DJI dévoile l’Osmo Pocket 4, quatrième génération de sa caméra stabilisée de poche. Toujours construite autour d’un capteur CMOS 1 pouce et d’une nacelle de stabilisation 3 axes, cette nouvelle version intègre un mode SuperPhoto jusqu’à 37 Mpx, la vidéo 4K 240 fps, un zoom sans perte 2x, 14 stops de plage dynamique, 107 Go de stockage intégré et l’ActiveTrack 7.0. Tour d’horizon des nouveautés, deux ans et demi après l’Osmo Pocket 3.
Sommaire
- Une évolution de la caméra stabilisée de poche la plus populaire
- Capteur 1 pouce : un mode SuperPhoto jusqu’à 37 Mpx
- Vidéo 4K 240 fps : le ralenti pro dans une caméra de poche
- Un zoom 2x sans perte pour plus de polyvalence
- ActiveTrack 7.0 : un suivi plus malin, jusqu’au zoom 4x
- Une ergonomie repensée pour les créateurs
- Un écran plus lumineux et une connectivité mise à jour
- 107 Go de stockage intégré et USB 3.1 : fini la carte oubliée
- Une lumière d’appoint magnétique pour la nacelle
- Un son spatial et jusqu’à 4 canaux avec OsmoAudio
- Jusqu’à 4 heures d’autonomie et recharge de 80% en 18 minutes
- Prix et disponibilité
- Notre premier avis sur l’Osmo Pocket 4 de DJI
Une évolution de la caméra stabilisée de poche la plus populaire
La gamme Osmo Pocket est devenue, au fil des années, la référence des caméras stabilisées de poche, grâce à la combinaison d’un format ultra-compact et d’une nacelle mécanique 3 axes.


Avec l’Osmo Pocket 3, lancée en octobre 2023 (notre prise en main ici), DJI avait franchi un cap en passant au capteur 1 pouce et en introduisant l’écran OLED rotatif. L’Osmo Pocket 4 reprend ces fondamentaux et les pousse plus loin, en renforçant les capacités photo et vidéo, l’ergonomie et l’autonomie, tout en baissant le prix d’entrée de 60 €.
L’Osmo Pocket 4 reste fidèle au format compact de la gamme : 14,4 x 4,4 x 3,5 cm pour 190,5 g (contre 13,9 x 4,2 x 3,3 cm et 179 g pour l’Osmo Pocket 3). La caméra reste parfaitement « pocketable » comme on dit, avec désormais un système de verrouillage de la nacelle (une pince de nacelle selon DJI) et une petite sacoche de transport, à la place de la coque de protection rigide fournie auparavant.




Capteur 1 pouce : un mode SuperPhoto jusqu’à 37 Mpx
C’est probablement la nouveauté la plus significative de cette Osmo Pocket 4 (OP4), même si DJI ne communique pas ouvertement sur le changement de capteur, l’Osmo Pocket 4 adopte un capteur CMOS de type 1 pouce bien plus défini, ce qui fait de cette caméra stabilisée de poche une très bonne option pour les photographes.


L’Osmo Pocket 3 embarquait un capteur CMOS 1 pouce d’environ 12 Mpx (11,8 Mpx), dont seule une partie était exploitée en photo : 8,3 Mpx en 16:9 (3840 x 2160 px pour des tailles de fichier d’environ 6 Mo en JPEG, 17 Mo en DNG) et 9,4 Mpx en format carré 1:1 (3072 x 3072 px, environ 6 Mo en JPEG, 19 Mo en DNG). Impossible d’exploiter l’intégralité du capteur.
L’Osmo Pocket 4 conserve un mode photo standard en 3840 x 2160 px (16:9), mais ajoute un mode SuperPhoto qui exploite une bien plus grande partie du capteur : 33 Mpx en 16:9 (7680 x 4320 px, environ 67 Mo en DNG, 17 Mo en JPEG) et 37 Mpx en 1:1 (6144 x 6144 px, environ 75 Mo en DNG, 17 Mo en JPEG). C’est un bond de x4 en définition.
Au vu de ces définitions et des tailles de fichiers, il est très probable que DJI utilise ici le capteur 1 pouce de 50 Mpx qui équipe déjà ses drones récents, comme le Mini 5 Pro, dans une logique de rationalisation industrielle. La taille du capteur reste identique (1 pouce), tout comme la focale équivalent 20 mm et l’ouverture f/2.0, mais le potentiel du capteur est d’un tout autre niveau.
L’Osmo Pocket 4 prend également en charge les Live Photos en 3840 x 2160 px, qui capturent quelques secondes de vidéo autour du déclenchement, à la manière des Live Photos d’Apple. Ce mode n’est toutefois pas disponible en SuperPhoto.
La plage ISO progresse : de 50 à 12 800 en mode standard (contre 50 à 6400 sur l’OP3) et 50 à 25 600 en vidéo faible luminosité (contre 50 à 16 000). DJI annonce un gain de 2 stops en basse lumière par rapport à la génération précédente. Enfin, la vitesse d’obturation maximale en photo passe de 1 s à 4 s, ce qui ouvre la porte aux poses longues sur trépied.


