Dévoilé quelques semaines avant la Photokina 2018, le Fujifilm X-T3 donnait le ton. L’arrivée du nouveau capteur X-Trans BSI CMOS 4, couplé au nouveau X-Processor 4, marque un pas pour l’hybride expert, que nous trouvions déjà plein de promesses lors de nos premiers essais.

Les évolutions et améliorations sont nombreuses : autofocus réactif, rafale vive, viseur plus précis et mode vidéo 4K 60p. Avec son X-T3, Fujifilm cherche à convaincre une nouvelle cible d’utilisateur : les photographes sportifs, en quête d’un appareil performant et compact.

Le X-T3 est à présent le fer de lance de Fufjifilm pour sa gamme d’hybrides expert à capteur APS-C puisqu’il va définitivement remplacer le Fuji X-T2. Après l’avoir pris en main et testé pendant quelques temps, voici notre verdict, particulièrement positif.

Prise en main et ergonomie du Fuji X-T3

Les amoureux d’argentique se retrouveront parfaitement dans ce X-T3 qui reprend la prise en main manuelle et spécifique à la marque, également présente sur le X-T2. Pouvoir paramétrer son appareil avant même de l’allumer est un véritable confort pour tous ceux qui savent appréhender l’exposition et les réglages.

Finalement, côté design, peu de choses évoluent par rapport au prédécesseur X-T2. Sur le capot, nous retrouvons donc le commutateur ON-OFF, la molette de correction d’exposition et la molette de vitesse à droite du viseur, complétés par une fonction personnalisable Fn qui laisse le choix parmi un très large panel de fonctionnalités.

A gauche du viseur, on retrouve la molette de la sensibilité ISO qui s’étend de 160 à 12 800 ISO en natif. La molette Low peut être configurée en (80, 100 ou 125 ISO) et la molette H en 25 600 ou 51 200 ISO pour étendre encore un peu plus la sensibilité de façon électronique. En contrebas de celle-ci, une molette sert à sélectionner les différents modes rafales, le mode vidéo, la prise de vue simple, la double exposition ou encore le mode panoramique.

Saurez-vous différencier le X-T3 du X-T2 ?

Les molettes de sensibilité et de vitesse peuvent être verrouillées via un petit interrupteur positionné sur le dessus pour qui souhaitent bloquer ses réglages. Nous apprécions le crantage des molettes, justement adaptée selon leur usage.

Au dos de l’appareil, l’interface est également similaire. Le viseur est toujours positionné au centre de l’appareil, entourée des touches corbeille, lecture, AE-L, AF-L et d’une roue codeuse. A droite de l’écran, nous retrouvons le menu rapide Q, le joystick qui permet de déplacer rapidement les collimateur AF, le menu ainsi que les flèches de navigation et la fonction retour. Jusque là, tous les utilisateurs de X-T2 s’y retrouveront aisément.

L’écran LCD de 3″ évolue légèrement. Il conserve sa très bonne définition de 1 040 000 points. Il propose cependant quelques fonctionnalités tactiles que le X-T2 n’a pas. Ces fonctions ne sont pas programmées par défaut, il faut aller les chercher au sein du menu principal. Il est d’ailleurs possible de sélectionner la zone écran tactile souhaitée (écran intégrale ou une partie de l’écran seulement). Une fois ces fonctions activées, il est alors possible de sélectionner le collimateur du bout des doigts. La sélection du collimateur est possible pendant ou hors visée.

On ne peut pas dire que le tactile soit le point fort de Fujifilm. Pour une utilisation sur l’écran seul, nous observons un léger temps de latence. Si vous souhaitez capturer des sujets qui se déplacent rapidement, autant éviter d’utiliser ce type de sélection et préférer le joystick, plus efficace.

