Connaissez-vous le strobisme ? Vous en avez sûrement déjà entendu parler lors d’une discussion avec un photographe ou bien sur Internet. Mais pour beaucoup ce mot représente un concept un peu obscur, proche de la magie noire (ou de la magie de la lumière). Cette semaine, nous avons décidé de vous aider à progresser avec cette technique de photo au flash déporté qui permet d’obtenir un rendu étonnant avec très peu de matériel.

Définition et origines du strobisme

Le strobisme (ou strobism en anglais) est un terme issu de l’anglais « strob » qui désigne l’éclair court et répété d’un flash. Il s’agit de l’usage d’un ou plusieurs flashs photo en mode déporté à l’aide d’un système de déclenchement à distance. Un flash déporté est un flash qui n’est pas fixé directement à l’appareil photo, à l’opposé d’un flash intégré ou d’un flash cobra placé sur la griffe de l’appareil.

C’est le photographe américain David Hobby qui est à l’origine de ce terme après avoir lancé son blog Strobist.com (anglais) en 2006 sur lequel il explique l’usage de flashs cobra en mode déporté ainsi que d’autres solutions pour éclairer une scène.

Avant d’être licencié par The Baltimore Sun suite à une réduction d’effectifs, Hobby était photojournaliste et reporter photo pour ce journal et utilisait quotidiennement des flashs déportés en reportage pour éclairer ses sujets.

Si David Hobby a inventé et popularisé le terme de strobisme, il n’est pas à l’origine du concept de flash déporté qui remonte à bien plus longtemps. Une quarantaine d’années après la naissance de la photographie, des ingénieurs ont mis au point un système permettant d’illuminer une scène grâce à de la poudre de magnésium dans un flash déporté, puis sont venues les fameuses ampoules flash à usage unique que les photojournalistes utilisaient des années 30 jusqu’aux années 60. On les aperçoit dans de nombreux films anciens ou rétro, ce sont ces fameuses ampoules qui explosent et aveuglent les personnes photographiées.

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Le cinéma utilise d’ailleurs souvent ces scènes de prise de vue pour insister sur l’étourdissement provoqué par ces ampoules, notamment dans des moments critiques où les photographes photographient des victimes sans défense.

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1959 – Photo de Luis Marden, National Geographic

À cette période, on parle déjà de flashs déportés car si dans de nombreux cas l’ampoule flash est attachée à l’appareil photo comme sur l’image ci-dessus, il est également possible d’utiliser le flash de manière déportée.

Le matériel nécessaire pour débuter en strobisme

Le strobisme, contrairement à ce que l’on pense, ne nécessite pas de matériel photo ou d’éclairage très cher ou perfectionné.

© Olivier H

Deux flashs cobra et un câble synchro © Olivier H

Pour débuter et se mettre au strobisme, il suffit de trois choses :

  • un boîtier photo
  • un flash déporté type flash cobra
  • un moyen pour le boîtier de communiquer avec le flash pour commander le déclenchement du flash lors de la prise de vue. Cela peut se faire à l’aide d’un cordon synchro, du flash intégré (en mode esclave) à votre appareil ou à l’aide d’un déclencheur radio.

Et c’est tout ! Il est bien entendu possible d’utiliser des accessoires complémentaires, mais avec seulement un flash cobra et un moyen de le déclencher à la distance il est possible de réaliser ses premières images et de découvrir le concept et la puissance du flash déporté.

© Michail Pishchagin

Strobisme + haute vitesse © Michail Pishchagin

Quel flash cobra choisir ?

À cette question, il y a plusieurs réponses possibles et nous n’allons pas passer en revue tous les flashs existants. Sachez simplement qu’il est possible d’utiliser un flash de deux manières :

  • en mode automatique (TTL) : le boîtier et le flash se mettent d’accord sur la puissance à utiliser pour éclairer correctement la scène
  • en mode manuel : c’est vous qui choisissez la puissance du flash de manière manuelle, en fonction de la distance par rapport à votre sujet et de sa puissance (en nombre guide, voir plus loin).

