Lancé en octobre 2025 en monture Sony E, le Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2 (modèle A075) doit marier efficacement polyvalence, ouverture lumineuse (au grand-angle) et performances. Il se distingue de son prédécesseur, le zoom 28-200 mm, par une plage focale élargie et une motorisation autofocus VXD plus moderne.
Sur le terrain, cet objectif remplit-il sa mission ? Ses performances optiques et autofocus sont-elles à la hauteur de nos espérances ? Nous l’avons testé au quotidien et en voyage pendant un mois. Voici notre test complet du Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2.

Sommaire
Présentation du Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2
L’histoire d’amour entre Tamron et les zooms polyvalents est aussi longue que durable. Les plus anciens se souviennent (peut-être) du zoom Tamron AF 28-200 mm f/3,8-5,6 Aspherical, lancé en 1992.
Avec le Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2, la marque japonaise joue donc en terrain connu. Cet objectif vient succéder au Tamron 28-200 mm f/2,8-5,6 Di III RXD (2020), premier zoom “tout-en-un” de Tamron pour les hybrides de Sony plein format.

Concrètement, le 25-200 mm de 2025 reprend les principaux atouts du 28-200 mm, tout en apportant plusieurs évolutions. Il dispose d’une plage focale élargie au grand-angle (25 mm). On obtient ainsi un angle de champ (presque) identique à celui d’un objectif 24 mm (81,44° vs 84°). Un point qu’apprécieront beaucoup les photographes de paysage, d’architecture ou d’urbex. La focale 200 mm est toujours de la partie, ce qui permettra de capturer des sujets à grande distance.



L’ouverture glissante f/2,8-5,6 est conservée, mais le nombre de lamelles du diaphragme passe de 7 à 9. L’ancienne motorisation RXD cède également sa place à un AF VXD bien plus précis et rapide. En revanche, la stabilisation optique est toujours absente. Une manière pour Tamron de le différencier de son zoom Tamron 28-300 mm f/4-7,1 Di III VC VXD… et de conserver un gabarit réduit.

Par rapport au 28-200 mm de 2020, la formule optique est inchangée… à quelques nuances près. Si les deux objectifs intègrent 18 lentilles réparties en 15 groupes, le “nouveau” 25-200 mm se distingue par la disposition de ses lentilles spéciales (2 lentilles asphériques, 1 lentille XLD, 2 lentilles LD, 2 lentilles GM dans les deux cas).


On note ainsi que l’une des lentilles placées tout à l’avant est à dispersion ultra-faible (XLD) pour lutter contre les aberrations chromatiques. De même, l’objectif se dote d’une lentille en verre moulé placée à l’arrière, près du capteur, sans doute pour accroître la qualité d’image au grand-angle.
Cerise sur le gâteau, la distance minimale de MAP est toujours aussi courte (16 cm au grand-angle, 80 cm à fond de zoom). Tamron met aussi en avant son “mode semi-macro” avec un rapport de grossissement de 1:1,9 à 28 mm (et non pas à 25 mm) et 1:4 à 200 mm.
Voici la liste des caractéristiques du Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2 :
- plage focale : 25-200 mm (équivalent 37,5-300 mm en APS-C)
- objectif pour capteur : plein format
- ouverture max : f/2,8-5,6
- ouverture min : f/16-32
- angle de champ : 81°-12°
- construction optique : 18 éléments en 14 groupes
- diaphragme : circulaire, 9 lamelles
- distance minimale de mise au point : 16 cm (à 25 mm) ; 80 cm (à 200 mm)
- stabilisation d’image : non
- tropicalisation : résistant aux projections d’eau et à la poussière
- grossissement max : 0,52x à 25 mm et 0,25x à 200 mm
- mise au point : motorisation VXD
- diamètre du filtre : 67 mm
- dimensions : ⌀ 76,2 mm x 121,5 mm
- poids : 575 g
- accessoires fournis : pare-soleil, bouchons avant et arrière
- montures compatibles : Sony E
- prix au lancement : 849 €

Prise en main
Le Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2 est assurément… compact. Comptez 12 cm de long (à 25 mm), un diamètre maximal de 7,6 cm et un poids plume de 575 g. Monté sur un Sony A7 IV, le duo affiche seulement 1290 g.

Naturellement, le zoom ne se fait pas en interne. Comptez 6,8 cm supplémentaires à fond de zoom et 3,8 cm pour le pare-soleil fourni.


Cet objectif remplit donc pleinement sa mission de zoom poyvalent et pourra vous suivre dans toutes vos aventures, au quotidien ou en randonnée. À ce titre, notez que l’objectif se pare d’un petit loquet de verrouillage du zoom, bien pratique pour éviter le déploiement accidentel de l’objectif quand il est porté vers le bas (sur un Capture Clip, par exemple), ce qui a pu nous arriver quelques fois durant le test.

