20s - f/2.8 - 24mm - ISO 3200 - Nikon D800 - La lueur jaune est liée au fait que le soleil n'était pas encore complètement couché
20s - f/2.8 - 24mm - ISO 3200 - Nikon D800 - La lueur jaune est liée au fait que le soleil n'était pas encore complètement couché

MP #182 : Comment prendre en photo la voie lactée et les étoiles filantes ?

Mis à jour le 19 août 2026

Photographier la Voie lactée ou une étoile filante ne demande ni télescope ni matériel d’astronome. Un boîtier avec des réglages manuels, un objectif grand angle lumineux, un trépied et une nuit sans Lune loin des villes suffisent. Tout le reste est une question de méthode : savoir quand sortir, où se placer, et quels réglages appliquer.

Voici le guide complet, réglage par réglage. Il reprend en partie les éléments de notre premier Mercredi Pratique de 2010 consacré à ce sujet, mais en bien plus complet. Si vous cherchez les dates et le repérage d’une pluie de météores en particulier, nos conseils pour photographier les Perséides complètent cet article.

Quand photographier la Voie lactée ?

Dans l’hémisphère nord, le cœur de la Voie lactée, la zone la plus dense et la plus photogénique en direction du Sagittaire, est visible de mars à octobre. En été, il se situe plein sud en début de nuit, ce qui en fait la meilleure saison. En hiver, la Voie lactée reste visible, mais sous un angle bien moins spectaculaire.

Pensez également à regarder l’état de la Lune. Lorsqu’elle est très visible, elle est aussi très lumineuse et pollue le ciel de sa lumière. La règle est simple : on photographie autour de la nouvelle lune, dans une fenêtre de quelques nuits avant et après, ou bien aux heures où la Lune est sous l’horizon. Un calendrier lunaire vous permet de prévoir les évolutions de la Lune pour vos prochaines sorties.

Enfin, un ciel dégagé est primordial. Plus que d’avoir un temps sec, il est important de ne pas avoir de nuages. Les images satellites de suivi des nuages, disponibles sur la plupart des sites météo, donnent une bonne vision de la couverture nuageuse en France pour la nuit à venir.

Trouver le bon endroit pour observer et photographier les étoiles

Pour observer les étoiles, vous devez vous éloigner de toutes les sources de pollution lumineuses existantes, et c’est de plus en plus difficile. Pour faire simple, écartez-vous des villes et trouvez une zone où la lumière est suffisamment faible pour ne pas déranger l’observation.

Voie lactée au-dessus d'un horizon dégagé, photographiée au grand angle sur trépied
20s – f/2.8 – 26mm – ISO 3200 – Nikon D800 – © Damien Roué

Sur une carte de pollution lumineuse, les zones blanches, rouges et oranges sont à éviter. C’est à partir du jaune que l’on commence à avoir une pollution faible, offrant une visibilité maximale des étoiles.

À noter que si vous souhaitez photographier le ciel et des éléments terrestres comme une montagne, une maison ou une ruine, il vous faudra redoubler de vigilance quant à la qualité du ciel, au risque d’avoir une partie brumeuse et lumineuse sur votre image.

Carte de la pollution lumineuse en France établie par l'ANPCEN
Carte de l’ANPCEN

Il existe aussi des services en ligne et des applications mobiles pour trouver des zones appropriées, comme lightpollutionmap.info ou Light Pollution Map. Trente minutes de voiture suffisent souvent à changer complètement le résultat.

Repérer son cadrage à l’avance

C’est l’étape que la plupart des débutants sautent, et c’est souvent elle qui fait la différence entre un ciel étoilé et une photographie.

Des applications comme PhotoPills ou Stellarium affichent la position du cœur galactique pour n’importe quel lieu et n’importe quelle heure, y compris plusieurs mois à l’avance. La méthode : repérez votre cadrage de jour, notez l’heure à laquelle la Voie lactée viendra se placer où vous le souhaitez, et revenez de nuit. Vous gagnerez une heure de tâtonnement dans le noir.