Nous avons essayé de modifier la zone de mise au point via l’écran tactile pendant la visée et on ne peut pas dire que ce soit une grande réussite. Il faut utiliser l’écran tel un pad et déplacer le collimateur en continu, un simple tapotement ne suffit pas. Fujifilm n’est pas encore parfaitement au point sur le tactile. Le fabricant est frileux et n’a d’ailleurs toujours pas conçu d’appareil intégralement tactile. Ce n’est pas si grave et pas tant la cible des utilisateurs qui vont se concentrer sur la prise en main manuelle.

L’écran est toujours articulé verticalement et horizontalement, utile en mode vidéo ou pour les cadrage difficiles, même si nous aurions préféré un écran sur rotule et orientable à 180°.

Le X-T3 n’intègre toujours pas de viseur hybride, mais un viseur électronique plus précis qui passe de 2,36 millions de points sur le X-T2 à 3,69 millions de points sur le X-T3 avec un taux de rafraichissement de 100 i/s en mode bosst et 60 i/s en mode normal et un agrandissement de 0,75x. Il est très agréable à utiliser, large, clair et précis. Nous l’avons beaucoup apprécié et c’est un élément indispensable sur ce type d’appareil.

En bonus, Fujifilm troque la traditionnelle molette de correcteur dioptrique contre un bouton poussoir, semblable à celui que l’on retrouve sur les montres. Celui-ci permet de bloquer le réglage afin qu’il ne se dérègle pas par erreur. Le viseur est également légèrement plus en retrait par rapport à la version précédente pour que le nez ne bute pas directement sur l’écran, même si en pratique ce n’est pas vraiment le cas.

Comme sur le X-T2, la sélection du type de mise au point (AF-S, AF-C, Manuelle) s’effectue à l’avant juste à côté de l’objectif. L’appareil utilise le même format de batterie que celui du X-T2 (batterie NP-W126S) et est compatible avec les autres batteries de la gamme X (notamment la NP-W126), mais avec un message d’alerte indiquant que les performances du mode de stimulation seront restreintes.

Sur le côté, on retrouve désormais une sortie casque en plus de l’entrée micro 3,5 mm. Sur le X-T2, la sortie casque était disponible uniquement sur le grip additionnel. Pour faciliter la mise en place des appareils externes, la trappe est amovible et peut être retirée à tout moment.

Le X-T3 prend désormais en charge l’USB Type-C qui permet de recharger l’appareil. Un chargeur secteur est toujours fourni avec l’appareil en cas de nécessité. Le tout est complété par la prise micro HDMI.

De l’autre côté, nous retrouvons les deux emplacements de cartes SDXC en UHS-II. Soit les cartes fonctionnent en débordement : les images sont enregistrées sur la carte du second logement lorsque la première carte est pleine, soit chaque photo peut-être enregistrée en double sur chaque carte, soit il est possible d’enregistrer les fichiers RAW d’un côté et les fichiers JPG de l’autre. C’est très pratique, notamment pour les professionnels qui doivent fournir des fichiers JPEG rapidement par exemple.

Encombrement et design

Comme le X-T2, le X-T3 est disponible en deux versions : noire ou graphite. Sa prise en main spécifique et principalement manuelle le distingue de la concurrence. A la fois moderne, grâce à des courbes sobres mais travaillées et à son grip bombé, il reprend parallèlement le design des appareils photo argentiques qui lui donne cet aspect vintage.

S’il ressemble à un mini reflex, son poids et son encombrement s’en éloignent. La compacité du système X-T est le point fort de cet hybride à capteur APS-C qui pèse 539 g (avec batterie et carte mémoire).

Fujifilm met un point d’honneur à remplir ce contrat, quitte à faire l’impasse sur certains aspects techniques (comme l’absence de stabilisation du capteur par exemple) qui permettraient de faire évoluer encore un peu plus l’appareil, mais qui impliquent un encombrement plus conséquent. C’est donc un appareil relativement léger, que l’on prend plaisir à emporter partout avec soi, surtout lorsqu’il est couplé avec un objectif tout aussi compact.

Le X-T3 profite d’une construction résistante et tropicalisée pour résister à l’humidité et à des températures extrêmes (de -10 à 40 °C). La qualité de fabrication est excellente. Le Fuji X-T3 est un appareil photo rassurant avec lequel on n’a pas peur de barouder quelles que soient les conditions météorologiques.

