Nous vous en parlions il y a peu sur Photo Expos : nous avons pu découvrir l’exposition « Hands » lors de son vernissage il y a une dizaine de jours. C’était l’occasion de partager avec vous notre découverte du travail de Maxime Bruno.

Le pitch de l’expostion

La série « Hands », exposée au Cinéma des Cinéastes et notamment réalisée au Festival de Cannes, allie ses deux passions : la photographie et le cinéma. C’est le fruit de rencontres sur le vif, portées par l’urgence photographique, la furtivité de l’instant. Un mot d’ordre a été donné par Maxime Bruno à chacun de ses modèles d’exception : jouer avec ses mains.

Mendes

Nous n’en savions pas plus, mais appréciant le cinéma et habitant près du Cinéma des Cinéastes (pour les parisiens, c’est une salle que nous vous recommandons !) nous avons fait le déplacement. Maxime Bruno nous a accueilli chaleureusement puis nous a laissé découvrir l’exposition avant de répondre à quelques questions.

Casta

Une fois notre découverte terminée, nous avons pu discuter avec le photographe. Sans retranscrire tout l’échange, certains points méritent d’être partagé. Par exemple, la série est née d’une obligation assez pragmatique : comment capter l’attention, quelques instants seulement, de toutes ces stars sollicitées de toute part ? Cette thématique que le photographe « impose » à ses sujets est en fait un moyen comme un autre de les focaliser vers son appareil pour prendre une photo originale. Très expressifs, les acteurs ont su jouer le jeu et créer une dynamique, un fil rouge pour la série.

Amalric

Autre analyse intéressante confirmée par Maxime Bruno : si les mains semblent être au coeur de son travail, ce n’est pas ce qui l’intéresse le plus dans la prise de vue. Allez découvrir l’exposition et vous verrez à quel point il sait faire ressortir le regard des acteurs : ouverts comme fermés, cachés ou non par les mains, les yeux et le regard attirent le spectateur qui a parfois du mal à s’en décoller !

Laurent

Enfin dernière anecdote : en s’approchant assez près des regards, on peut remarquer des reflets qui reviennent sur plusieurs portraits, comme si la lumière utilisée était systématiquement la même. Photo en studio ? Pas du tout, elles sont toutes prises sur le vif. Mais plusieurs ont été prises au même endroit, dans le même couloir… et donc avec la même lumière !

Pour conclure : nous avons beaucoup aimé les photos de Maxime Bruno, parfaitement mises en avant dans cette atmosphère cinématographique. Elles méritent le détour, n’hésitez pas ! J’en profite pour remercier MyPhotoAgency, agence de photographes collaborative qui se lancera en février et à propos de laquelle nous aurons probablement l’occasion de revenir.