En photo strobisme, le flash cobra est souvent utilisé en mode manuel car le boîtier et le flash ne sont généralement pas à la même distance de votre sujet. La mesure effectuée par le boîtier n’est donc pas satisfaisante pour éclairer correctement votre sujet, à moins d’augmenter ou réduire la puissance du flash (un peu comme pour la correction d’exposition du boîtier). De plus, selon la zone où vous ferez la mesure de lumière, le réglage du flash variera en TTL, ce qui donnera un résultat différent pour chaque prise de vue.

Le mode manuel est donc recommandé pour le strobisme et après quelques séances où vous tâtonnerez vous devriez vous y retrouver.

C’est aussi une bonne nouvelle pour votre portefeuille. À moins de déjà disposer d’un flash cobra TTL, vous pouvez vous limiter à des flashs à commande manuelle qui disposent d’un excellent rapport qualité/prix.

Notre sélection pour débuter en strobisme

Si vous ne disposez pas de flash cobra, voici une sélection faite pour vous. Pas la peine d’acheter les flashs de votre constructeur qui coûtent une fortune, ici je vous recommande l’usage de flashs cobra de Yongnuo, une marque chinoise qui est reconnue depuis maintenant plusieurs années pour offrir les produits avec le meilleur rapport qualité/prix.

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Nous vous conseillons la référence YN560-IV de chez Yongnuo. Il s’agit d’un flash cobra manuel sans-fil compatible avec toutes les marques (griffe Canon, Pentax, Olympus, Nikon, etc.). Il a un nombre guide GN58 @ISO 100 avec zooming 105mm (lire plus loin dans l’article pour savoir à quoi cela correspond) et peut être contrôlé et réglé à distance à l’aide d’un déclencheur Yongnuo TN560-TX (version sabot Nikon et version sabot Canon).

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Kit strobist : pour maintenir votre flash en place et diffuser sa lumière, voici un kit Strobist parfait pour débuter. Il contient un pied d’éclairage, un parapluie blanc 84cm, une rotule pour fixer le flash et un sac de transport.

Avec cette sélection, vous avez un kit complet flash + déclencheur + accessoires strobist à environ 200€, ce qui n’est même pas le prix d’un flash seul de marque Canon ou Nikon.

Si vous disposez déjà d’un flash cobra, vous pouvez vous équiper uniquement d’un émetteur et d’un transmetteur radio pour déclencher votre flash à distance. Sur ce marché, il existe plusieurs marques connues comme Cactus ou Pocket Wizard, mais ici encore, Yongnuo propose des produits de qualité à moitié prix avec les émetteurs/transmetteurs radio YN622C (Canon) et YN622N (Nikon) compatibles TTL et HSS.

Le nombre guide pour comprendre la puissance d’un flash

En strobisme, vous allez généralement photographier un sujet qui se situe à quelques mètres du flash. Pour connaître la puissance d’un flash, il existe le Nombre Guide (ou NG). Il désigne la puissance maximale de l’éclair d’un flash.

Pour comprendre son utilité, il existe une formule très pratique :

NG = d x F

où d est la distance entre le flash et le sujet et F la focale utilisée sur mon objectif.

Par exemple, si je photographie un sujet situé à 3 m à f/8, il me faudra un flash disposant d’un nombre guide supérieur ou égal à 24 pour exposer correctement mon sujet.

Le nombre guide donné par les constructeurs s’entend toujours à ISO 100 et souvent à 105mm. Attention, il faut noter que selon l’angle du champ du flash, le nombre guide diffère. Avec un grand-angle de 24mm, le nombre guide sera plus petit qu’avec un angle à 105mm où l’éclair est plus concentré.

Et l’ISO dans tout cela ? Pour doubler la portée d’un flash, il faut quadrupler la sensibilité ISO de votre appareil. Ainsi, entre 100 ISO et 400 ISO vous doublez la puissance de votre flash. Le nombre guide sera ainsi multiplié par deux.

En fonction du type de photos que vous faites (en intérieur, en extérieur), vous devrez choisir un flash cobra avec un NG plus ou moins élevé. Généralement, un flash à NG compris entre 30 et 40 couvre les situations les plus classiques.

Comment gérer la lumière du flash en strobisme ?

