DLSP est une rubrique qui vous permet de découvrir les « setups » photo de photographes, professionnels ou amateurs, connus ou anonymes, afin de dévoiler ce qui se cache dans leurs sacs photo.

Dans ce DLSP, Charles Martinon nous présente son sac où photographie mélange des appareils Nikon, Canon, Leica et même Olympus ensemble.


Je m’appelle Charles Martinon et suis photographe professionnel à Paris, de mode principalement, mais également de « still life » et de mariage, j’ai du mal à choisir. Je vis dans le 9e arrondissement à Paris. J’ai 26 ans depuis peu ; après 6 années d’études d’ingénieur, j’ai découvert la photographie en 2018, et j’ai laissé tomber le métier d’ingénieur… 3 semaines après avoir signé mon premier CDI. Je vis aujourd’hui la vie que je voulais vivre : la liberté, les voyages, le beau et le soleil.

Voici mon sac et ce je mets dedans :

  • Lowepro FreeLine BP350AW : mon sac, mon fidèle compagnon et celui grâce auquel ma copine m’appelle « Franklin la tortue ». Pratique grâce à sa discrétion et sa flexibilité sans limites. Sans marque apparente et léger.
  • Leica Q2 : mon fidèle Leica, léger, compact, esthétique. Je l’ai toujours avec moi, son objectif 28 mm offre un rendu des plus beaux avec un piqué au rasoir. Son ouverture à 1,7 et une belle plage dynamique me permettent de l’utiliser dans toutes les conditions.
  • Nikon Z6 : plus vif que le Leica, mais moins désirable, ce Nikon est une bête de course tant pour la photo que pour la vidéo. Une fidélité des meilleures, un autofocus largement suffisant et une tropicalisation à toutes épreuves.
  • Nikkor Z 24-70mm f/2,8 : superbe ! On oublie les focales fixes, on prend un zoom et on shoote. Cet objectif est parfait, avec un grand piqué. Même à 2,8, quand le Soleil se fait discret puis se couche, et que les ISO sont poussées, combiné à son ami le Z6, le couple reste fidèle à sa réputation. Je l’utilise pour l’action, pour être dans le mouvement, au cœur de la scène.
  • Nikkor Z 70-200mm f/2, 8 : aussi bon que le 24-70 sur sa plage d’utilisation. Je l’utilise pour les portraits dans la mode, mais également pour donner un effet zoom, façon paparazzi.
  • Canon EOS 5 : argentique aux allures des premiers numériques, tout automatique : exposition et focus. Armé d’une bonne vieille Portra 400 et d’un 50 1,8 tout basique, il me suit partout où le vintage surgit.
  • Olympus MJU II : celui-là est dans la poche de mon pantalon Cargo, avec une 400 TMAX, pour les backstages. Point and shoot discret et compact, c’est mon petit gars.

L’essentiel n’est pas d’avoir du bon matos, l’essentiel c’est de faire les photos qui nous plaisent, avec du matos qui nous plaît.

Vous pouvez retrouver Charles Martinon sur son site internet et sur Instagram.