Le format RAW (DNG) est toujours disponible, tout comme le panorama (180° et 3×3, avec assemblage automatique).
Voici une sélection de photos capturées avec l’Osmo Pocket 4 (fournies par la marque) :












Vidéo 4K 240 fps : le ralenti pro dans une caméra de poche
En mode vidéo normal, l’Osmo Pocket 4 conserve la 4K 60 fps, mais le débit maximum grimpe de 130 à 180 Mbps. L’amélioration majeure se situe sur le ralenti : le mode slow motion passe de la 4K 120 fps à de la 4K 240 fps, un niveau de performance jusqu’alors réservé à des caméras bien plus coûteuses.
Ce mode n’est disponible que dans le mode Slow Motion dédié, pas en tournage normal. En 1080p, le slow motion atteint 120 et 240 fps.
La plage dynamique annoncée atteint 14 stops, avec un profil D-Log 10 bits qui offre une grande latitude d’étalonnage en post-production. L’Osmo Pocket 3 proposait le D-Log M 10 bits et le HLG 10 bits, mais DJI ne donnait pas de valeur de plage dynamique.


Pour les créateurs qui préfèrent un rendu prêt à l’emploi, DJI intègre des rendus cinématographiques (Film Tones) : CC Film, NC Film, Pastel, Warm Tone, Movie et Retro. Ces profils permettent de shooter avec un look travaillé directement en sortie de caméra, sans passer par l’étalonnage.


Autre ajout notable : la vidéo à obturation lente. En mode vidéo manuel, la vitesse d’obturation peut descendre jusqu’à 1/4 s, ce qui permet de créer des effets de flou de mouvement volontaires (traînées lumineuses, filés de mouvement). C’est un mode absent de l’OP3, intéressant pour les plans B-roll en milieu urbain ou nocturne.
Le mode vidéo faible luminosité reste présent, disponible jusqu’en 4K 30 fps avec une plage ISO étendue à 25 600.


À noter que l’Osmo Pocket 4 abandonne le codec H.264, ne conservant que le HEVC (l’OP3 proposait les deux). Les résolutions intermédiaires 2,7K et 2160p carré disparaissent également. L’Osmo Pocket 4 ne propose en vidéo que la 4K (16:9), la 3K (9:16 pour le format vertical) et le 1080p (16:9 et 9:16).


Un zoom 2x sans perte pour plus de polyvalence
L’Osmo Pocket 3 ne proposait qu’un zoom numérique, avec une dégradation de l’image dès qu’on dépassait le 1x : 2x en 4K, 3x en 2,7K, 4x en 1080p. L’Osmo Pocket 4 change la donne avec un zoom sans perte 2x en 4K et 4x en 1080p. Concrètement, on passe d’un champ large à 20 mm (1x) à un cadrage équivalent 40 mm (2x) sans perte de qualité, ce qui est possible grâce à la haute définition du nouveau capteur.
Ce zoom est accessible via un bouton physique dédié situé sous l’écran : une pression bascule entre 1x et 2x, un double appui passe à 4x. L’intérêt est de pouvoir alterner instantanément entre un plan large et un plan serré, sans manipulation dans les menus. Le zoom sans perte fonctionne aussi avec l’ActiveTrack, le D-Log et en mode vidéo faible luminosité.




ActiveTrack 7.0 : un suivi plus malin, jusqu’au zoom 4x
La stabilisation mécanique sur 3 axes reste le principal atout de la gamme Osmo Pocket face aux caméras d’action et aux smartphones. La nacelle de la Pocket 4 offre les mêmes amplitudes de rotation (pan : -235° à 58°, tilt : -120° à 70°, roll : -45° à 45°), avec une vibration angulaire annoncée de ±0,005° et une vitesse de rotation maximale de 180°/s.
L’ActiveTrack passe en version 7.0 et apporte plusieurs améliorations. Le suivi fonctionne désormais jusqu’en zoom 4x, ce qui permet de suivre un sujet en plan serré. DJI annonce la reconnaissance des personnes, véhicules (voitures, motos), animaux (chats, chiens) et de pratiquement tout objet.


