DJI officialise l’Osmo Pocket 4P, sa première caméra de poche à double objectif

Sept ans après avoir lancé sa première caméra stabilisée de poche, DJI franchit un cap qu’on attendait depuis longtemps : un second objectif, via un module double caméra directement inspiré de ses drones. Avec l’Osmo Pocket 4P, le constructeur chinois ajoute un téléobjectif 60 mm f/1,8 à côté de son objectif grand-angle, et fait évoluer sa caméra de poche stabilisée la plus populaire. Voici ce que DJI apporte réellement de nouveau, ainsi que nos tout premiers retours.

La caméra DJI Osmo Pocket 4P et son module double objectif
DJI Osmo Pocket 4P is here—the Dual-Lens Cinematic Pocket Gimbal Camera. 🎥✨See More. Tell More.

DJI Osmo Pocket 4P : enfin officielle en Europe !

Difficile de parler de surprise : la Pocket 4P a déjà été officialisée en Chine, et son lancement mondial était l’un des secrets les moins bien gardés du secteur. Depuis plusieurs semaines, de nombreux créateurs disposaient de la caméra et en teasaient des bribes sur les réseaux, sans jamais en dévoiler le cœur.

Le constructeur avait lui-même entretenu l’attente avec un teaser au printemps. Reste que sur le fond, le « P » de Pocket 4P ne se limite pas à une lettre de plus au catalogue : là où l’Osmo Pocket 4 « standard » lancée en avril se contentait d’affiner la recette, la 4P concentre plusieurs nouveautés qui la font réellement évoluer.

Les deux coloris de l'Osmo Pocket 4P : noir et blanc perle

Deux objectifs, une « plage focale » de 20 à 240 mm

Voici la nouveauté majeure. Première caméra de poche à double objectif de DJI, l’Osmo Pocket 4P embarque deux optiques sur son stabilisateur mécanique 3 axes, et couvre ainsi des focales bien plus diverses qu’auparavant. Ce module double caméra n’est pas sans rappeler les drones de la marque, qui, depuis la série Mavic 3, associent souvent grand-angle et téléobjectif sur une même nacelle : DJI transpose ici ce savoir-faire dans un boîtier de poche.

L'Osmo Pocket 4P en utilisation en extérieur

L’objectif grand-angle principal repose sur un tout nouveau capteur CMOS 1 pouce (équivalent 20 mm, f/2,0), idéal pour les paysages et les plans larges. Le second, un téléobjectif moyen de 60 mm à grande ouverture f/1,8, vise la focale reine du portrait. À noter : ce télé s’appuie sur un capteur plus petit (1/1,28 pouce), un point à garder en tête pour la basse lumière. DJI annonce pour lui une profondeur de champ équivalente à f/6,3, censée détacher joliment le sujet de l’arrière-plan.

Entre les deux focales « physiques », c’est tout un jeu de focales intermédiaires qui s’ouvre grâce au zoom (« sans perte » ou numérique). On obtient ainsi :

  • 20 mm (1x) : grand-angle natif
  • 40 mm (2x) : via le zoom 2x sans perte déjà présent sur la Pocket 4
  • 60 mm (3x) : téléobjectif optique
  • 120 mm (6x) : téléobjectif + zoom numérique 2x
  • jusqu’à 240 mm (12x) : en zoom numérique
Gros plan sur les commandes de l'Osmo Pocket 4P, dont le nouveau bouton de zoom

DJI ajoute même un bouton de zoom physique pour basculer rapidement du 20 au 120 mm. On a donc à la fois un zoom optique 3x (sans perte de qualité) et un zoom numérique qui prolonge la plage jusqu’à 12x, avec la contrepartie habituelle du numérique : une dégradation progressive de l’image à mesure qu’on pousse le grossissement. En pratique, cette souplesse permet de passer du plan large au portrait serré, voire au détail lointain, sans changer d’appareil.

