Revue EPIC est dans les starting blocks. Cette nouvelle revue trimestrielle photo, lancée par Jean-Matthieu Gautier et Ambroise Touvet, souhaite raconter le monde en images en prenant son temps. Son format ? 4 reportages photo de 30 pages chacun, mêlant images, conversation avec l’auteur et infographies pour mieux décrypter le sujet. La revue s’inscrit dans cette nouvelle tendance journalistique à l’opposé de cette urgence médiatique à ne traiter que les derniers sujets d’actualité.

Actuellement en financement participatif sur KissKissBankBank, le premier numéro de revue EPIC devrait sortir en janvier 2021. D’ici là, vous pouvez soutenir le projet et vous abonner à un prix prévente jusqu’au 14 décembre.

Une revue narrative portée par des photographes

Revue EPIC est une jeune pousse, mais le projet est porté par des habitués de l’édition et du photojournalisme. Le photojournaliste Jean-Matthieu Gautier, qui co-fonde cette nouvelle revue, est également derrière EPIC-stories, un magazine photo trimestrielle lancé en 2014 et qui n’avait cependant pas réussi à s’imposer dans le paysage de la presse photo française. Revue EPIC sonne comme une revanche pour le photographe qui est épaulé dans cette aventure par Ambroise Touvet, fondateur de l’agence de photographiques Oblique et éditeur de beaux livres.

Sans oublier un comité éditorial qui rassemble des professionnels du monde de l’image, comme Cyril Abad, Simon Danger, Wilfrid Esteve, Corentin Fohlen, Claude Ganter, Agathe Kalfas, Cloé Kerhoas Osmen, Maxime Riché et Cédric Roux.

Le credo de revue EPIC ? Donner un espace aux photographes pour diffuser leurs reportages, présenter leurs parcours et parler de leurs photos, tout en montrant le monde qui nous entoure par le prisme de la photographie avec des sujets de fond. Le seul point commun ? Que ces sujets ne soient pas trop d’actualité. Ainsi, l’équipe fondatrice avoue qu’il n’y aura pas de sujet sur la Covid-19 dans le premier numéro, comme pour laisser le temps à la photographie de se reposer, aux images d’actualité d’être digérées, pour mieux être comprises ensuite.

Impression en France chez Escourbiac

Présentée comme « un point entre l’immédiateté du grand world wild web et les livres d’histoire », la revue EPIC sera imprimée pour laisser une trace, ne pas être chassée par le prochain swipe Instagram. Et l’équipe a fait appel à Escourbiac, spécialiste du livre photo, pour l’impression de la revue en France. Comptez environ 180 pages pour 660 g. Pour les fans de papier, vous pourrez découvrir les photos sur du papier Condat Mat 135 grammes, fabriqué dans le Périgord.

Financement participatif et média indépendant

Pour financer ce projet de média photo documentaire et l’impression du premier numéro, la revue EPIC fait appel au financement participatif et se revendique comme un média indépendant. Aucune publicité ne sera ainsi présente au sein de ses pages.

La collecte initiale de fonds sur KissKissBankBank servira à financer l’impression de la revue en France, la rédaction et la maquette, les photographes et la communication liée au lancement.

Parmi les contreparties, vous pouvez obtenir le premier numéro de la revue trimestrielle EPIC au tarif de 19 € (avec un marque-page), 2 revues à 38 € – plaisir d’offrir – 1 abonnement 1 ans à 65 € (au lieu de 70 €, soit 4 numéros) ou bien d’autres contributions pour soutenir davantage le projet.

Sortie début 2021

Les précommandes sont ouvertes depuis le 12 novembre et jusqu’au 14 décembre, avec un bouclage prévu début janvier 2021 et une livraison du premier numéro fin janvier 2021. Le premier numéro présentera notamment des reportages des photographes Tamara Eckhardt, Matthieu Paley, Sylvain Biard et Tim Franco.

A l’heure actuelle, la revue EPIC a récolté plus de 27 000 €, soit 186 % de son objectif initial. Vous avez encore jusqu’au 14 décembre pour soutenir cette initiative d’une revue photo conçue et imprimée en France.

Phototrend est partenaire de cette nouvelle revue qui vise à donner à voir de belles images et une vision documentaire de la photographie dans un bel écrin. Car la finalité de la photographie, rappelons-le, est qu’elle soit imprimée, pour être appréciée et conservée.