin de faire des pauses « longues » jusqu’à 2 minutes avec un mode bulb accessible avec la position « T » (comme Timed exposure) de la molette de vitesses.

Panasonic Lumix DMC-LX100 : un excellent compact… pas si compact

Si vous êtes prêt à sacrifier la réelle compacité pour gagner en qualité d’image et confort d’utilisation, ce compact expert Panasonic Lumix DMC-LX100 est sans doute le meilleur choix du moment, et il sera à priori difficile de le rendre obsolète avant quelque temps.

On le trouve aujourd’hui à un peu plus de 650 €, clairement un tarif acceptable pour ce niveau de qualité.

On se prend tout de même à rêver d’un hybride Panasonic qui serait un mix entre les LX100 et GM5, avec un encombrement intermédiaire, le capteur déjà commun, le viseur du premier, et le parc d’objectifs disponible pour le second. En attendant, le Lumix LX100 fait partie de notre guide d’achat dédié aux appareils photo compacts experts.

Test de l'appareil photo compact Panasonic Lumix LX100
Bonne prise en mainExcellente qualité d’image avec le capteur 4/3″ de 16 MpxAutofocus réactifBon viseur électroniqueContrôles mécaniques pour l’ouverture et la vitesse
Un peu gros pour un compactCapteur sous utilisé à cause des différents ratios proposésPas de flash intégréEcran non orientableManque de résistance de la position auto de la bague d’ouvertureMolette de correction d’exposition trop affleuranteLatence trop importante du zoom via la bague d’objectif
8.5Note finale
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  • Picpa

    Possesseur de ce boîtier depuis plusieurs mois je suis entièrement d’accord avec les points positifs et négatifs. La prise en main est agréable et le rendu très flateur, mais effectivement le correcteur d’exposition est un peu trop sensible et la résolution trop faible de nos jours. Dans les points négatifs a souligner, un retard a l’allumage avant la première photo toujours un peu trop long, la perte d’une partie de l’accès au menu suivant comment on paramètre le choix des collimateurs autofocus et surtout je ne sais pas si je suis un cas isolè mais une belle poussière est apparue sur le capteur avec un devis de 185€ demandé par panasonic pour un nettoyage de capteur!

    • Bonsoir Picpa, merci pour la confirmation des conclusions de ce test, c’est toujours rassurant qu’un test de quelques semaines soit à l’image d’un usage de plusieurs mois !

      Concernant le retard à l’allumage, j’ai effectivement constaté une certaine lenteur, avec l’objectif à déployer, mais cela ne m’a pas pénalisé durant mes tests. J’ai sans doute pris la mauvaise habitude d’être tolérant sur ce point avec les compacts… 😉

      Vraiment désolé pour la poussière sur le capteur, c’est très étrange sur un compact, dont l’un des avantages est justement —normalement— de ne pas générer ce genre de soucis puisque l’on ne change pas d’objectif.

    • Kopernic

      Bonjour,
      C’est aussi un « compact » qui m’intéresse beaucoup. Merci Nicolas pour cet CR d’essai. Je voudrais seulement rajouter que la raison principale de la réduction à 12,7 Mpx du capteur provient du compromis qu’a dû faire Pana de loger un objectif aussi lumineux dans un encombrement aussi réduit. Il ne faut pas l’oublier !
      Les choix multi-ratios n’en sont pas la cause mais la résultante et toujours aussi superbes à utiliser à la prise de vue comme sur mon LX3.
      Si je me retiens de l’acheter en ce moment, c’est que j’attends le futur LX200 avec le nouveau capteur très performant de 20Mpx que Pana vient de sortir pour le GX8. Ainsi équipé, le LX200 fera 16 Mpx, définition idéale pour ce type d’appareil.
      J’en salive d’avance.