En vidéo, il suffit de double-taper sur le sujet à l’écran pour activer le suivi. Le mode Cadrage dynamique permet de placer le sujet sur un point de composition (spirale dorée, règle des tiers), la nacelle ajustant automatiquement le cadrage en conséquence.


DJI introduit deux nouveaux modes de mise au point intelligente. Le « Suivi du sujet verrouillé » identifie les visages à l’écran (surbrillance jaune pour le sujet en mise au point, grise pour les visages détectés) et permet de basculer d’un visage à un autre d’un simple appui.


La « Priorité au sujet enregistré » permet de pré-enregistrer jusqu’à 3 visages (les données restent sur l’appareil, sans envoi dans le cloud) pour que la caméra les identifie automatiquement et leur donne la priorité en suivi et en mise au point.


Comme sur les drones de la marque, le contrôle gestuel fait son apparition : paume ouverte pour activer/désactiver l’ActiveTrack, signe « V » pour déclencher une photo ou démarrer/arrêter l’enregistrement vidéo. C’est pratique pour les plans fixes en solo, sans avoir à toucher la caméra.


Les modes de nacelle habituels sont conservés : Follow, Tilt Locked, FPV et FPV Vertical, avec des vitesses de rotation ajustables. Le SpinShot permet une rotation de 180° sur l’axe de roulis d’une seule main.
Une ergonomie repensée pour les créateurs
Un joystick 5D analogique et deux boutons dédiés
L’Osmo Pocket 3 disposait déjà d’un joystick 5D (5 directions : haut, bas, gauche, droite, pression centrale). L’Osmo Pocket 4 conserve cette architecture avec les mêmes raccourcis (double appui pour recentrer la nacelle, triple appui pour inverser la caméra selfie/frontal, appui long pour le mode verrouillé).


DJI annonce toutefois un nouveau joystick « analogique« , qui permettrait un contrôle proportionnel de la vitesse de rotation : plus on pousse le joystick, plus la nacelle pivote vite. De quoi, sur le papier, obtenir des mouvements de caméra plus fluides et plus naturels, notamment pour les panoramiques lents. Nous vérifierons cette différence dans notre test complet à venir.


Lorsque l’écran est basculé à l’horizontal, deux nouveaux boutons font leur apparition, là où l’Osmo Pocket 3 n’en avait aucun. Le premier est un bouton zoom dédié (1x/2x d’une pression, 4x d’un double appui). Le second est un bouton personnalisable, configurable pour lancer un Quick Capture, recentrer la nacelle, basculer photo/vidéo, activer la lumière d’appoint, ou verrouiller la nacelle par exemple.


Les actions en simple, double et triple pression sont toutes configurables indépendamment, de quoi répondre à la demande de commandes directes des utilisateurs, sans avoir à passer par l’écran.
Un écran plus lumineux et une connectivité mise à jour
L’écran OLED de 2 pouces, toujours rotatif, gagne en luminosité : 1000 nits contre 700 nits sur l’ancienne version. Il couvre désormais 100% du gamut P3, ce qui donne une prévisualisation plus fidèle des couleurs, notamment en D-Log. La résolution reste identique (556 x 314 px). La rotation de l’écran permet toujours d’allumer/éteindre la caméra et de basculer entre les modes paysage et portrait.


La connectivité passe au Wi-Fi 6 (802.11ax) et au Bluetooth 5.4. Le port USB-C en bas du boîtier est désormais USB 3.1 et est compatible avec le transfert de données, la charge et une sortie DisplayPort jusqu’en 4K. Le démarrage s’effectue, selon DJI, en 2 secondes.
Les filtres Beautify sont désormais intégrés directement à la caméra (réglage de la douceur de peau, luminosité, tonalité), là où l’OP3 les cantonnait à l’application DJI Mimo.


107 Go de stockage intégré et USB 3.1 : fini la carte oubliée
C’est l’une des améliorations les plus concrètes au quotidien. L’Osmo Pocket 3 ne disposait d’aucun stockage interne : sans carte microSD, impossible de filmer. L’Osmo Pocket 4 intègre 107 Go de stockage interne, suffisants pour stocker plusieurs heures de rushes 4K. Le slot microSD est toujours présent et accepte désormais des cartes jusqu’à 1 To (contre 512 Go sur l’OP3).