Les commandes manuelles sont très minimalistes. On dispose d’un unique bouton, dont le comportement peut être personnalisé via l’outil Tamron Lens Utility (macOS, Windows, Android et peut-être un jour iOS), grâce au port USB-C présent sur le côté du fût.

Du reste, l’ergonomie est très similaire à celle du zoom Tamron 28-300 mm f/4-7,1 Di III VC VXD (2024). La bague de zoom, située tout à l’avant, est bien large. Comptez 1/4 de tour environ pour passer de 25 à 200 mm. La bague de MAP, à l’arrière, actionne un moteur interne. La mise au point manuelle est assez facile… mais le focus peaking manque un poil de précision.

Enfin, comme les autres zooms de Tamron, le 25-200 mm opte pour une robe noire, au toucher assez doux. Les finitions sont soignées. On retrouve le diamètre de filtre de 67 mm, commun à quasiment tous les objectifs de la marque pour hybrides. Les différents joints d’étanchéité permettront d’utiliser l’objectif lors d’une averse… ou sous la neige !

Qualité d’image du Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2
Nous avons utilisé le Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2 sur un Sony A7 IV, doté d’un capteur plein format de 33 Mpx.
N’hésitez pas à cliquer sur chaque image pour l’afficher en qualité optimale.



Sensation de piqué et netteté
En termes de qualité d’image, le Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2 est une très bonne surprise. La sensation de piqué bien présente au centre de l’image, le rendu des couleurs est agréable à l’œil. Pour une dose de créativité supplémentaire, on peut aussi jouer avec les profils colorimétriques des boîtiers Sony.

Dans le détail, les performances optiques sont très bonnes au grand-angle (de 25 à 50 mm) au centre de l’image, dès la pleine ouverture (f/2,8). Néanmoins, les bords souffrent d’une certaine mollesse. Les choses s’améliorent dès f/4, et on obtient un excellent piqué et une très bonne homogénéité de f/5,6 à f/8, ce que les fans de paysage ou d’architecture apprécieront. Ces performances se maintiennent à f/11, mais baissent à f/16.


Aux focales médianes (autour de 100 mm), le piqué demeure très bon au centre et sur les bords dès la pleine ouverture (f/5,6). L’homogénéité est maximale à f/8. La baisse de piqué à f/16 est toujours présente.


Enfin, à fond de zoom (200 mm), on note un bon niveau de netteté au centre à la pleine ouverture (f/5,6)… même si la sensation de piqué est moins soutenue qu’à 100 mm. Même chose à f/8 ou à f/11 : les performances sont honnêtes, tout en demeurent un chouïa perfectibles. Enfin, point de miracle à f/16, avec une baisse de piqué toujours assez notable.


En clair, le comportement du Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2 est très cohérent au vu de sa plage focale très étendue. Sans surprise, les meilleures performances sont obtenues au centre à 25 mm. Pour autant, l’objectif se maintient aux focales médianes. Et le niveau de piqué reste très honnête à fond de zoom : de ce point de vue, les progrès enregistrés par Tamron sont notables.

Ainsi, ce zoom polyvalent est très convaincant sur le terrain. La netteté globale des images est bien plus élevée qu’avec le Tamron 28-200 mm qu’il remplace. Les clichés capturés sont très plaisants, quel que soit le scénario de prise de vue.
Un zoom ultra-lumineux… au grand-angle
Comme son prédécesseur, ce zoom “tout-en-un” se distingue par son ouverture variable f/2,8-5,6. Dans le détail, les plages d’ouverture du Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2 se déclinent de la façon suivante :
| Ouverture max | Tamron 25-200 mm | Tamron 28-200 mm |
|---|---|---|
| f/2,8 | 25-27 mm | 28-31 mm |
| f/3,2 | 28-34 mm | 32-43 mm |
| f/3,5 | 35-40 mm | 44-55 mm |
| f/4 | 41-53 mm | 56-78 mm |
| f/4,5 | 53-72 mm | 79-116 mm |
| f/5 | 72-99 mm | 117-157 mm |
| f/5,6 | 100-200 mm | 158-200 mm |
Au grand-angle, l’ouverture à f/2,8 permet de jouer avec la profondeur de champ et le bokeh (voir plus bas) et de capturer plus facilement des photos en basse lumière. Revers de la médaille : l’objectif “ferme” assez rapidement, et l’ouverture à f/2,8 n’est valable que… de 25 à 27 mm ! De même, l’ouverture à f/5,6 est atteinte dès 100 mm – contre 158 mm sur son prédécesseur. Dommage.