Sans vous faire un cours complet sur la photographie au flash, voici quelques points de compréhension pour gérer la lumière de votre flash. Avant toute chose, vous devez considérer votre flash comme un petit soleil de poche. Sa puissance est généralement très forte et va vous permettre de placer un soleil à un endroit où la lumière n’existe pas.

Pour comprendre comment fonctionne un flash (ou toute source de lumière unique), il est important d’aborder une notion clé en photographie : la loi du carré inverse (également appelée loi en carré inverse).

La loi du carré inverse en photographie : l’incidence de la distance entre le flash et votre sujet

Attention, cela devient un peu mathématique vous nous allons essayer de simplifier cela. La définition de cette loi physique est la suivante : une quantité physique (énergie, force, ou autre) est inversement proportionnelle au carré de la distance de l’origine de cette quantité physique.

Appliquée en photographie (et à l’éclairage au flash), cette règle permet de comprendre comment la lumière interagit avec votre sujet en fonction de la distance qui les sépare.

Voici un schéma pour vous aider à comprendre :

Loi carre inverse

Pour résumer cette loi en photographie, plus une lumière est proche, plus elle est puissante. Jusque là, tout va bien. Lorsque vous éloignez votre sujet de cette lumière, la puissance de la lumière décroit de manière exponentielle, selon la formule du carré inverse. Cela veut dire que si votre sujet de déplace de 1m à 2m de la source de lumière, vous perdez 75% de lumière. La perte de lumière est ainsi plus rapide sur les deux premiers mètres qui séparent votre sujet de la source lumineuse que sur le reste de la distance.

C’est une notion importante à connaître, notamment si vous photographiez des groupes de personnes. Dans ce cas, si elles ne peuvent être sur le même plan, mieux vaut les placer loin de votre source de lumière (ou placer votre source de lumière loin d’eux) pour obtenir une exposition correcte de chaque personne.

C’est cette règle qui explique d’ailleurs pourquoi lorsque vous utilisez un flash intégré (par exemple avec un compact) votre sujet en premier plan est bien exposé et l’arrière-plan est complètement sous exposé.

Cette règle a aussi un impact sur l’éclairage de votre fond. Pour obtenir un fond complètement noir alors que votre mur est blanc, il vous suffit d’écarter suffisamment la source de lumière du fond et de placer votre sujet proche de la source de lumière.

Ouverture et vitesse, l’impact sur votre image

Maintenant vous avez compris l’incidence de la distance sur l’éclairage de votre sujet, voici deux autres points importants à aborder : l’ouverture et la vitesse.

Sans toucher à votre flash, vous allez pouvoir régler la quantité de lumière ambiante sur votre image grâce à la vitesse d’obturation de votre boîtier. Le flash étant par nature très rapide, la vitesse d’obturation n’aura pas d’effet sur l’exposition liée à l’éclair du flash. À moins d’être équipé d’un système haute vitesse, comme la solution Hi-Sync d’Elinchrom que nous avons testé, la vitesse de synchronisation entre votre flash et votre appareil se situe généralement entre 1/160e et 1/250e. Si vous photographiez plus vite (1/500e par exemple), vous aurez un rideau noir sur votre image et ne verrez rien.

Pour réduire la quantité de lumière ambiante et naturelle sur votre image et donner ce look « strobist », vous allez donc utiliser une vitesse d’obturation relativement rapide, à choisir en fonction du moment de la journée et de la source de lumière. Une fois cette vitesse obtenue, vous allez vous rendre compte que votre sujet est complètement sous-exposé. Ca tombe bien, c’est ici que votre flash déporté va intervenir. 😉

Contrairement à la vitesse d’obturation qui n’impacte que la lumière ambiante, l’ouverture de votre objectif va avoir un impact sur vos deux sources de lumière : la lumière ambiante et votre éclair de flash. En optant pour une ouverture plus grande, vous devrez donc réduire la puissance de votre flash et augmenter la vitesse d’obturation ou bien compenser en réduisant les ISO.

Si vous shootez en TTL, ce dernier va utiliser ses réglages de manière automatique. Par contre, en photographie manuelle, vous allez devoir tâtonner un peu pour obtenir la puissance de l’éclair suffisante, en fonction notamment de la distance de votre flash par rapport à votre sujet (loi du carré inverse !) et de l’ouverture utilisée.