Ne cadrez d’ailleurs pas uniquement le ciel. Un premier plan fort, un arbre isolé, une crête, une silhouette, donne une échelle et ancre l’image. C’est ce qui distingue une photo de Voie lactée mémorable d’un fond d’écran générique.

Un ciel dégagé est primordial

Pour observer les étoiles, un ciel dégagé est primordial. Pensez donc à regarder la météo pour les nuits qui vous concernent. Plus que d’avoir un temps sec, il est important de ne pas avoir de nuages dans le ciel. Sur cette page du site Meteo Paris vous pouvez voir les dernières images satellites avec une bonne vision des nuages en France.

20s - f/2.8 - 24mm - ISO 3200 - Nikon D800 - La lueur jaune est liée au fait que le soleil n'était pas encore complètement couché
20s – f/2.8 – 24mm – ISO 3200 – Nikon D800 – La lueur jaune est liée au fait que le soleil n’était pas encore complètement couché – © Damien Roué

Pensez également à voir l’état de la Lune. Lorsque la Lune est très visible, elle est également très lumineuse et pollue le ciel de sa lumière. Heureusement, du 11 au 13 août 2023, la Lune est décroissante et sera visible à seulement 10% le 13 août. Voici un calendrier lunaire pour prévoir les évolutions de la Lune lors de vos prochaines sorties.

Le matériel recommandé pour photographier les étoiles

Voici une liste (non exhaustive) du matériel que vous pouvez utiliser pour photographier les étoiles :

  • un boîtier photo avec de bonnes performances dans les hauts ISO. C’est essentiel car vous allez photographier avec une valeur ISO élevée pour capter le maximum de lumière
  • une seconde batterie, la pose longue ça consomme, et le froid nocturne accélère la décharge
  • un objectif grand angle et lumineux (de f/1,8 à f/4). Le grand angle est important afin d’avoir une grande zone de ciel. Privilégiez par exemple un 11-16 mm en APS-C et un 16 à 24 mm en plein format. Plus vous utilisez une longue focale, plus vos photos d’étoiles seront « zoomées », et plus il sera difficile d’intégrer l’environnement à l’image
  • un trépied stable avec la possibilité d’orienter votre appareil vers le ciel. Sans lui, difficile d’avoir des images nettes
  • une télécommande ou un intervallomètre. En complément du trépied, la télécommande évite de transférer des vibrations à l’appareil lors du déclenchement. L’intervallomètre, lui, permet d’enchaîner les poses sans intervenir, ce qui est indispensable pour capter des étoiles filantes
  • une lampe frontale à LED rouge. La lumière rouge préserve votre vision nocturne, qui met une vingtaine de minutes à s’installer et se perd en une seconde de lampe blanche
  • un petit pull, la nuit il fait froid, même en été

Les réglages pour photographier les étoiles

Attention, nous appliquons ici des réglages pour obtenir des étoiles nettes, et non des traînées d’étoiles (« star trails »), un effet très recherché mais qui relève d’une autre technique. En photographiant le ciel, il faut prendre en compte la rotation de la Terre. Imperceptible à l’œil nu, elle se fait vite ressentir en photo, avec des traînées en forme d’arc de cercle.

La vitesse et la règle de 500 / 500 Rule

Pour éviter d’avoir des étoiles avec un flou de mouvement, il existe une règle connue des astrophotographes : la règle des 500 (« 500 rule » chez nos amis anglophones). Elle fixe le temps de pose à ne pas dépasser.

La formule est la suivante :

500 ÷ focale utilisée (en mm) = temps de pose maximal (en secondes)

Prenons un exemple. À 16 mm, la formule donne 500 ÷ 16 = 31 secondes. Je peux donc poser jusqu’à 31 secondes sans voir bouger les étoiles.

Cette formule vaut pour les appareils plein format. Au format APS-C, il faut intégrer le coefficient multiplicateur : 1,5x chez Nikon, Sony, Pentax et Fujifilm, 1,6x chez Canon, 2x chez Olympus et Panasonic en micro 4/3. La formule devient :

500 ÷ (coefficient × focale) = temps de pose maximal

Ainsi, un reflex APS-C Canon avec un 11 mm donne 500 ÷ (1,6 × 11) = 28 secondes.