Le module double caméra de l'Osmo Pocket 4P monté sur sa nacelle stabilisée 3 axes

Voici les caractéristiques techniques de l’Osmo Pocket 4P :

  • capteurs : grand-angle 1 pouce ; téléobjectif 1/1,28 pouce
  • objectifs : 20 mm f/2,0 (mise au point 0,2 m–∞) et 60 mm f/1,8 (0,3 m–∞)
  • plage focale / zoom : 20 / 40 / 60 / 120 mm, jusqu’à 240 mm (optique 3x + numérique 12x)
  • vidéo : 4K 16:9 jusqu’à 60 fps ; ralenti 4K jusqu’à 240 fps (200 fps au télé) ; vertical 3K 9:16 ; débit max 180 Mbit/s ; MP4 (HEVC)
  • profils : D-Log, D-Log 2 10 bits, plage dynamique annoncée de 17 stops
  • ISO : grand-angle 100–25 600 ISO (51 200 ISO en basse lumière) ; télé 50–12 800 ISO (25 600 ISO en basse lumière)
  • photo : jusqu’à 37 Mpx (JPEG/DNG), 7680 x 4320 en 16:9, 6144 x 6144 en 1:1, Live Photo 4K, panorama
  • stabilisation / suivi : stabilisateur mécanique 3 axes, ActiveTrack 8.0
  • écran : tactile 2 pouces, 556 x 314 px, 1000 nits
  • stockage : 103 Go internes + microSD jusqu’à 1 To
  • connectique : Wi-Fi 6 (802.11ax), Bluetooth 5.4, USB 3.1 (jusqu’à 800 Mo/s filaire, 90 Mo/s sans-fil)
  • audio : 3 microphones intégrés, compatible OsmoAudio
  • batterie : 1545 mAh, jusqu’à 210 min, 0–80 % en 18 min (100 % en 32 min)
  • dimensions : 159,5 x 63,3 x 33,5 mm
  • poids : 230 g
  • coloris : noir, blanc perle
  • prix au lancement : à partir de 599 €
L'Osmo Pocket 4P en bundle Vlog avec poignée batterie, lampe d'assistance et mini trépied

Un capteur 1 pouce LOFIC innovant

Sur la partie image, DJI équipe son capteur grand-angle 1 pouce d’une technologie très prometteuse : le LOFIC (Lateral Overflow Integration Capacitor). Le principe, que nous détaillions récemment à propos du capteur Sony Lytia LYT-910, consiste à doter chaque photosite d’un réservoir latéral : lorsque le photosite arrive à saturation, le trop-plein de photons est stocké dans ce condensateur « annexe », puis récupéré au moment du traitement.

On conserve ainsi les détails dans les hautes lumières (ciel, néons, surfaces réfléchissantes) sans sacrifier les basses lumières. Résultat annoncé par DJI : une plage dynamique de 17 stops, contre 14 sur l’Osmo Pocket 4 standard, un vrai bond générationnel sur le papier. La marque va jusqu’à comparer cette dynamique à celle d’une caméra de cinéma ARRI Alexa 35, et la dit supérieure au S-Log3 de Sony.

Prise en main de l'Osmo Pocket 4P en situation de tournage

Sur le principe, ce surcroît de dynamique doit surtout se voir dans les scènes à fort contraste : paysages urbains de nuit, couchers de soleil, portraits à contre-jour où le visage resterait lumineux sans cramer l’arrière-plan. C’est évidemment l’un des points que nous scruterons le plus attentivement lors de notre test.

Un mot sur la surface sensible, justement : les deux objectifs ne partagent pas le même capteur : celui de l’objectif grand-angle est un capteur de type 1 pouce tandis que celui du téléobjectif est de type 1/1,28 pouce, plus petit. Et ce capteur principal est plus « carré » que la moyenne. En recoupant les définitions maximales (7680 x 4320 px en 16:9, qui exploite toute la largeur, et 6144 x 6144 px en 1:1, qui exploite toute la hauteur), on en déduit une surface de capteur d’environ 7680 x 6144 px, soit 47 Mpx.