La puissance du flash

Pour régler la puissance du flash, il y a deux éléments à comprendre : la puissance et le zoom du flash.

Comme expliqué plus haut, la puissance maximum d’un flash est donné par le nombre guide (NG). Sur un flash, il s’agit du niveau 1/1 (pleine puissance) pour un zoom donné. Il est conseillé de ne pas utiliser votre flash à pleine puissance de manière permanente pour ne pas l’user prématurément. De toute façon, vous allez vite vous rendre compte que le flash est trop puissant pour éclairer votre sujet. Vous allez donc réduire la puissance du flash par plage.

Sur la majorité des flashs on trouve les plages 1/1, 1/2, 1/4, 1/8, 1/16, 1/32, 1/64 et 1/128. Sur certains flashs cobra, il est même possible de régler précisément la puissance du flash par incrément d’un tier ou d’une demi-valeur pour plus de précision.

Lors de vos tests, je vous recommande de régler la puissance à 1/8 puis d’adapter la distance de votre flash avec votre sujet, ou bien réduire ou augmenter la puissance. Vous verrez, en réglage manuel on ne trouve pas le résultat à tous les coups, mais avec un peu d’entraînement et de connaissance de son matériel, notamment les diffuseurs, on arrive vient à prendre la main.

Il est aussi important à noter que le zoom (du flash) a un impact sur l’intensité de votre flash. En effet, à l’intérieur du flash, il existe un mécanisme permettant d’avancer ou reculer l’éclair du flash afin de couvrir une zone plus ou moins large. Ce zoom, qui va généralement de 24 à 105mm en équivalent 24×36 est utilisé pour choisir la zone que vous souhaitez éclairer (zone large ou zone resserrée), mais a aussi un impact sur la puissance du flash. Plus la focale est longue, plus votre flash éclairera une surface limitée, mais plus il sera puissant.

L’orientation du flash

Si vous suivez, vous savez qu’en strobisme on utilise un flash déporté, c’est-à-dire qui n’est pas fixé directement sur l’appareil photo. Il est donc important d’orienter correctement l’éclair de votre flash pour éclairer votre sujet. Ici, il n’y a pas de règle absolue, mais il faut simplement ne pas oublier de garder le flash orienté vers votre sujet, ou alors utiliser des surfaces réfléchissantes comme des murs ou plafonds. Attention également aux ombres qui se dessinent sur le visage de votre sujet.

Les accessoires pour travailler votre lumière

En strobisme, on peut utiliser le flash déporté de différentes manières : à bout de bras, tenu par un assistant, ou bien sur un pied d’éclairage. Ce choix dépendra souvent du matériel que vous emportez avec vous et de l’aide que vous trouverez sur place. L’une des règles du strobisme étant de voyager léger, je vous recommande un assistant plutôt qu’un pied. Ou mieux : les deux !

Après avoir fait vos premiers essais, vous allez vous rendre compte que votre lumière est parfois trop dure sur votre sujet, avec des ombres disgracieuses. C’est à ce moment-là qu’il faut se pencher sur les accessoires comme les diffuseurs et modeleurs de lumière.

L’intérêt d’utiliser ce type d’accessoire s’explique par une règle simple : plus une source de lumière est grande, plus l’éclairage est doux. À l’inverse, plus une source de lumière est petite, plus l’éclairage est dur. Cela ne vous dit sûrement rien, mais lorsque l’on aborde ce point sous l’angle des ombres sur le visage, on comprend tout de suite mieux. Avec un diffuseur que vous placez devant votre flash, vous allez pouvoir augmenter artificiellement la taille de votre source de lumière et adoucir votre image. Bien sûr, il faut prendre en compte la distance entre votre flash et votre sujet : un grand diffuseur sur un flash situé à 10 mètres de votre sujet sera moins efficace qu’un petit diffuseur situé à 2 mètres de votre sujet.