Pour autant, cette ouverture variable et lumineuse demeure l’un des vrais atouts du Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2, qui reste l’un des zooms les plus lumineux de sa catégorie. Excepté à fond de zoom, on peut s’aventurer en basse lumière sans trop monter dans les ISO. Un excellent point pour les oiseaux de nuit !

Distance minimale de mise au point très (trop ?) courte et bokeh esthétique
Le Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2 se distingue aussi par sa distance minimale de MAP raccourcie. À 25 mm, elle est de seulement 16 cm – par rapport au capteur. Le rapport de grossissement maximal (à 28 mm) est de 1:1,9. De quoi faire plaisir aux fans de feuilles, de fleurs ou de flocons de neige.

Mais compte tenu de la longueur du fût, capturer des images à la distance minimale de MAP est parfois compliqué, puisque l’on se fait de l’ombre à soi-même ! Un point que nous avions déjà noté sur les Tamron 28-200 et 28-300 mm. Enfin, des aberrations chromatiques peuvent parfois être assez présentes (voir plus loin).

À fond de zoom, la distance minimale de MAP passe à 80 cm à fond de zoom : idéal pour les fans de proxiphotographie. Mais prudence en basse lumière, puisque l’objectif “ferme” plutôt rapidement (f/5,6 dès 100 mm)…

Du côté du bokeh, l’objectif s’en sort bien, avec des bulles bien rondes. Tout juste pourrait-on lui reprocher un petit peu d’onion ring et d’œil de chat aux longues focale.

Distorsions et vignetage
Le Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2 est un bon élève en matière de gestion des aberrations. La perte de contraste en contre-jour peut être assez prononcée, mais l’effet est plutôt esthétique. Le flare est très bien corrigé : les artefacts verts ou orange sont rares.

Le starburst est un poil timide, puisqu’il faut fermer à f/11 pour obtenir de belles étoiles à 18 branches. Mais ne boudons pas notre plaisir : une fois maîtrisé, l’effet est très plaisant.

Au global, les aberrations chromatiques sont bien gérées par l’objectif. Pour autant, on discerne une belle frange rose et vert sur certains éléments en périphérie de l’image. De ce point de vue, cet objectif demeure perfectible.

Le vignetage et les distorsions sont très bien corrigés par le système intégré au boîtier (pour les JPEG) et par nos logiciels (pour les RAW). Si on s’amuse à le désactiver, on découvre un certain assombrissement des coins et une belle déformation en barillet (au grand-angle), et une légère distorsion en coussinet (à fond de zoom).




Autofocus du Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2
Comme indiqué plus haut, le Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2 se distingue de son prédécesseur en employant une motorisation autofocus VXD, bien plus moderne que l’ancien système RXD. À la clé : une mise au point plus rapide, précise et silencieuse.
Sur le terrain, l’autofocus tient globalement ses promesses. La MAP est effectuée sans délai. L’accroche du sujet est quasi-instantanée et le suivi assez efficace. Pour des sujets statiques ou aux mouvements assez doux, l’objectif remplit fidèlement son office – d’autant qu’il est compatible avec les modes avancés de détection/suivi du sujet. Il est donc un bon allié pour les portraits (humain ou animaux), par exemple.

Cela étant, l’objectif devient plus hésitant à partir de 135 mm : la détection du sujet était moins réactive, le suivi moins précis. Les photographes de sport ou d’action risquent d’être un peu déçus. Sur une rafale, il n’est pas rare qu’une ou deux images soient floues – avant que l’appareil ne « raccroche » le sujet.
En revanche, l’AF demeure perfectible en (très) basse lumière : l’AF peut patiner et peine à accrocher le sujet. C’est l’une des limites des zooms polyvalents…

Enfin, la stabilisation optique est absente de ce zoom 25-200 mm, qui se repose donc entièrement sur l’IBIS du boîtier. À 50 mm, nous avons réussi à descendre à 0,4 s. En revanche, à fond de zoom, point de miracle : obtenir des images nettes sous 1/20 s relève de l’exploit.