Comme sur l’Osmo Pocket 4, il pourrait repartir du capteur 1 pouce de 50 Mpx du Mini 5 Pro, dans une nouvelle version dotée cette fois de la technologie LOFIC.

L'écran tactile orientable de l'Osmo Pocket 4P permet de passer au cadrage vertical

Vidéo : jusqu’en 4K à 240 fps

Côté vidéo, la Pocket 4P couvre un large éventail de définitions et de cadences. En enregistrement standard, elle monte jusqu’en 4K (16:9) à 60 fps (24/25/30/48/50/60 fps), avec du 1080p aux mêmes cadences. Fait notable pour les créateurs de contenu vertical : elle filme nativement en 3K au format 9:16 (1728 x 3072), toujours jusqu’à 60 fps, idéal pour les réseaux sans recadrage.

Pour le ralenti, le module grand-angle grimpe jusqu’en 4K à 240 fps, tandis que le téléobjectif se limite à de la 4K à 200 fps (240 fps en 1080p). S’ajoutent un mode vidéo basse lumière (4K jusqu’à 30 fps), des modes Hyperlapse (jusqu’à x30), Timelapse et Motionlapse (avec positions programmables), ainsi qu’un mode Vidéo à obturation lente pour jouer sur les traînées lumineuses et le flou de mouvement. Le débit vidéo maximal atteint 180 Mbit/s, au format MP4 (HEVC).

Un nouveau D-Log 2 pour plus de latitude à l’étalonnage

Voici l’autre gros morceau de cette nouvelle Osmo Pocket 4P. La caméra conserve le profil D-Log mais introduit le nouveau D-Log 2 en 10 bits, capable d’enregistrer plus d’un milliard de couleurs.

Pensé pour accompagner les 17 stops de dynamique, il préserve davantage de détails dans les hautes lumières et les ombres, avec des transitions tonales plus douces, donc plus de latitude à l’étalonnage. Attention toutefois, le D-Log 2 n’est pas compatible avec le téléobjectif.

DJI pousse la comparaison jusqu’au cinéma : le D-Log 2 est présenté comme compatible avec le flux de travail de l’ARRI Alexa 35 (LogC4), deux LUT dédiées étant fournies (dlog2_to_rec709.cube et dlog2_to_logc4.cube). La caméra propose par ailleurs un mode HDR 10 bits en complément des profils log.

Côté sensibilité, les plages ISO diffèrent selon l’objectif : le capteur derrière l’objectif grand-angle couvre de 100 à 25 600 ISO en photo comme en vidéo (jusqu’à 51 200 ISO en vidéo basse lumière) tandis que le capteur du téléobjectif se limite de 50 à 12 800 ISO (jusqu’à 25 600 ISO en mode basse lumière).

Au-delà des chiffres, c’est le travail sur la science des couleurs qui nous a marqués lors de nos premiers essais, un point qu’il faudra vérifier avec le test complet.

En photo : deux caméras en une

Comme sur l’Osmo Pocket 4, la 4P propose deux définitions de photo. En mode standard, elle délivre une image de définition classique, comme sur la Pocket 4, avec des clichés de 8 Mpx, en 16:9. En mode SuperPhoto, elle propose une image nettement plus détaillée, en exploitant jusqu’à environ 33 Mpx en 16:9 (7680 x 4320 px) et 37,7 Mpx en ratio 1:1 (6144 x 6144 px). C’est donc en SuperPhoto, et au format carré, que l’on atteint la meilleure définition.

Les clichés peuvent être enregistrés en JPEG, DNG (RAW) ou JPEG+DNG, de quoi retravailler ses fichiers en post-production, un vrai plus face à des concurrents parfois limités au JPEG.