Fonctionnalités du Fuji X-T3

Optimisation des filtres de simulation

Fujifilm intègre le filtre de simulation Eterna, inauguré sur le X-H1 pour un rendu des couleurs inspiré du film argentique Eterna qui procure une image contrastée, mais détaillée dans les ombres. Ce mode est disponible en mode photo et en mode vidéo.

Les modes noir et blanc ont également été optimisés puisqu’il est à présent possible de déterminer la température de couleur de son filtre via un réglage qui s’étend de -9 pour les tons froids à +9 pour les tons chauds. Comme d’habitude, la simulation s’applique uniquement au fichier JPG et non au fichier RAW.

Outre les filtres de simulation, spécifiques à la marque, le X-T3 embarque des fonctionnalités plutôt classiques que nous retrouvons sur l’essentiel de la gamme X-T. Le mode panoramique est présent avec deux possibilités de réglages : l’angle et la direction. Un mode double exposition permet de superposer deux images. L’avantage c’est que l’appareil affiche la première image en filigrane pour pouvoir facilement superposer la deuxième. C’est une fonction plutôt gadget, mais bienvenue pour la réalisation d’images plus créatives.

Un nouveau mode vidéo en 4K Ciné

C’est finalement le mode vidéo qui évolue le plus. Depuis la sortie de son hybride X-H1, dédié aux vidéastes, Fujifilm se concentre particulièrement sur ce mode. Le X-T3 profite ainsi d’un enregistrement vidéo au format 4K DCI à 60p pour une définition Ciné 4096 x 2160 px 4:2:0 à 10 bits. Il intègre également une sortie HDMI 4K/60p 4:2:2 sur 10 bits. Les formats pris en charge intègrent le H.264/MPEG-4 AVC ainsi que le H.265/HEVC à un débit de 200 Mbps.

Des options de compression tels que le « ALL-Intra » et « Long GOP » sont également disponibles. Une mise à jour prévue fin 2018 prendra également en charge l’enregistrement en Hybrid Log Gamma.

Performances et qualité d’image

Toujours plus vif

Bien que nous trouvions le X-T2 déjà particulièrement véloce et précis, le X-T3 évolue encore. L’hybride est équipé d’un nouveau processeur X-Processor 4 à quatre coeurs et d’un nouvel autofocus largement optimisé grâce au nouveau capteur X-Trans 4 CMOS, doté de 4 fois plus de pixels à détection de phase par rapport au X-Trans CMOS III. C’est vif et précis. En complément, le nombre de point focus grimpe jusqu’à 425 points contre 325 collimateurs sur le X-T2 pour une mise au point à collimateur unique toujours plus précise et couvre quasiment toute la zone du capteur.

Que ce soit à l’allumage, à la visée, à l’usage ou pendant l’enregistrement le X-T3 se révèle particulièrement réactif.

La rafale impressionne aussi grâce à une montée à 11 images en obturation mécanique et sans le grip additionnel indispensable, tandis que le grip était indispensable sur le X-T2 pour atteindre de telles performances. Un mode sport plus rapide permet d’atteindre jusqu’à 30 i/s en déclenchement électronique sur 60 JPG et 35 RAW, mais impose un recadrage de 1,25 x, créant des images de 16,6 Mpx. Il est aussi possible de choisir un mode sport plus lent (20 i/s) qui permet de réaliser 114 images consécutives, et jusqu’à 500 images avec une rafale à 10 i/s. Sans crop, la rafale atteint jusqu’à 20 images par seconde en obturation électronique. De très belles performances par rapport au X-T2.

Sur ce point, ainsi que pour d’autres réglages, les menus du Fuji X-T3 sont bien plus complets et détaillés que ceux du X-T2.