Retrouvez ci-dessous une sélection de photos capturées avec le Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2 :

















Face à la concurrence
Avec sa plage allant de 25 à 200 mm et son ouverture lumineuse, cet objectif s’avère particulièrement polyvalent. Du portrait au paysage, de l’urbex à la photo de nature, de la plage aux cimes enneigées, il permet de capturer virtuellement n’importe quel sujet – sans devoir changer d’objectif. Son tarif de 849 € le rend très compétitif. Exclusif à la monture Sony E (pour l’instant), ses concurrents sont peu nombreux… mais assez sérieux.
Sigma 20-200 mm f/3,5-6,3 DG Contemporary
Le Sigma 20-200 mm f/3,5-6,3 DG Contemporary est sans conteste le principal concurrent du zoom de Tamron. Il se différencie par une plage focale encore plus courte au grand-angle (20 mm), très utile pour les photographes d’architecture et de paysage. Avec un poids de 550 g et 11,5 cm (à 20 mm), il s’avère particulièrement compact. Revers de la médaille : son ouverture glissante f/3,5-6,3 est moins lumineuse que celle de Tamron… Côté tarif, comptez 899 € pour ce zoom 10x prometteur.
Sony FE 24-240 mm f/3,5-6,3 OSS
Chez Sony, le zoom “de voyage” n’est autre que le FE 24-240 mm f/3,5-6,3 OSS. Il offre une plage focale relativement similaire – mais pèche par une conception plus ancienne. Ainsi, il s’avère 200 g plus lourd, moins lumineux, et sa qualité d’image est correcte… mais sans plus. Neuf, il est proposé à 899 €. Il devient plus attractif en occasion, étant proposé à 534 € en excellent état. Si vous tenez à acquérir une optique Sony, cette option est plutôt intéressante.

Tamron 28-300 mm f/4-7,1 Di III VC VXD
Tamron propose depuis 2024 son “autre” zoom polyvalent, le Tamron 28-300 mm f/4-7,1 Di III VC VXD. S’il propose une plage focale plus étendue, il doit composer avec une ouverture glissante bien moins lumineuse : f/4 à 28 mm et… f/7,1 dès 170 mm. Un point qu’il compense avec une stabilisation optique bien efficace en basse lumière. Néanmoins, il s’avère plus cher que le Tamron 25-200 mm, étant disponible au tarif de 949 €.
Notez que Tamron propose également son zoom 50-300 mm f/4,5-6,3 Di III VXD. Ce dernier peut être considéré comme un zoom 70-300 mm plus large au grand-angle. Son tarif de 839 € le rend assez pertinent pour qui n’a pas besoin d’un grand-angle.
Tamron 28-200 mm f/2,8-5,6 Di III RXD
Enfin, impossible de ne pas évoquer le Tamron 28-200 mm f/2,8-5,6 Di III RXD, qui n’est autre que le prédécesseur du 25-200 mm. Les deux objectifs sont très similaires, tant en termes de formule optique que de gabarit.
Sur le terrain, le 28-200 mm garde l’avantage en “fermant” moins vite en zoomant. Cependant, le 25-200 reprend le dessus en offrant une plage focale plus étendue, un meilleur piqué, un autofocus plus réactif (et la compatibilité avec l’outil TLU). Proposé neuf à 819 €, le Tamron 28-200 mm f/2,8-5,6 Di III RXD est surclassé par son successeur. Reste qu’à 494 € d’occasion (en excellent état), il demeure assez attractif pour qui recherche la polyvalence sans trop dépenser.
Élève Tamron, mention TB
Avec ce zoom 25-200 mm, Tamron marie adroitement polyvalence, compacité, ouverture lumineuse et performances optiques. Il s’avère un excellent compagnon pour les photographes voulant capturer (virtuellement) n’importe quel sujet, proche ou lointain, petit ou grand, sans devoir changer d’optique toutes les 5 secondes.
Côté piqué et homogénéité, il réussit à faire bien mieux que son prédécesseur, le Tamron 28-200 mm f/2,8-5,6 Di III RXD. On apprécie également la focale plus large au grand-angle (25 vs 28 mm), utile pour la photographie d’architecture, de paysage ou d’urbex. Et à 200 mm, les performances optiques restent très correctes.

Néanmoins, tout n’est pas parfait. Ainsi, le 25-200 « ferme » plus vite que son grand frère le 28-200 mm. L’ouverture maximale à f/5,6 est atteinte dès 100 mm – contre 158 mm sur son prédécesseur. La gestion des aberrations chromatiques aux bords de l’image est perfectible. Si l’autofocus VXD est plus réactif que l’ancien système RXD, il est parfois à la peine sur les sujets très rapides et en basse lumière.
Au final, tant pour sa polyvalence, ses performances optiques et son gabarit réduit, le Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2 s’avère un excellent compagnon, au quotidien comme en voyage. Il s’agit d’un zoom très polyvalent, que l’on prend vraiment plaisir à utiliser. Et nous le recommandons sans hésiter.
Le Tamron 25-200 mm f/2,8-5,6 Di III VXD G2 est disponible au tarif de 849 €. Vous pouvez le retrouver chez Digit-Photo, MN Photo Vidéo, Digixo, Camara, Photo-Univers, IPLN, Panajou, à la Fnac et dans les boutiques spécialisées.