    • Je ne comprends pas en quoi la luminosité de l’objectif impacte le nombre de pixels du capteurs, ni la possibilité (ou non) de laisser le photographe s’embêter avec plusieurs ratios…

      Je suis aussi très impatient de découvrir une version plus évoluée de cet appareil… 😉

    • Kopernic

      Bonjour Nicolas,
      Je reformule. Pour loger un objectif lumineux dans un encombrement si réduit, Pana a été contraint à ne pas utiliser la totalité de la surface disponible du capteur m3/4. Le cercle d’image choisi ne permet pas d’en insoler plus qu’environ 12,7 sur les 16 Mpx disponibles. Avec le nouveau capteur de 20 Mpx inauguré sur le GX8, il en restera 16. C’est une valeur plus en adéquation avec les besoins actuels. Et en plus la dynamique du nouveaux capteur est meilleure. Elle atteint 13 IL à 200 ISO et le rapport signal/bruit est encore amélioré. Vraiment ce nouveau capteur est au Top.
      Quant à l’accès direct aux ratios d’image dès la prise de vue, ce n’est pas un embêtement mais au contraire une souplesse supplémentaire de cadrage à la prise de vue !
      Que demander de plus ?

    • Ah oui, ok, je n’avais pas bien compris. Un objectif couvrant toute la surface du capteur serait effectivement plus large, donc nécessairement plus long, et certainement plus lourd.

      Pour ce qui est du choix de ratio direct sous la main, je ne suis vraiment pas convaincu pour mon usage personnel, trouvant cela au contraire risqué (changement intempestif non souhaité ou oubli de revenir à un format plus standard), mais une personne de ma famille m’a demandé récemment comment changer de ratio plus rapidement sur son compact Sony DSC-HX90V, donc je suppose que c’est un besoin quand même… 😉

  • Toine Bouyakore

    Cruel dilemme, je n’arrête pas de relire cet article en boucle depuis qu’il est sorti. Je me tâte vraiment en remplacement de mon 650D et de son 18-135mm qui couvrent tous mes besoins ou en supplément. Mais j’aimerai vraiment être moins encombré quand je voyage, me mettre à la vidéo et surtout ne pas trop perdre la flexibilité que j’ai avec mon 650D. Alors j’ai quand même quelques questions :
    – Le mode manuel me permettra t’il autant de possibilités que sur un APSC ?
    – Pour les poses longues, l’article dit « 2 minutes » et après « mode bulb » donc pour le bulb, on peut lui pluguer une télécommande ou le controler en wifi ?
    – Que vaut la stabilisation en mode vidéo ? (pour le monter sur un drone)
    – Il me semble qu’il a une bague de vissage pour lui mettre des filtres non ?! ou faut il acheter la bague de vissage autocollante comme pour un RX100 … ?

    Merci pour vos réponses 😉

    • Bonjour, voici quelques réponses à vos questions :
      – Le mode manuel est complet, donc la seule « perte » par rapport au 650D est le viseur, qui devient électronique. En mode manuel, je préfère toujours le viseur optique de mon 5D Mark II à tous les viseurs électroniques que j’ai pu tester, même s’il est vrai que certaines aides sont intéressantes, dont le zoom ponctuel et le focus peaking
      – Le mode « bulb » est bien limité à 2 minutes, malheureusement, et rien ne permet d’aller au delà
      – Je n’ai pas spécialement testé la stabilisation dans la vidéo, peut-être trouverez-vous des répondre dans cette discussion sur DPReview
      – Il y a bien un pas de vis pour filtres, d’une dimension de 43 mm

    • Toine Bouyakore

      merci pour les précisions …. j’ai hâte aux soldes 😉

  • Olascuaga

    Bonjour,
    Afin de protéger l’objectif , je souhaite mettre un filtre neutre . Panasonic me répond qu’il n’est pas possible d’en mettre un. Sur votre video concernant le bouchon automatique vous avez bien fixé un filtre…
    Pourriez-vous me conseiller pour l’achat d’un filtre .

    Merci
    Nathalie

    • Bonjour Nathalie,

      Le LX100 a un filetage de 43mm, donc tous ces filtres peuvent convenir.

      Les filtres les plus courants pour protéger la lentille frontale d’un objectif sont les filtres UV, les vrais filtres complètement neutres étant plutôt rares.

      Ne prend surtout pas un filtre ND, ils font perdre plus ou moins de luminosité, et il y en a d’ailleurs un intégré au boitier.