On retrouve aussi le mode Live Photo 4K (un court clip de 1,5 s associé automatiquement à chaque photo pour capturer le mouvement), un mode Panorama (180°, assemblage 3×3), un retardateur, ainsi que les habituels effets d’embellissement et tons « film » directement dans l’appareil. La plage focale du double objectif s’applique évidemment aussi à la photo : du portrait rapproché au 60 mm au détail lointain via le zoom.

Stabilisation et ActiveTrack 8.0 : premiers essais convaincants

Bien sûr, l’un des atouts de l’Osmo Pocket est sa nacelle dotée d’une stabilisation mécanique 3 axes, héritée de la lignée Ronin, logée dans un corps de 230 g. Le suivi de sujet passe à ActiveTrack 8.0, désormais disponible aussi sur le téléobjectif, et c’est précisément ce qui nous a le plus bluffés lors de nos premiers essais : le maintien du sujet dans le cadre reste impressionnant de fluidité, y compris en zoomant. Suivre un visage à 3x (voire au-delà) est autrement plus exigeant qu’en grand-angle, et le système semble s’en tirer remarquablement bien.

À noter : même aux focales les plus longues, la tenue du cadre reste étonnamment stable, au point qu’on se demande si une stabilisation numérique ne vient pas épauler la stabilisation mécanique.

Commandes, écran et cadrage vertical

Côté ergonomie, la 4P reprend la logique de la Pocket 4 : écran tactile orientable, joystick et raccourcis pour une prise en main à une seule main. L’écran pivotant permet notamment de passer directement à un cadrage vertical, très pratique pour les formats réseaux sociaux, sans accessoire.

Ce cadrage vertical repose sur la forme même du capteur principal, plus « carré » que la moyenne (voir plus haut) : la mise à la verticale se fait par simple découpe, sans que la nacelle ne bascule physiquement.

Modes de prise de vue et fonctions logicielles

DJI reconduit et enrichit une panoplie de fonctions pensées pour aller vite et créer sans ordinateur :

  • Enregistrement instantané en faisant simplement pivoter l’écran tactile, et contrôle gestuel (paume ouverte pour lancer le suivi, signe « V » pour déclencher).
  • Retouche intégrée : lissage de peau, ajustements de luminosité et de température, effets glamour et tons « film » façon Fuji, appliqués directement dans l’appareil ou via l’application.
  • Les modes créatifs déjà évoqués : Hyperlapse, Timelapse, Motionlapse, Panorama, ralenti 4K, obturation lente, vidéo basse lumière.
  • Fonctions webcam/UVC et sortie DP, pour la visio ou le livestream.
L'Osmo Pocket 4P utilisée en mode webcam pour la visioconférence

Stockage, transfert et connectique

Comme sur les précédentes Pocket (et, tiens, comme sur les boîtiers Hasselblad), la Pocket 4P mise sur le stockage interne: 103 Go intégrés, complétés au choix par une carte microSD (jusqu’à 1 To). Ce stockage interne est devenu un classique bienvenu chez DJI, très pratique le jour où l’on oublie sa carte mémoire.

Côté transfert, la caméra prend en charge le Wi-Fi 6 (jusqu’à 90 Mo/s en sans-fil) et l’USB-C 3.1 (jusqu’à 800 Mo/s en filaire) pour des exports très rapides. Elle propose aussi une fonction de transfert automatique vers le smartphone pendant la charge : une fois la journée de tournage terminée, on branche la caméra et les fichiers rejoignent le téléphone tout seuls, prêts à être montés.

Autonomie, charge et accessoires

DJI annonce jusqu’à 210 minutes d’autonomie (batterie 1545 mAh) et une charge rapide de 0 à 80 % en 18 minutes(100 % en 32 minutes). La 4P reprend par ailleurs l’écosystème d’accessoires de la Pocket 4, à commencer par la lampe d’assistance (fill light) qui suit la rotation de la nacelle et propose trois niveaux d’intensité et de température, un atout précieux pour déboucher un portrait de nuit ou à contre-jour.