Voici le résultat du calcul pour les focales les plus courantes, en équivalent plein format :

Focale (équivalent 24×36)Pose maximale indicative
14 mm35 s
16 mm30 s
20 mm25 s
24 mm20 s
35 mm14 s
50 mm10 s

La règle des 500 est-elle encore valable ?

Il faut le savoir : cette règle a été établie à l’époque des capteurs peu définis, et elle devient permissive sur les boîtiers actuels. Sur un capteur de 45 Mpx observé à 100 %, les étoiles apparaîtront déjà légèrement étirées au temps de pose annoncé.

Deux façons de corriger. La plus simple : retirez environ un tiers du temps obtenu. La plus rigoureuse : utilisez la règle NPF, qui intègre l’ouverture, la définition du capteur et la taille des photosites. Elle est trop lourde à calculer de tête, mais des applications comme PhotoPills la donnent instantanément.

Un dernier point, souvent oublié : ce n’est pas parce que vous pouvez poser 35 secondes au 14 mm que vous devez le faire. Si le ciel est déjà bien exposé à 20 secondes, restez à 20. Vous doublerez le nombre d’images sur la nuit, donc vos chances de capter un météore.

L’ouverture

Comme expliqué plus haut, il est recommandé d’utiliser un objectif avec une grande ouverture afin de capter beaucoup de lumière.

30s ISO 2500 - Canon EOS 6D - © mLu.fotos / <a href="https://www.flickr.com/photos/luppes777/20387390798/" target="_blank" rel="nofollow">Flickr</a>
30s ISO 2500 – Canon EOS 6D – Perséides 2015 –  © mLu.fotos / Flickr

Si vous utilisez un objectif ouvrant à f/2,8 ou f/4, utilisez l’ouverture maximale. Si vous disposez d’un f/1,4 ou f/1,8, il peut être intéressant de fermer d’un tiers ou d’un demi-diaphragme : vous améliorerez le piqué et réduirez le coma dans les angles, pour une perte de lumière négligeable. Mais ne fermez pas trop, sinon vous perdez l’avantage d’un objectif lumineux.

Les ISO

Contrairement aux poses longues habituelles, où l’on utilise la valeur ISO minimum pour allonger le temps de pose, la photo d’étoiles impose de monter en sensibilité, sinon les étoiles ne seront pas assez lumineuses pour le capteur.

Selon votre boîtier, comptez au minimum 1600 ISO, et jusqu’à 3200 ou 6400 ISO si sa tolérance au bruit le permet. En dessous de 1600 ISO, vous risquez de ne rien voir sur l’écran arrière pendant la prise de vue, ce qui est gênant pour vérifier la mise au point.

Ce conseil a évolué depuis quelques années. À l’époque où nous avons publié cet article, la consigne était de ne pas trop monter pour limiter le bruit numérique. Les débruiteurs par intelligence artificielle, comme DxO PureRAW, Topaz Denoise ou le débruitage intégré à Lightroom, ont changé la donne : ils récupèrent aujourd’hui des fichiers qu’on aurait considérés comme perdus. Mieux vaut donc une image bruitée correctement exposée qu’une image propre et sous-exposée. Le bruit se corrige, l’information manquante non.

Quel mode de prise de vue (PASM) utiliser ?

Le mode manuel est le plus adapté, car il vous laisse fixer indépendamment les trois paramètres. Si vous le maîtrisez, c’est le choix évident.

À défaut, en mode priorité ouverture, prenez la plus grande ouverture afin de réduire le temps de pose. En mode priorité vitesse, choisissez une vitesse suffisamment lente, sans dépasser celle obtenue par la règle des 500.

La balance des blancs et le format de fichier

Le format RAW est impératif. Il vous donne une grande latitude de retouche et permet de régler la balance des blancs a posteriori, sans perte.

C’est précisément pour cette raison que la balance des blancs automatique convient : en RAW, elle n’est qu’une indication et se change au développement. Cela dit, si vous voulez un aperçu réaliste sur l’écran arrière plutôt qu’une dominante orangée, réglez-la manuellement autour de 3800 à 4200 K. Le ciel apparaîtra bleu nuit dès la prise de vue, ce qui aide à juger l’exposition sur le terrain.

