Ricoh Imaging s’associe au métro de Tokyo pour recycler les tissus des sièges de la ligne Marunouchi en sangles photo artisanales. Une collaboration insolite et écoresponsable, limitée à 230 exemplaires par coloris.

Du siège de métro à la sangle photo
Voilà une collaboration qu’on n’avait pas vue venir. Ricoh Imaging annonce un partenariat avec Tokyo Metro et la marque d’accessoires Cura 3i pour créer une sangle d’appareil photo pas comme les autres : la « Tokyo Metro × PENTAX Camera Strap Marunouchi Line 02 ».
Le concept ? Récupérer le tissu des sièges des rames 02 de la ligne Marunouchi, désormais retirées du service, pour le transformer en sangles pour appareils photo.


Les tissus sont prélevés dans les dépôts, nettoyés par des professionnels, puis assemblés à la main par des artisans japonais. Le résultat est une sangle suffisamment robuste pour supporter un boîtier reflex ou hybride avec objectif.
Deux versions sont proposées : rouge (places standard) et bleue (places prioritaires), fidèles aux couleurs des sièges d’origine. Chaque sangle arbore une étiquette tissée reprenant les logos Tokyo Metro et PENTAX, ainsi qu’un galon inspiré des uniformes du personnel du métro tokyoïte.


230 exemplaires par coloris
Côté disponibilité, c’est très limité : 230 exemplaires par coloris au total. La vente débutera le 6 février 2026 sur le Ricoh Imaging Store et au PENTAX Club House de Yotsuya (150 unités de chaque), puis le 16 février sur la boutique en ligne « Metro no Kanzume » de Tokyo Metro (80 unités de chaque).


Le tarif : 9 280 yens, soit environ 57 €. Autant dire que malheureusement, il sera difficile de mettre la main sur l’une de ses sangles, à moins d’être au Japon à cette période.
Exposition de pièces de collection
Pour l’occasion, le PENTAX Club House expose également jusqu’au 13 mars des pièces authentiques des rames 02 : indicateur de destination, compteur de vitesse et affichage des stations.


Une initiative qui marie habilement upcycling, passion ferroviaire et culture photo ; trois thèmes qui trouvent un écho particulier au Japon, mais aussi un peu à la rédaction de Phototrend.




