Présenté l’été dernier, le Sony RX1R III fait encore parler de lui. Lors du CP+ 2026, Sony a exposé une coupe transversale de son compact expert plein format. L’occasion de découvrir comment les ingénieurs de Tokyo ont réussi à loger autant de composants dans un volume aussi restreint.
Sony ou l’art de la miniaturisation
On voit d’emblée qu’il n’y a pas un millimètre cube de perdu. La coupe transversale nous permet d’admirer la structure optique du Zeiss Sonnar T* 35 mm f/2. On distingue nettement les différents groupes de lentilles, et les bobinages de cuivre des moteurs AF sont aussi bien intrigants.

On peut constater aussi à quel point le capteur et l’optique sont proches – presque collés. Il est toujours impressionnant de voir à quel point, avec un compact, l’objectif « rentre » en profondeur dans le boîtier.
Petit gabarit, mais squelette renforcé
On peut aussi observer la finesse de la structure en alliage de magnésium, qui doit quand même offrir la rigidité nécessaire pour protéger l’électronique embarquée.

À la vue d’une telle compacité, on comprend pourquoi il aurait été difficile d’installer une nacelle pour stabiliser le capteur, aussi miniaturisée soit-elle, à moins de sacrifier sur le gabarit général du boîtier.
Le Sony RX1R III est proposé à partir de 3978 €.