Modes AF-C du Fuji X-T3

Pour une utilisation de l’autofocus en continu, il existe jusqu’à 6 réglages personnalisés, dont un totalement débrayable pour régler la sensibilité du suivi, la vitesse de sensibilité du suivi et le changement de zone. Ces outils avancés serviront principalement pour la photographie sportive ou pour toute pratique qui exige de suivre au plus près son sujet.

Et pour ceux qui s’inquiètent de louper le moment décisif, une fonction « Pré-shoot », similaire au mode Capture Pro que l’on retrouve chez Olympus ou encore chez Panasonic, enregistre quelques images en amont lorsque le déclencheur est enfoncé à mi-course, afin de ne pas manquer l’instant décisif.

Qualité d’image

Le X-T3 est le premier à inaugurer le nouveau capteur X-Trans 4 CMOS, couplé au nouveau processeur X-Processor 4. Si la plupart des professionnels photographient en RAW + JPG ou en RAW uniquement, il est parfois nécessaires d’enregistrer ses fichiers uniquement au format JPG pour des raisons de place, de poids ou encore de rendu. Le traitement souvent excessif et la plus faible dynamique de retouche peut-être paralysante sur ce type de fichier.

Avec le X-T3 c’est tout l’inverse. Les fichiers JPG sont incroyablement souples pour la retouche et bien gérés par le processeur qui n’en fait pas trop en termes de contraste et de saturation par exemple.

La bonne dynamique du capteur évite de cramer trop rapidement les blancs et conserve du détail dans les noirs. Je me suis retrouvée dans cette situation par manque de place sur ma carte mémoire. Le pire dans cette histoire, ce sont les conditions extrêmement difficiles de prises de vue qui m’attendaient (lumière artificielle, sensibilité poussée au maximum, sujets très rapides), un trio presque perdu d’avance et pas de flash pour compenser tout cela. A cause de toute ces contraintes techniques, j’ai dû sous-exposer mes fichiers JPG, que j’aurais facilement rattrapé via du RAW. Au moment de la postproduction, magie, même avec mes fichiers JPG j’ai réussi à sous-tirer quelques images et à les rattraper aisément.

Exemples d’images prises avec le Fujifilm X-T3 couplé au XF 16-55 mm f/2,8R LM WR

Fujifilm X-T3, XF 16-55 mm f/2,8R LM WR; 55 mm; 1/60s; f/2,8; 8000 ISO

Fujifilm X-T3, XF 16-55 mm f/2,8R LM WR; 26 mm; 1/125s; f/2,8; 6400 ISO

Fujifilm X-T3, XF 16-55 mm f/2,8R LM WR; 17 mm; 1/125s; f/6,4; 5000 ISO

Cela a également été permis grâce à la très bonne gestion en sensibilité du X-T3Jusqu’à 6400, voire 12 800 ISO les images restent largement exploitables en Jpeg. Au delà, le bruit électronique vient peu à peu perturber l’image. Je n’ai pas pour habitude de dépasser ces sensibilités, mais certaines contraintes techniques m’y ont obligé et il faut dire que pouvoir repousser les limites une fois de temps en temps, c’est tout de même très pratique.

Fujifilm X-T3, XF 16-55 mm f/2,8R LM WR; 20 mm; 0,7s; f/5,6; 1600 ISO

Fujifilm X-T3, XF 16-55 mm f/2,8R LM WR; 20 mm; 0,3s; f/5,6; 3200 ISO

Fujifilm X-T3, XF 16-55 mm f/2,8R LM WR; 20 mm; 1/6s; f/5,6; 6400 ISO

Fujifilm X-T3, XF 16-55 mm f/2,8R LM WR; 20 mm; 1/9s; f/5,6; 12 800 ISO

Fujifilm X-T3, XF 16-55 mm f/2,8R LM WR; 20 mm; 1/20s; f/5,6; 25 600 ISO

Fujifilm X-T3, XF 16-55 mm f/2,8R LM WR; 20 mm; 1/30s; f/5,6; 51 200 ISO

La balance des blancs automatique gère très bien les différentes nuances de couleurs et permet une restitution des couleurs fidèles.