Voici ainsi une petite liste des différents types de diffuseurs ou modeleurs utiles. Bien entendu, cette liste n’est pas exhaustive et vous permettra simplement de comprendre ce que vous pouvez ajouter à votre flash. Les liens renvoient vers notre partenaire Lovinpix qui propose une très bonne sélection strobist.

Le parapluie

Pour débuter, le parapluie est sûrement l’accessoire le plus simple : il se plie et déplie en un clin d’oeil, se fixe sur un pied avec le flash et permet de diffuser sa lumière de plusieurs manières, selon le modèle.

© David Hobby

© David Hobby

Il existe par exemple le parapluie transparent blanc, qui peut être utilisé comme réfléchisseur (le flash tourne le dos à votre sujet et envoie son éclair à l’intérieur du parapluie qui renvoie la lumière) ou comme diffuseur (le flash envoie son éclair vers le sujet, mais à travers le parapluie).

Selon sa taille, il permet d’adoucir la lumière envoyée vers votre sujet.

Il existe également des parapluies avec intérieur argenté ou doré. Ceux-là s’utilisent comme réfléchisseur : l’intérieur argenté renforcera la lumière alors que l’or donne une lumière argentée, plutôt conseillée en extérieur en fin de journée.

La softbox

Une fois que vous maîtrisez le parapluie, vous pouvez passer aux softbox, octabox et autres boîtes à lumière. Elles fonctionnent un peu de la même manière qu’un parapluie : la lumière du flash cobra rebondit à l’intérieur de la boîte à lumière qui réfléchit ensuite l’éclair vers votre sujet pour une diffusion de la lumière.

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Différentes boîtes à lumière (et un parapluie) – © Garry Neesam

Comme vous pouvez le voir, il en existe de toutes les tailles.

Le nid d’abeille

Généralement utilisé en conjonction avec un diffuseur, la grille en nid d’abeille permet de concentrer la lumière du flash sur son sujet (la lumière part tout droit et non dans toutes les directions) sans durcir le rendu du flash. C’est un complément intéressant pour diriger votre lumière dans une seule direction.

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Il existe de nombreux autres accessoires pour modeler votre lumière, comme le bol beauté, le snoot, les volets coupe-flux, mais nous les laissons de côté pour l’instant.

Dustin Diaz et ses infos Strobist

Sur Flickr, le photographe Dustin Diaz partage avec nous quelques-uns de ses setups strobist dans un album Strobist Info. Une mine d’or pour ceux qui découvrent le strobisme et veulent décortiquer ses images.

Voici quelques exemples :

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Nikon D3 | 24-70mm(ƒ/2.8G)@26mm | ƒ/10 | ISO 200 | 1/160s — Handheld triggered via pocket wizard II's

Nikon D3 | 24-70mm(ƒ/2.8G)@26mm | ƒ/10 | ISO 200 | 1/160s — Handheld – triggered via pocket wizard II’s

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Nikon D3 | 200mm(ƒ/2.0G) | ƒ/2.0 | ISO 800 | 1/50s — Tripoded via timer & pocket wizard ii’s

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Nikon D3 | 24-70mm(ƒ/2.8G)@56mm | ƒ/6.3 | ISO 250 | 1/125s

Nikon D3 | 24-70mm(ƒ/2.8G)@56mm | ƒ/6.3 | ISO 250 | 1/125s

En route vers le strobisme !

Si vous avez terminé cet article, c’est que vous êtes prêt pour vous mettre au strobisme et maîtriser votre lumière, peu importe le sujet. Avec un simple flash déporté, on peut véritablement améliorer le rendu et la qualité de ses images et donner ce petit truc en plus à des photos éclairées au flash qui jusqu’alors semblaient banales.

Et avec les tarifs actuels du matériel nécessaire (200€ pour un flash cobra + déclencheur + kit strobist), il serait vraiment bête de se priver de ce rendu studio portable.

Si vous pratiquez déjà le strobisme, partagez avec nous vos meilleures photos dans les commentaires. Et si vous débutez, partagez-les aussi, ce sera un moyen d’avoir des critiques constructives sur vos images.

Pour aller plus loin en strobisme, découvrez la formation vidéo Apprendre la photo strobist, avec Nicolas Vallet.

Photo de couverture : © Sean Setters