      Côté marques, tu peux en général faire confiance à B+W ou Hoya pour ne pas dénaturer les couleurs de tes photos ou ajouter des effets indésirables. Le Tiffen est vraiment moins cher, mais je ne connais pas cette marque, je ne sais pas trop si elle est recommandable.

      J’espère que cela t’aidera, n’hésite pas à venir compléter la discussion quand tu auras acheté ton filtre !

    • Pierrick K

      Bonjour Nicolas
      Petit correctif sur le filtre ND incorporé au boitier.
      Il n’y a PAS de ND dans les filtres accessibles avec le bouton des filtres.
      J’ai dû en acheter un externe à visser
      Bonne journée

    • Effectivement, je me suis emmêlé les pinceaux avec un autre boitier, bien vu Pierrick !

    • Effectivement, je me suis emmêlé les pinceaux avec un autre boitier, bien vu Pierrick !

    • Effectivement, je me suis emmêlé les pinceaux avec un autre boitier, bien vu Pierrick !

    • Effectivement, je me suis emmêlé les pinceaux avec un autre boitier, bien vu Pierrick !

    • Effectivement, je me suis emmêlé les pinceaux avec un autre boitier, bien vu Pierrick !

  • Emmanuel Antongiorgi

    Bonjour, j’hésite encore entre le LX 100 et le Sony RX 100 M3, en utilisation de vidéo sous-marine sur dauphins et baleines exclusivement (donc près de la surface)… Je cherche un appareil au top niveau mise au point auto, et les sony m’ont laissé une bonne impression, mieux en tout cas que ton TZ40 actuel…Par contre une donnée essentiel me manque: peut on prendre des photos en même temps que la vidéo sur l’un comme sur l’autre…Merci pour votre réponse si vous êtes utilisateur de l’un ou de l’autre.

    • Bonjour Emmanuel,

      J’ai fait ce test du LX100, et je possède un RX100 M3.

      Côté LX100, il y a le mode Photo 4K qui permet d’extraire en 8 millions de pixels n’importe quelle image d’une vidéo tournée en 4K. Mais attention, c’est du JPEG, avec une qualité à priori légèrement inférieure à celle d’un JPEG de même taille obtenu en mode photo.

      Côté Sony, la fonction Dual Capture a disparu depuis quelque temps,
      notamment parce qu’elle n’était disponible qu’en mode vidéo entrelacée
      (1080/60i), et non en mode progressif (1080/60p), qui est de meilleure
      qualité. Le RX100 M4 peut filmer en 4K en 25p (mais pas le RX100 M3), donc il doit être possible d’extraire des images fixes comme avec le LX100.

      Dans les deux cas, il n’y a donc pas de réelle fonction permettant d’activer simultanément photo et vidéo.

    • Emmanuel Antongiorgi

      merci beaucoup de ces infos !, j’espère que mon mac suivra en 4K, il a déjà deux ans…

    • Emmanuel Antongiorgi

      j’espère aussi que l’auto focus vidéo du LX sera mieux dans l’eau que la cata du TZ40…

    • Ayant pratiqué la photo sous-marine, je sais que ce n’est pas simple, et que se fixer sur l’hyperfocale est souvent la bonne solution.

    • Emmanuel Antongiorgi

      Bonjour Nicolas, je cherche sans trouver sur le net comment me fixer sur ‘hyperfocale sur ce genre d’appareil…tu n’aurais pas un moyen rapide de me dire comment faire ? ça serait cool, je suis nul en optique/photo, je sais juste cadrer des dauphins…

    • Bonjour Emmanuel, as-tu lu cet article Phototrend ?
      http://phototrend.fr/2010/05/mp-77-comprendre-et-maitriser-lhyperfocale/

    • Emmanuel Antongiorgi

      Merci encore, par contre je ne trouve pas le diamètre du cercle de confusion de cet appareil sur le net 🙁

    • Certains logiciels d’édition vidéo permettent de travailler sur des versions réduites avant de générer la vidéo finale sur la base des sources haute définition, c’est sans doute ce qu’il y a de mieux à faire.