20s f/2.8 - 24mm - ISO 3200 - Canon EOS 5D Mark II - © Jessie Hodge / <a href="https://www.flickr.com/photos/spaceyjessie/21150273659/" target="_blank" rel="nofollow">Flickr</a>
20s f/2.8 – 24mm – ISO 3200 – Canon EOS 5D Mark II – © Jessie Hodge / Flickr

Comment faire la mise au point sur les étoiles ?

C’est là que se jouent la plupart des échecs. En pleine nuit, l’autofocus ne servira à rien.

La méthode la plus fiable : basculez en mise au point manuelle, activez la loupe de visée sur l’écran, pointez l’étoile la plus brillante du ciel et tournez la bague jusqu’à ce qu’elle devienne le plus petit point possible. Le repère infini gravé sur l’objectif n’est qu’indicatif : sur beaucoup d’optiques modernes, la vraie netteté se trouve légèrement avant la butée, et régler mécaniquement sur l’infini ne suffit pas toujours.

Si vous n’y arrivez pas, faites la mise au point sur un élément suffisamment éloigné, environ 50 mètres et plus, avant la tombée de la nuit. Une fois réglée, scotchez la bague et n’y touchez plus de la soirée.

Les astuces à connaître

Sur trépied, pensez à désactiver la stabilisation optique et à masquer l’œilleton du viseur au déclenchement. Cela évitera toute lumière parasite venant de l’arrière. Si vous n’utilisez pas le mode Live View et que vous avez un reflex, levez le miroir avant le déclenchement pour limiter les vibrations.

Pour les étoiles filantes en particulier, laissez tourner l’intervallomètre en continu pendant une heure et faites le tri au retour : un météore ne se déclenche pas à la demande.

Retrouvez également nos autres conseils pour améliorer la netteté de vos photos de nuit.

Et au smartphone ?

Les téléphones récents dotés d’un mode nuit ou d’un mode astro, posés sur un mini-trépied, capturent aujourd’hui une Voie lactée parfaitement reconnaissable. Le traitement computationnel empile plusieurs poses et débruite automatiquement, avec des résultats qui auraient été impensables il y a cinq ans.

Deux limites à connaître. La première : capter une étoile filante reste très aléatoire, car l’empilement a tendance à lisser un événement aussi bref. La seconde : vous n’avez pas la main sur les paramètres. Si votre téléphone propose un mode pro avec pose et ISO manuels, ainsi que l’enregistrement en RAW, utilisez-le plutôt que le mode automatique.

Pour aller plus loin

Si vous voulez passer à l’empilement d’images, au suivi équatorial et au traitement dédié, notre guide d’initiation à l’astrophotographie prend le relais.

Et pour les rendez-vous du calendrier, nos conseils pour photographier les Perséides donnent les dates, les phases lunaires et la carte du ciel permettant de repérer le radiant.

Conclusion

Après avoir potassé ces conseils, vous êtes prêt pour aller photographier les étoiles avec votre appareil photo. N’hésitez pas à poster vos photos de la Voie lactée en commentaire de l’article pour les partager avec les lecteurs.

Bonne sortie photo nocturne !

Fondateur et rédacteur en chef

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  1. Merci pour ce Mercredi Pratique. Je me suis justement essayé aux photos d’étoiles pendant les vacances et n’étais pas fan du résultat. Je pense que le problème se situe sur la valeur ISO que j’ai choisie faible. A re-tester donc.

    Une remarque sur la phrase « Si vous n’utilisez pas le mode Live View pour la prise de vue et que
    vous avez un reflex, pensez à lever celui-ci avant la prise de vue
    (option accessible dans les réglages) pour limiter les vibrations. »
    Je suppose que tu parles de l’option pour lever le miroir avant le déclenchement, mais ce n’est pas du tout clair dans ta phrase. Une reformulation en précisant les choses serait bienvenue.

    Bonne journée.

