Et oui ! Le voilà ! Après avoir alimenté les rumeurs pendant de long mois d’attente, le nouveau Canon EOS M est de sortie. Vous l’aurez compris, le M est pour « Mirrorless », sans miroir donc. Et apparemment cela valait le coup d’attendre, car niveau purement matériel c’est à s’y méprendre, un 650D miniaturisé. Imaginez un peu :

  • Capteur CMOS APS-C de 18 Mpix
  • Ecran tactile multipoints de 3″ et 1 Mpix
  • Processeur DIGIC 5 de 100 à 12,800 ISO (jusqu’à 25,600)
  • Vidéo Full HD à 24,25 et 30 i/s
  • Environ 4,3 i/s en rafale
  • Compatible avec tous les objectifs EF et EF-S avec une bague d’adaptation (environ 200€ selon les rumeurs)
  • Et pour finir un adaptateur pour flash externe

Comme vous pouvez le constater, très peu de boutons physiques ont survécu à l’épuration faite sur le boitier. Tellement épuré qu’il n’y a pas de viseur, même électronique. En revanche tous les réglages sont débrayables et disponibles manuellement.

Ceci car l’accent a été porté sur la simplicité des modes automatiques, la sélection des scènes et l’application de filtres ou effets de manière intuitive. Evidemment épaulé par un large ecran capacitif multipoints de 7,7cm.
Ce modèle apparaît très polyvalent et convivial, accessible aux néophytes (aisés) comme aux passionnés ou experts possédants déjà plusieurs objectifs.

Espérons qu’il tienne ses promesses et que le changement ne soit pas trop radical pour un appareil qui se veux simple et presque ludique par son interface, mais tout en s’adressant à un publique de passionnés sur le plan technique et fonctionnel.

Outre le côté marketing et sans doute un peu gadget de l’appareil, il pourra être accompagné du très prometteur 22mm STM f/2 sorti par la même occasion. Ce dernier vient compléter la jeune gamme des objectifs en monture M que le 40mm (semble t’il d’un excellent rapport qualité/prix) a initié le mois dernier.

Il sera disponible à partir d’octobre 2012 en plusieurs kits :

  • 799€ avec le 22mm STM f/2
  • 899€ avec un objectif 18-55mm (300€ seul) et le flash 90EX (150€ seul)

Et celle-ci c’est cadeau, parce que le ridicule ne tue pas, mais peut parfois faire rêver. Compatible on vous dit !