Le transfert filaire via USB 3.1 permet de vider rapidement la mémoire interne ou la carte. Le transfert sans fil bénéficie du Wi-Fi 6, avec des débits annoncés jusqu’à 90 Mo/s, largement supérieurs à ce que permettait le Wi-Fi 5 de l’OP3.


Une lumière d’appoint magnétique pour la nacelle
DJI introduit un nouvel accessoire avec l’Osmo Pocket 4 : une lumière d’appoint qui se fixe magnétiquement sur la nacelle et la suit dans ses mouvements, pour un éclairage constant du sujet.




Cette lampe propose trois niveaux de luminosité (12, 25 et 40 lux, mesurés à 0,6 m) et trois températures de couleur (chaud 2800 K, neutre 4000 K, froid 5500 K). Elle se contrôle soit via ses propres boutons, soit via la caméra. L’accessoire est inclus dans le bundle Créateur, et vendu séparément pour les autres bundles.


L’intérêt : éclairer les scènes en basse lumière ou à contre-jour (selfie, portrait, vlog en intérieur) sans avoir à sortir un éclairage externe ou à pousser les ISO
Un son spatial et jusqu’à 4 canaux avec OsmoAudio
L’Osmo Pocket 4 conserve trois microphones intégrés, mais ajoute deux fonctionnalités : l’audio spatial et l’audio zoom. L’audio spatial recrée un rendu binaural qui, à l’écoute au casque, restitue la spatialisation du son. L’audio zoom ajuste automatiquement la captation sonore en fonction du zoom : quand on zoome sur un sujet, le son se concentre, et quand on dézoome, il s’élargit.


La compatibilité OsmoAudio permet de connecter directement les émetteurs DJI Mic 2, Mic 3 et Mic Mini (sans récepteur intermédiaire, chacun vendu séparément ou inclus dans le bundle Créateur pour le Mic 3).


Lorsqu’un ou deux émetteurs sont connectés, le fichier vidéo intègre automatiquement deux pistes audio synchronisées : la première (piste 1) pour le son des émetteurs sans fil (un canal par émetteur en stéréo), la seconde (piste 2) pour les microphones intégrés de la caméra (son ambiant stéréo). L’Osmo Pocket 3 ne prenait en charge que le DJI Mic 2, avec un enregistrement sur 2 canaux. L’Osmo Pocket 4 passe à 4 canaux, ce qui simplifie le flux de travail en montage.
Jusqu’à 4 heures d’autonomie et recharge de 80% en 18 minutes
L’autonomie de l’Osmo Pocket 4 s’améliore grâce à une nouvelle batterie de 1300 mAh. Elle grimpe à 240 minutes en 1080p 24 fps (contre 166 minutes sur l’OP3 dans les mêmes conditions), soit une progression d’environ 45%.
En 4K 60 fps, DJI annonce environ 135 minutes (contre 116 minutes sur l’OP3). Ces chiffres sont mesurés écran et Wi-Fi éteints, à 25 °C.
La charge rapide atteint 80% en 18 minutes (contre 16 minutes sur l’OP3, un poil plus rapide) et 100% en 32 minutes, dans les deux cas avec le chargeur DJI 65W PD (vendu séparément).


DJI propose également une nouvelle poignée batterie optionnelle de 1080 mAh (contre 950 mAh sur celle de l’OP3), qui augmente l’autonomie d’environ 62%, soit jusqu’à 150 minutes supplémentaires en 1080p/24 fps. Cette poignée intègre un port USB 3.1 pour connecter des périphériques audio externes (casque, micro filaire, récepteur micro sans fil) et supporte le débranchement à chaud. Un filetage 1/4″ en bas permet de la fixer sur un trépied.