  2. Pour le réglage de l’appareil : frontale et lumière rouge. Et encore, si vous êtes en groupe, les autres risquent d’être gênés. Le mieux c’est de connaitre par coeur son appareil 🙂

    1. Ah ah un connaisseur. La lumière rouge est pratique, mais parfois c’est pas assez fort je trouve. Connaître son appareil reste essentiel 😉

  3. Pour avoir une bonne netteté du premier plan (arbres, maisons, etc.) jusqu’aux étoiles dans le ciel, il est possible de combiner deux photos, l’une du ciel étoilé avec des ISO élevés, une grande ouverture et un temps de pose respectant la règle des 500 (le coef multiplicateur APS-C chez Canon est 1,6, pas 1,5), et une autre photo pour le premier plan, avec des ISO moins élevés, une ouverture plus petite (du genre f/8) et donc un temps de pose de plusieurs dizaines de secondes. Mais cela implique du travail de post-traitement…

    1. Merci Stéphane pour le conseil. En effet c’est une bonne idée mais comme tu dis cela implique un post-traitement plus important. A réserver pour certaines occasions 😉

  4. Bien fait, cet article!
    Juste une précision concernant les cartes de la pollution lumineuse: sous nos latitudes la voie lactée va apparaître au sud, donc il faut vérifier que le spot que l’on choisit soit au nord d’une zone ayant une pollution lumineuse faible.
    Deuxième chose, par expérience, les modes semi auto (priorité ouverture et vitesse) galerent vraiment à trouver la bonne exposition de nuit. L’utilisation du mode manuel ne se justifie rarement plus que dans le cas des photos de nuit…

    1. Merci Maxime pour ton commentaire. D’accord avec toi pour le mode semi auto, c’est pour ça que je dis d’ailleurs qu’on peut utiliser n’importe quel mode au final, surtout qu’on a le temps de faire des réglages. Il faut simplement savoir comment bien exposer une image.

      1. justement , c’est quoi un bon histogramme de photo de ciel nocturne ?(ça irait plus vite comme explication)

  5. Bonjour,
    Très bon billet !! Je le garde dans mes notes 😉
    C’est dommage de ne pas avoir parlé de l’histogramme vers la droite (surexposition pour éviter le bruit si possible en respectant la règle des 500) mais aussi de l’empilement 😉

    Bonne soirée 😉

    1. Pour la Belgique je pense que c’est parce que tous les autoroutes sont éclairés par lampadaires.

  6. Bonjour Damien,

    Je viens de lire ton trés intéressant article sur la photographie des étoiles. Je veux juste ajouter qu’il existe un site spécialisé dans la pollution lumineuse. On peut y télécharger une carte de France et de sa pollution lumineuse. Elle est très précise et l’on peux zoomer jusqu’à vérifier la pollution lumineuse du moindre petit hameau de quatre ou cinq maison seulement et d’un ou deux réverbères.
    Il s’agit du site :www.avex-asso.org
    Le téléchargement est assez long car la carte est vraiment trés trés détaillée. Le téléchargement est gratuit et la carte est mise à jour régulièrement.
    Il existe aussi un triangle noir en France. C’est à dire une zone où la pollution lumineuse est la plus faible… voir nulle. Il ce situe dans le Quercy.
    En traversant cette région au cours de ma pérégrination sur les chemins de Saint-Jacques il y a deux ans, j’aurai bien voulu faire une photographie de la Voie Lactée mais malheureusement la lune était omniprésente.
    Je connaissais la règle que tu viens d’énoncer mais je te remercie d’avoir apporté une précision pour les objectifs APS-C.
    Reçois mes amicales salutation.

    Alain L.

  7. Bonjour Damien,

    J’ai dû dépasser le nombre de caractères maximum pour un message aussi je vais reprendre la fin de mon précédent message.
    J’expliquais qu’il existe un triangle noir en France. Il définit une zone où la pollution lumineuse est la moins importante. Elle comprend le Quercy que j’ai traversé pendant le mois de juillet 2014. J’avais l’intention de photographier la Voie Lactée mais une belle lune règnait dans le ciel. Elle a détruit tous les espoirs pour cette semaine là.
    Je n’ai pas réessayé depuis.
    Reçois mais amicales salutation.

    Alain L.