L'Osmo Pocket 4P blanc perle équipée de sa lampe d'assistance (fill light)

S’y ajoutent les filtres ND et brume noire, la poignée batterie, l’objectif grand-angle et le mini trépied. DJI complète l’ensemble avec l’Osmo FrameTap, dévoilée avec l’Osmo Mobile 8P. Il s’agit d’une petite télécommande à écran tactile, bien pratique pour déclencher à distance et cadrer sans sortir son smartphone.

La télécommande à écran tactile Osmo FrameTap associée à l'Osmo Pocket 4P

On retrouve aussi les micros sans fil OsmoAudio : de quoi composer un setup particulièrement complet, notamment pour le vlog. Enfin, la caméra se décline en deux coloris : noir classique et blanc perle.

L'écosystème d'accessoires de l'Osmo Pocket 4P : filtres, poignée, trépied, micros et lampe

En résumé, voici ce que l’Osmo Pocket 4P ajoute par rapport à l’Osmo Pocket 4

Osmo Pocket 4POsmo Pocket 4 (standard)
Objectif(s)Double : 20 mm f/2,0 (capteur 1 po) + 60 mm f/1,8 (capteur 1/1,28 po)20 mm f/2,0 (1 po)
Plage focale20 / 40 / 60 / 120 → 240 mm20 mm (+ zoom 2x sans perte)
ZoomOptique 3x + numérique jusqu’à 12x2x sans perte
Plage dynamique17 stops (LOFIC)14 stops
Vidéo max4K 240 fps (200 fps au télé)4K 240 fps (ralenti)
ProfilsD-Log 2 10 bits (+ D-Log)D-Log 10 bits, HLG
PhotoJusqu’à 37 MpxJusqu’à 37 Mpx
SuiviActiveTrack 8.0 (télé compris)ActiveTrack 7.0
Poids230 g190,5 g
AutonomieJusqu’à 210 minJusqu’à 240 min (1080p)
ColorisNoir, Blanc perleNoir
Prix de lancement599 €479 €

Prix et disponibilité de l’Osmo Pocket 4P

L’Osmo Pocket 4P de DJI est proposée à partir de 599 € en bundle standard. Un bundle Vlog est également proposé au tarif de 689 €.

Elle sera disponible à partir du 30 juillet 2026 sur la Boutique DJI mais aussi chez StudioSport, la Fnac, MN Photo Video, Digit-Photo, Panajou, IPLN et dans les boutiques spécialisées.

Notre premier avis

Sur le papier comme lors de nos toutes premières prises en main, l’Osmo Pocket 4P s’impose comme l’évolution la plus significative de la gamme depuis la Pocket 3. Avec ce double objectif, DJI passe clairement une étape, sans être seule sur le créneau pour autant. Insta360 a dégainé de son côté sa première caméra de poche stabilisée à double objectif, l’Insta360 Luna Ultra (capteur 1 pouce, 8K, double module optique signé Leica, zoom 3x et écran détachable).

Vue produit de la DJI Osmo Pocket 4P

La bataille de la caméra de poche à deux focales est bel et bien lancée. Le second objectif change vraiment la donne : disposer d’un 60 mm optique, et de toute une plage focale jusqu’à 240 mm, sur un appareil de seulement 230 g ouvre un champ créatif inédit, notamment pour le portrait. Deux choses nous ont particulièrement marqués d’entrée : la robustesse d’ActiveTrack 8.0, bluffant de fluidité même au zoom, et la science des couleurs de DJI, avec des teintes de peau naturelles et des couleurs remarquablement constantes.

Restent des points à vérifier avant de conclure : le comportement réel du téléobjectif en basse lumière (son capteur 1/1,28 pouce est plus petit que le 1 pouce du grand-angle), le gain effectif des 17 stops et du D-Log 2 à l’étalonnage, ou encore la pertinence du tarif un cran au-dessus de la Pocket 4. Autant de questions auxquelles nous répondrons dans notre test complet, à venir prochainement.