Voici les caractéristiques techniques de l’Osmo Pocket 4 comparées à l’Osmo Pocket 3
| Caractéristiques | Osmo Pocket 4 | Osmo Pocket 3 |
|---|---|---|
| Capteur | CMOS 1 pouce de 50 Mpx | CMOS 1 pouce de 11,8 Mpx |
| Focale / Ouverture | 20 mm f/2,0 | 20 mm f/2,0 |
| Photo standard | 8,3 Mpx 16:9 (3840 x 2160) | 8,3 Mpx 16:9 / 9,4 Mpx 1:1 |
| Mode SuperPhoto | Oui, 33 Mpx en 16:9 / 37 Mpx en 1:1 | Non |
| Live Photos | Oui (3840 x 2160) | Non |
| Sensibilité ISO | 50-12 800, 50-25 600 | 50-6400, 50-16 000 en vidéo faible luminosité |
| Obturation lente vidéo | Oui (jusqu'à 1/4 s) | Non |
| Zoom | Sans perte 2x en 4K, 4x en 1080p | Numérique (2x en 4K) |
| Contrôle gestuel | Oui | Non |
| Joystick | 5D analogique (vitesse proportionnelle) | 5D |
| Écran | OLED 2", 556 x 314 px, 1000 nits, P3 | OLED 2", 556 x 314 px, 700 nits |
| Stockage intégré | 107 Go | Aucun |
| Connectivité | USB-C 3.1, Wi-Fi 6 (802.11ax), Bluetooth 5.4 | USB-C, Wi-Fi 5 (802.11ac), Bluetooth 5.2 |
| Audio | 3 micros, audio spatial, audio zoom | 3 micros, stéréo |
| Sortie DisplayPort | Oui (4K) | Non |
| Batterie | 1545 mAh | 1300 mAh |
| Autonomie | 240 min en 1080p 24p, 135 min en 4K 60p | 166 min en 1080p 24p, 116 min en 4K 60p |
| Dimensions | 144,2 x 44,4 x 33,5 mm | 139,7 x 42,2 x 33,5 mm |
| Poids | 190,5 g | 170 g |
| Prix au lancement | 499 € | 539 € |
Prix et disponibilité
L’Osmo Pocket 4 est disponible dès aujourd’hui à partir de 479 €. On la retrouve dans différentes configurations :
- Bundle Essentiel (479 €) : Osmo Pocket 4, câble PD USB-C vers USB-C (USB 3.1), poignée Osmo Pocket 4 avec filetage 1/4″, pochette de transport portable Osmo Pocket 4
- Standard Combo (499 €) : contenu du bundle Essentiel + pince de nacelle Osmo Pocket 4, dragonne DJI,
- Creator Combo (619 €) : contenu du Standard Combo + objectif grand-angle(0,75x), émetteur DJI Mic 3, clip magnétique DJI Mic 3, 2 bonnettes anti-vent DJI Mic 3, aimant DJI Mic 3, câble de charge magnétique pour émetteur DJI Mic 3, lumière d’appoint Osmo Pocket 4, mini trépied pour Osmo, sac de transport pour Osmo Pocket 4.
L’Osmo Pocket 4 est disponible sur la Boutique DJI mais aussi chez StudioSport, Fnac, MN Photo Video, Digit-Photo, Panajou, IPLN et dans les boutiques spécialisées.






Notre premier avis sur l’Osmo Pocket 4 de DJI
Avec cette quatrième génération, DJI ne révolutionne pas sa caméra stabilisée de poche : il l’affine. Le design extérieur reste proche de l’Osmo Pocket 3, mais l’intérieur évolue sur à peu près tous les fronts.
Le nouveau capteur 1 pouce et le mode SuperPhoto jusqu’à 37 Mpx corrigent enfin le principal défaut photo de la gamme, tandis que le zoom sans perte 2x, accessible via un bouton physique dédié, ajoute une vraie polyvalence de cadrage. L’ActiveTrack 7.0, le stockage intégré de 107 Go et l’autonomie en hausse de 45 % sont autant d’améliorations concrètes pour les créateurs et les vlogueurs.


Quelques renoncements à noter : l’abandon du codec H.264 au profit du HEVC seul, la disparition des résolutions 2,7K et 2160p carré, et un poids qui augmente de 11 g. Rien de rédhibitoire.
Côté prix, DJI surprend agréablement avec une baisse de 40 à 60 € selon le bundle par rapport à l’OP3, et un nouveau point d’entrée à 479 € avec le bundle Essentiel. Cette stratégie tarifaire plus agressive – surtout avec 107 Go de stockage intégré –, combinée à la rétrocompatibilité avec les accessoires Osmo Pocket 3, devrait séduire les créateurs qui hésitaient jusqu’ici.
Nous avons pu prendre en main cette Osmo Pocket 4 et préparons un test complet avec nos retours terrain (qualité photo et vidéo, suivi, audio, autonomie en conditions réelles). Rendez-vous très prochainement sur Phototrend pour notre verdict détaillé.