  8. Bonjour,

    J’ai testé suite à la parution de l’article, n’ayant pas un objectif ultra lumineux en grand angle, j’ai pris le 18/55 du kit canon qui ouvre à 3.5. C’est pas le Pérou, mais pour faire des tests c’est pas mal. D’après le calcul j’arrive à 17s à ne pas dépasser pour avoir une photo nette.
    J’en ai pris une à 20s donc les étoiles sont un peu floues, normal me direz vous, mais par contre mon premier plan aussi, comme si j’avais bougé sur toutes mes photos avec le trépied. Est-ce normal?
    J’ai eu beaucoup de difficultés pour faire la mise au point sur l’infini, en mode manuel, je ne voyais pas la différence de profondeur de champ, donc j’ai un peu fait au pif. Et en live view, l’écran était noir. Si vous avez des astuces, je suis preneuse.

    Mes photos ne sont pas géniales, mais ça permet de se faire une idée. Pour ma part je trouve que le ciel sans élément de contexte (arbes, maison, rochers…) est peu intéressant.

    J’ai eu la chance de capturer une étoile filante, et d’en voir 4 ou 5 hors du viseur. Et rien que ça c’était génial. Merci pour cet excellent article qui m’a permis de voir la beauté de notre ciel à une heure ou d’ordinaire en semaine je suis au lit.

    1. dejà commence par utiliser la fonction retardateur.
      généralement tu en as deux un qui dure 10 sec et l’autre qui dure 2 secondes. c’est pas mal…
      ensuite essaye de descendre à 30 sec ou 40 histoire de voir… iso 800 ou 1600 max

  9. J’ai organisé une sortie sur les étoiles avec l’asso que j’ai fondé (Studio Raw) et j’en ai profité pour tester le Leica Q sur ce terrain là. C’est très particulier, impossible de dépasser les 4 secondes de pose quand on est à 3200 ISO. Etrange…

    1. Une limitation liée au capteur ? Tu as pu faire des poses de plus de 4 secondes (peu importe l’ISO ?)

      1. Sortie d’usine l’appareil pouvait poser jusqu’à 30 secondes. Avec la mise à jour 2.0 du 26 Juillet 2016 ce temps est passé à 120 secondes. Il est possible d’aller plus loin mais dans ce cas il faut baisser les ISO… En gros il cherche toujours à garder une proportion. Pour 120 secondes de pose ce soir là je devais être à 100 ISO. Sauf que du coup, j’avais un filé énorme (normal). Je n’ai pas aimé cette limitation sur le boitier, mais mon article sur celui-ci est toujours en cours, je ne vais pas manquer d’en parler. Il sera publié prochainement d’ailleurs, après plusieurs semaines de test.

      2. d’ou l’utilité d’avoir un boitier qui obéisse au doigt et à l’oeil plutot que d’avoir des fonction d’aide à la prise de vue

  10. Bonjour,j’ai un petit problème au niveau des photos des étoiles. En dessous des 3200 ISO mon ciel est orange… A n’importe quel endroit,il est toujours orange. 20/sec f/3.5 pour les autres réglages. J’utilise un D5500 avec l’objectif 18-140 VR,en attente d’un grand angle 🙂 J’aurais bien voulu savoir si le problème venait du logiciel ou de l’objectif ? Merci d’avance

    1. Bonjour Jonathan.
      Le problème dont tu parles est peut-être lié à une pollution lumineuse ou à une mauvaise balance des blancs.

  11. Ping : La sélection Phototrend des meilleures photographies d'art sur ArtPhotoLimited
  12. Bonjour, est-il nécessaire d’activer les fonctions « réduction de bruit expo longue » et/ou « réduction de bruit ISO élevé » sur le boitier ? Merci.

    1. Non ce n’est pas nécessaire. Cette fonction est d’ailleurs assez peu pratique sur le terrain car elle te force à attendre le même temps d’exposition après ta photo avant d’en faire une autre. Le résultat peut être un peu meilleur mais il faudrait vraiment tester pour voir ça. Une idée de MP pour Phototrend ca c’est sur, mais ça dépend comment chaque constructeur intègre cette fonction.

  13. j’ai une question a partir de quelle ouverture le rendu des étoile est impossible . 8? 11? 16?