Autonomie du Fuji X-T3

L’autonomie du X-T3 est annoncée à environ 390 images en mode normal. Cela peut sembler peu, mais pour une utilisation standard et découverte de l’appareil nous n’avons pas eu la sensation de devoir recharger l’appareil à tout va. Le mode boost proposé par le X-T3 – qui permet un rafraichissement plus rapide du viseur et de l’écran – ainsi que le mode vidéo 4K Ciné sont particulièrement énergivores et vont logiquement pomper plus rapidement dans les ressources de l’appareil et limiter son usage.

Pour gonfler l’autonomie, le grip VG-XT3 vendu tout de même 329 €, est toujours disponible en option pour atteindre les 1100 images pour un total de trois batteries. Il se révèle toutefois moins indispensable que sur le X-T2 puisqu’il n’apporte plus qu’une meilleure préhension de l’appareil et une meilleure autonomie. L’utilisation d’une batterie externe pour recharger son appareil en USB-C ou encore de batteries d’appoint nous semble plus adaptée, surtout si vous souhaitez conserver l’aspect compact de cet hybride. L’usage est déterminant pour une meilleure gestion de l’autonomie de l’appareil.

A qui se destine le Fujifilm X-T3 ?

Le Fujifilm X-T3 se destine à tous ceux qui souhaitent s’équiper léger tout en profitant d’un capteur relativement grand (APS-C) pour s‘assurer une belle qualité d’image. Le X-T3 répond aisément à ces problématiques grâce à une très belle qualité de fabrication, un gabarit compact et la tropicalisation qui le destine naturellement aux baroudeurs, mais aussi aux photographes de rue et reporters qui souhaitent se faire discrets. Avec un objectif à focale fixe compact, le X-T3 a largement de quoi ravir les photographes qui souhaitent troquer leur lourd reflex contre un appareil photo hybride plus léger.

La prise en main manuelle répond également aux professionnels en quête de réglages rapides et intuitifs, à la manière des appareils photo argentiques. Elle peut cependant être plus difficile à appréhender pour les néophytes.

Fujifilm s’est particulièrement concentré sur l’autofocus et la réactivité de son appareil. Ainsi, le X-T3 s’adresse à présent aisément aux photographes sportifs en quête d’un appareil facilement transportable, qui assure de belles rafales et accroche correctement le sujet. Les vidéastes y trouveront également leur compte via un mode développé qui permet de mixer prises de vues photographiques et enregistrement vidéo, bien que l’absence d’un capteur stabilisé peine à convaincre totalement.

Le X-T3 est en tout cas un très bon complément à un reflex pour les professionnels en quête d’un boitier plus compact, avec une qualité d’image digne de ce nom et une réactivité globale convaincante, grâce à des performances améliorées sur tous les domaines ou presque. Les nouveaux utilisateurs d’appareils hybrides qui cherchent à progresser et à passer à la vitesse supérieur seront également convaincus par ce Fujifilm X-T3 qui propose également un excellent rapport qualité/prix.

Le X-T3 de Fujifilm est disponible à partir de 1499€ nu et est concerné par plusieurs offres de remboursement, avec une notamment une offre de 200€ de remise pour l’achat avec un objectif XF jusqu’au 9 octobre 2018.

ODR Fujifilm fin 2018 : jusqu’à 329€ de remise immédiate sur X-T3, X-T20, X-T100 et X100F

Test du Fuji X-T3, l'hybride APS-C phare de Fujifilm
Qualité de fabrication de l'appareil et tropicalisationErgonomie manuelle et agréableViseur précisCompacité de l'appareil Qualité d'image jusqu'à 6400 ISOQualité d'image en JPG, dynamique et restitution des couleursRéactivité de l'appareil et mode rafaleMode vidéo 4K CinéConnectique et recharge en USB-C
Gestion du tactileMenus pas toujours intuitifsAbsence de stabilisation du capteur
8.8Note finale
Fabrication / Finitions9
Qualité d'image9
Ergonomie8
Réactivité9